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ciné ou DVD...? - Page 1

ciné ou DVD...? - Page 1

Index du forum Cinéma et Séries TV

Auteur Message
le 13 Avril 2008 à 20:16
Caesar_1
Caesar_1
6 messages
Question de fond qui divise le public en deux catégories...
A moins qu'on puisse en trouver une troisième, mais je vois pas. On me souffle : le rétroprojecteur... Combien d'entre nous utilisent un retro chez soi? Et puis le principe reste le même : on sort pour aller voir un film sur grand écran, une fois, c'est un spectacle, ou on reste chez soi (et là peu importe la taille de l'écran, large, plat, HD ou catodique, il est définitivement classé "petit écran").
Socioloques en herbes ou confirmés, connaissez-vous des études sérieuses à ce sujet?
le 13 Avril 2008 à 23:02
Carel.
Carel.
3482 messages
J'utilise mon pc.
le 14 Avril 2008 à 05:04
Stephane.M
Stephane.M
1867 messages
Plutot DvD, je laisse le cinéma pour des occasions ou pour me changer les idées, voir du monde et reparler du film...Je suis sur mon canapé (si on peu appeler ça un canapé), je me prépare de quoi boire et à grignoter, je branche l'amplificateur et je pousse le son au 3/4 et je me fais plaisir avec un modeste 5.1 en Dts si les pistes sont enregistrées en Dts!!

C'est simple, économique et convivial quand on est plusieurs a matter le film, au moins on peu parler sans déranger!!!

Message édité 1 fois
(En dernier par Stephane.M le 14 Avril 2008 à 05:05)

__________________________________
Rien à battre ; Moi, Moi et encore Moi!!!

le 14 Avril 2008 à 10:26
redcarmin
redcarmin
>> /

45 ans
9574 messages
Ca fait un moment que je ne suis pas allée au ciné mais...je retrouve encore cette excitation que j'avais quand j'étais gosse, j'avoue oui, je suis encore sensible à la magie, de la lumière qui s'éteint, du silence qui s'installe, chut, chuuuuuuuuuttttt !

Je dirais ciné ET dvd, pour moi ça n'a rien d'incompatible, d'ailleurs...j'ai souvent acheté le dvd d'un film vu sur grand écran, histoire de me le passer et repasser à volonté, sans les bruits des papiers froissés des caramels que le voisin avale sans retenue.

On ne peut cependant faire abstraction du coût, oui, pour les deux...la culture pour tous, j'y crois, j'ai vraiment envie d'y croire, mais on est encore mal barré là-dessus.

Certes il y a les médiathèques, qui proposent des vidéos, mais j'ai été déçue par celle de ma ville, qui ne proposait pas grand chose...ok, en même temps je suis plutôt attirée par le cinéma japonais ou coréen alors...ça peut être compliqué.

Quoi, rayon boucherie ? Je ne mange pas de viande ! Sourires...

Mon compromis, entre les deux ?

Le rétro oui : mon ami Jé et son mec ont conçu une sallle de cinoche, dans les sous-sols de leur maison : ils ont même trouvé de vieux strapontins, alors l'ambiance y est, comme vous pouvez facilement l'imaginer !

Un bon film : ciné, dvd, rétro, encore un plaisir qui se décline tout seul...ou à plusieurs !

__________________________________
ta salive sur

la Bouche

elle TE veut

la Muette

Amazone

elle TE veut

Dans son


CIRQUE

le 14 Avril 2008 à 13:36
Wiphil
Wiphil
2233 messages
Réponse à Caesar_1 qui a dit :
Question de fond qui divise le public en deux catégories...
A moins qu'on puisse en trouver une troisième, mais je vois pas. On me souffle : le rétroprojecteur... Combien d'entre nous utilisent un retro chez soi? Et puis le principe reste le même : on sort pour aller voir un film sur grand écran, une fois, c'est un spectacle, ou on reste chez soi (et là peu importe la taille de l'écran, large, plat, HD ou catodique, il est définitivement classé "petit écran").
Socioloques en herbes ou confirmés, connaissez-vous des études sérieuses à ce sujet?


