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Petites histoires - Page 1

Petites histoires - Page 1

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Auteur Message
le 23 Septembre 2007 à 22:32
don-durito
don-durito
1622 messages
LE PETIT CRAPAUD REVEUR ET LA PRINCESSE GOURMANDE


Il était une fois dans un pays pas si lointain un tout petit crapaud solitaire et mélancolique. Tellement mélancolique que les autres crapauds de son clan avaient fini au fil du temps par se desintéresser totalement de lui. Tëtard déjà, il faisait bande à part en se mélant jamais aux jeux des ses petits camarades. Il préférait rester seul silencieux dans son coin à rêvasser.

Un jour où ses camarades le harcelaient de questions taquines comme le font souvent les petits tétards espiègles, il leur avoua qu'il rêvait d'être prince charmant. Selon lui, Dame Nature avait commis une erreur. Il ne pouvait être destiné à vivre l'existence vaseuse d'un crapaud baveux. C'était impossible! Il était surement la malheureuse victime d'une malédiction ou d'un charme cruel lancé par une sorcière aussi vilaine que méchante. C'était évident! Cette vieille mégére ensorceleuse pourchassait probablement une jolie princesse que lui seul, s'il redevenait prince, pourrait sauver. C'est pourquoi elle l'avait maudit et changé en crapaud afin de pouvoir librement s'emparer du royaume.

Les autres tétards hilares, satisfaits de leur vie de têtards, se moquèrent de lui pendant des années à la suite de cette révélation. Ils firent de ce petit batracien leur souffre douleur attitré. Pendant toute la durée de leur métamorphose de têtard en crapaud, ils le raillèrent encore et encore. Puis le temps passant et la maturité naissant, les moqueries quotidiennes cédèrent le pas au mépris. "Pourquoi perdre notre temps avec ce mytho crapaus névrosé?" pensaient ils.

Ayant atteint l'age de raison , le peit crapaud n'oublia pas ses chers rêves, bien au contraire. Il était désormais en age d'entamer sa quête. Il était grand temps pour lui de quitter ce clan d'imbéciles pustuleux que n'avait jamais acceptés sa différence. Sa décision prise, il se mit directement en quete de sa destinée dans l'indifférence générale.

Pendant des semaines il parcouru champs et marais, battant la campagne à la recherche de son humanité volée. Il sentait partout l'oppressante présence de la vilaine sorcière. Elle avait probablement disposé mille et un pièges à son intention mais rien ne l'arrêterait. Il retrouverait sa princesse. Puis grace au baiser qu'elle lui offrirait, il retrouverait enfin son humanité. Il revétirait alors son armure étincelante, chevaucherait son blanc destrier et irait combrattre le dragon qui protégeait la sorcière. Parce qu'il y aurait un dragon. Il y en avait toujours un menaçant et cracheur de feu. Mais il le vaincrait après une lutte épique et acharnée, il le pourfendrait de son épée magique. Parce que son épée serait magique. Il y en avait toujours une. Ensuite il tuerait la sorcière sans le moindre remord. Aprés ce qu'elle