J'adore le cinéma... Les films et le principe des salles.
Hélas depuis quelques années on a transformé le cinéma en junk-food center. Je n'ai rien contre le fait de grignoter quelque-chose en se faisant une toile mais il semble que mon prochain aie été élevé dans une bétaillère ou dans une porcherie : impossible de se régaler d'une bande sonore sans qu'elle soit perturbée par des crissements de papier, des bruits de pop-corn, les sons d'une déglutition et les rôts finaux.


Donc, je me suis acheté un écran plasma grand comme une façade et un système audio Home Cinema capable de faire rougir de honte un Tomcat en Post-Combustion prêt à décoller ... Et seuls les bonbons mous sont autorisés !

__________________________________
Il est inutile de résister !

le 15 Avril 2008 à 21:31
Caesar_1
Caesar_1
6 messages
La palme d'or de la réponse à Redcarmin, je crois qu'on est tous d'accord...

Une fois j'ai goûté les charmes du rétro, et c'était incroyable, dans un théâtre, petit théâtre de petite ville, après une représentation (on connaissait les acteurs, faisant partie de la troupe amateur), l'ingénieur son et lumière a installé le rétro au bord de la scène et un fond blanc sur le mur du fond. Coussins sur scène, on a regardé le 5ème élément couché... TOut y était, le grand écran et l'ambiance de spectacle dans un spectacle déserté par les spectateurs, mais où trainait une perruque, une veste incroyable... (jetter un coup d'oeil aux coulisses pouvait vous donner le frissons...)

Cela dit, je suis partagé entre deux thèses, d'une part : si le film est bon, vraiment bon, quel que soit le support il te frappera quand même. D'autre part, t'en prend quand même vraiment plein la gueule qu'au cinéma... Deux expériences. Deux films que je connaissais très bien pour les avoir vus et revus à la télé seulement : Ran (Akira Kuruzawwa, adaptation du Roi Lear de Shapespeare, monumental, épique, tragique, un film.... bref.) et Fight Club...(autre sytle, tout aussi excellent)
Et bien les voir au cinéma me les ont fait revoir à nouveau, comme si je ne les avais jamais vu, avec la dimension de spectacle qui leur faisait prendre une autre dimension : on oublie la salle, on oublie ses fesses et son siège, on ne pense à rien, exactement comme quand au théâtre on ne voit plus ni décors ni acteurs, mais les personnages et leur espace... on est rentré dans l'histoire.
Je me suis retrouvé dans la rue quasiment vide, sans savoir ni où j'étais ni d'où je sortais.. en tout cas les néons des galleries Lafayette de l'autre côté de la rue faisaient un étrange effet dans les montagnes du japon médiéval, le petit kébab où trois turcs discutaient tranquillement n'allaient pas du tout avec la cité américaine en révolution...

En ce qui concerne les désagrément du public du cinéma... est-ce qu'un petit peu de frustration, un petit peu de gêne ne fait pas qu'accroitre le plaisir? (selon le précepte si bien connu : "le désir s'accroit à mesure que l'effet se recule..." bon, c'est censé être un alexandrin. C'est sur le "à mesure" que ma mémoire coince... peut-être tout simplement "et le désir s'accroit quand l'effet se recule", mais là n'est pas la question. Bon, plus proche de nous, mais largement moins drôle, "là où y a pas d'gène, y a pas d'plaisir" - à dire avec un fort accent parisien). Je veux dire, oui, on est bien peinard au fond d'un fauteuil, les pieds sur la table basse, ou dans un canapé, une bière à la main, mais n'empèche, est-ce qu'on n'aurait pas envie, au fond, juste d'un léger petit bruit de papier froissé, derrière soi, avec la main qui va avec? (la question étant, si ça trouve la main est jolie, et la silouhette que l'osbcurité embrasse très jolie.) Est-ce que qu'on ne pourrait pas supporter un bruit de paille qui racle le fond d'un gobelet en échange d'une présence? Bien sûr, il y a les situations limites qui sont insupportables et qui peuvent gâcher le plaisir.

En fait, je reviens sur ma dernière parenthèse : le spectacle n'est total, et on ne peut ne jouir vraiment que lorsqu'il se passe sur l'écran et dans la salle. C'est comme ça que ça se passe depuis toujours, depuis Ovide - un auteur romain, qui conseillait au courtisanes et aux jeunes séducteurs en herbe la société du cirque et des amphithéâtre pour attraper la jeune fille de bonne famille ou le jeune premier qui fera leur amant(e), et entre nous l'idée n'est pas mauvaise!! - jusque dans les romans du 18 et 19ème : on va au théâtre, à l'opéra pour voir mais surtout pour être vu. Et la marquise à son balcon vers qui tous les yeux se portent, soudain l'entrée d'une jeune demoiselle inconnue alors du grand monde qui éclipse la marquise (à 27 ans elle est déjà vieille...) par sa fraicheur et l'attrait de la nouveauté, accompagné de son tuteur ou d'une vieille duègne... c'est un stéréotype. Mais c'est ça l'érotisme du spectacle.

J'écris, j'écris, et j'en arrive à ce qui me plait le plus au cinéma, cette possibilité d'érotisme. N'empèche que Die Hard 4 au multiplex, je suis d'accord, on repassera pour l'érotisme.

Conscient que la longueur de mon post en découragera la lecture, et que je risquerai peut-être meme d'être momentanément banni des forums pour de l'anti-flood, je vous salue tous bien bas, et je pars à la recherche du rideau de sortie.
le 16 Avril 2008 à 04:54
Carel.
Carel.
3482 messages
Réponse à Caesar_1 qui a dit :
La palme d'or de la réponse à Redcarmin, je crois qu'on est tous d'accord...

Une fois j'ai goûté les charmes du rétro, et c'était incroyable, dans un théâtre, petit théâtre de petite ville, après une représentation (on connaissait les acteurs, faisant partie de la troupe amateur), l'ingénieur son et lumière a installé le rétro au bord de la scène et un fond blanc sur le mur du fond. Coussins sur scène, on a regardé le 5ème élément couché... TOut y était, le grand écran et l'ambiance de spectacle dans un spectacle déserté par les spectateurs, mais où trainait une perruque, une veste incroyable... (jetter un coup d'oeil aux coulisses pouvait vous donner le frissons...)

Cela dit, je suis partagé entre deux thèses, d'une part : si le film est bon, vraiment bon, quel que soit le support il te frappera quand même. D'autre part, t'en prend quand même vraiment plein la gueule qu'au cinéma... Deux expériences. Deux films que je connaissais très bien pour les avoir vus et revus à la télé seulement : Ran (Akira Kuruzawwa, adaptation du Roi Lear de Shapespeare, monumental, épique, tragique, un film.... bref.) et Fight Club...(autre sytle, tout aussi excellent)
Et bien les voir au cinéma me les ont fait revoir à nouveau, comme si je ne les avais jamais vu, avec la dimension de spectacle qui leur faisait prendre une autre dimension : on oublie la salle, on oublie ses fesses et son siège, on ne pense à rien, exactement comme quand au théâtre on ne voit plus ni décors ni acteurs, mais les personnages et leur espace... on est rentré dans l'histoire.
Je me suis retrouvé dans la rue quasiment vide, sans savoir ni où j'étais ni d'où je sortais.. en tout cas les néons des galleries Lafayette de l'autre côté de la rue faisaient un étrange effet dans les montagnes du japon médiéval, le petit kébab où trois turcs discutaient tranquillement n'allaient pas du tout avec la cité américaine en révolution...

En ce qui concerne les désagrément du public du cinéma... est-ce qu'un petit peu de frustration, un petit peu de gêne ne fait pas qu'accroitre le plaisir? (selon le précepte si bien connu : "le désir s'accroit à mesure que l'effet se recule..." bon, c'est censé être un alexandrin. C'est sur le "à mesure" que ma mémoire coince... peut-être tout simplement "et le désir s'accroit quand l'effet se recule", mais là n'est pas la question. Bon, plus proche de nous, mais largement moins drôle, "là où y a pas d'gène, y a pas d'plaisir" - à dire avec un fort accent parisien). Je veux dire, oui, on est bien peinard au fond d'un fauteuil, les pieds sur la table basse, ou dans un canapé, une bière à la main, mais n'empèche, est-ce qu'on n'aurait pas envie, au fond, juste d'un léger petit bruit de papier froissé, derrière soi, avec la main qui va avec? (la question étant, si ça trouve la main est jolie, et la silouhette que l'osbcurité embrasse très jolie.) Est-ce que qu'on ne pourrait pas supporter un bruit de paille qui racle le fond d'un gobelet en échange d'une présence? Bien sûr, il y a les situations limites qui sont insupportables et qui peuvent gâcher le plaisir.

En fait, je reviens sur ma dernière parenthèse : le spectacle n'est total, et on ne peut ne jouir vraiment que lorsqu'il se passe sur l'écran et dans la salle. C'est comme ça que ça se passe depuis toujours, depuis Ovide - un auteur romain, qui conseillait au courtisanes et aux jeunes séducteurs en herbe la société du cirque et des amphithéâtre pour attraper la jeune fille de bonne famille ou le jeune premier qui fera leur amant(e), et entre nous l'idée n'est pas mauvaise!! - jusque dans les romans du 18 et 19ème : on va au théâtre, à l'opéra pour voir mais surtout pour être vu. Et la marquise à son balcon vers qui tous les yeux se portent, soudain l'entrée d'une jeune demoiselle inconnue alors du grand monde qui éclipse la marquise (à 27 ans elle est déjà vieille...) par sa fraicheur et l'attrait de la nouveauté, accompagné de son tuteur ou d'une vieille duègne... c'est un stéréotype. Mais c'est ça l'érotisme du spectacle.

J'écris, j'écris, et j'en arrive à ce qui me plait le plus au cinéma, cette possibilité d'érotisme. N'empèche que Die Hard 4 au multiplex, je suis d'accord, on repassera pour l'érotisme.

Conscient que la longueur de mon post en découragera la lecture, et que je risquerai peut-être meme d'être momentanément banni des forums pour de l'anti-flood, je vous salue tous bien bas, et je pars à la recherche du rideau de sortie.


Cool je sais que ma réponse est une autre palme genre la palme de la réponse la plus courte
le 16 Avril 2008 à 23:33
Caesar_1
Caesar_1
6 messages
la palme d'or de la réponse laconique, j'osais pas le dire.
le 17 Avril 2008 à 00:27
redcarmin
redcarmin
>> /

45 ans
9574 messages
Réponse à Caesar_1 qui a dit :
La palme d'or de la réponse à Redcarmin, je crois qu'on est tous d'accord...

Une fois j'ai goûté les charmes du rétro, et c'était incroyable, dans un théâtre, petit théâtre de petite ville, après une représentation (on connaissait les acteurs, faisant partie de la troupe amateur), l'ingénieur son et lumière a installé le rétro au bord de la scène et un fond blanc sur le mur du fond. Coussins sur scène, on a regardé le 5ème élément couché... TOut y était, le grand écran et l'ambiance de spectacle dans un spectacle déserté par les spectateurs, mais où trainait une perruque, une veste incroyable... (jetter un coup d'oeil aux coulisses pouvait vous donner le frissons...)

Cela dit, je suis partagé entre deux thèses, d'une part : si le film est bon, vraiment bon, quel que soit le support il te frappera quand même. D'autre part, t'en prend quand même vraiment plein la gueule qu'au cinéma... Deux expériences. Deux films que je connaissais très bien pour les avoir vus et revus à la télé seulement : Ran (Akira Kuruzawwa, adaptation du Roi Lear de Shapespeare, monumental, épique, tragique, un film.... bref.) et Fight Club...(autre sytle, tout aussi excellent)
Et bien les voir au cinéma me les ont fait revoir à nouveau, comme si je ne les avais jamais vu, avec la dimension de spectacle qui leur faisait prendre une autre dimension : on oublie la salle, on oublie ses fesses et son siège, on ne pense à rien, exactement comme quand au théâtre on ne voit plus ni décors ni acteurs, mais les personnages et leur espace... on est rentré dans l'histoire.
Je me suis retrouvé dans la rue quasiment vide, sans savoir ni où j'étais ni d'où je sortais.. en tout cas les néons des galleries Lafayette de l'autre côté de la rue faisaient un étrange effet dans les montagnes du japon médiéval, le petit kébab où trois turcs discutaient tranquillement n'allaient pas du tout avec la cité américaine en révolution...

En ce qui concerne les désagrément du public du cinéma... est-ce qu'un petit peu de frustration, un petit peu de gêne ne fait pas qu'accroitre le plaisir? (selon le précepte si bien connu : "le désir s'accroit à mesure que l'effet se recule..." bon, c'est censé être un alexandrin. C'est sur le "à mesure" que ma mémoire coince... peut-être tout simplement "et le désir s'accroit quand l'effet se recule", mais là n'est pas la question. Bon, plus proche de nous, mais largement moins drôle, "là où y a pas d'gène, y a pas d'plaisir" - à dire avec un fort accent parisien). Je veux dire, oui, on est bien peinard au fond d'un fauteuil, les pieds sur la table basse, ou dans un canapé, une bière à la main, mais n'empèche, est-ce qu'on n'aurait pas envie, au fond, juste d'un léger petit bruit de papier froissé, derrière soi, avec la main qui va avec? (la question étant, si ça trouve la main est jolie, et la silouhette que l'osbcurité embrasse très jolie.) Est-ce que qu'on ne pourrait pas supporter un bruit de paille qui racle le fond d'un gobelet en échange d'une présence? Bien sûr, il y a les situations limites qui sont insupportables et qui peuvent gâcher le plaisir.

En fait, je reviens sur ma dernière parenthèse : le spectacle n'est total, et on ne peut ne jouir vraiment que lorsqu'il se passe sur l'écran et dans la salle. C'est comme ça que ça se passe depuis toujours, depuis Ovide - un auteur romain, qui conseillait au courtisanes et aux jeunes séducteurs en herbe la société du cirque et des amphithéâtre pour attraper la jeune fille de bonne famille ou le jeune premier qui fera leur amant(e), et entre nous l'idée n'est pas mauvaise!! - jusque dans les romans du 18 et 19ème : on va au théâtre, à l'opéra pour voir mais surtout pour être vu. Et la marquise à son balcon vers qui tous les yeux se portent, soudain l'entrée d'une jeune demoiselle inconnue alors du grand monde qui éclipse la marquise (à 27 ans elle est déjà vieille...) par sa fraicheur et l'attrait de la nouveauté, accompagné de son tuteur ou d'une vieille duègne... c'est un stéréotype. Mais c'est ça l'érotisme du spectacle.

J'écris, j'écris, et j'en arrive à ce qui me plait le plus au cinéma, cette possibilité d'érotisme. N'empèche que Die Hard 4 au multiplex, je suis d'accord, on repassera pour l'érotisme.

Conscient que la longueur de mon post en découragera la lecture, et que je risquerai peut-être meme d'être momentanément banni des forums pour de l'anti-flood, je vous salue tous bien bas, et je pars à la recherche du rideau de sortie.


J'ai tout lu, sourires...

Je t'ai lu, je t'ai bu même, jusqu'à la lie !

Je regrette ce petit cinéma, dans mon ancien quartier, où j'étais allée avec ce beau jeune homme et...nous nous étions retrouvés les seules personnes dans la salle, arrivés certes avec 30 mn d'avance.

Alors tu parlais d'érotisme...disons que nos corps se sont parlés ! L'ouvreur s'est avéré un beau voyeur, je ne sais pas depuis combien de temps il nous observait !

C'est ça aussi, la magie du cinéma !

__________________________________
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CIRQUE

le 31 Août 2008 à 10:49
cclb69
cclb69
>> /

40 ans
180 messages
Mi figue mi raisin !

Si le film sort tout juste et que je peux y emmener mon fils, je vais aller au ciné !

On va avant ou après le film au Mc xxxxxx (pas de pub) pour se restaurer et il en profite pour s'amuser un moment dans les aires de jeux disponible !

Maintenant, ça m'arrive de regarder un DVD que j'ai loué, acheté, ou que l'on m'a prété quand je suis tout seul !

salutations sportives.

__________________________________
Salutations sportives !

le 01 Novembre 2008 à 16:59
fafa1977
fafa1977
1075 messages
Réponse à Stephane.M qui a dit :
Plutot DvD, je laisse le cinéma pour des occasions ou pour me changer les idées, voir du monde et reparler du film...Je suis sur mon canapé (si on peu appeler ça un canapé), je me prépare de quoi boire et à grignoter, je branche l'amplificateur et je pousse le son au 3/4 et je me fais plaisir avec un modeste 5.1 en Dts si les pistes sont enregistrées en Dts!!

C'est simple, économique et convivial quand on est plusieurs a matter le film, au moins on peu parler sans déranger!!!


je fait exactement la même chose,2 ou 3 petite bière bien fraiche,des ships,et j'envoi la sauce avec mon pti home cinema


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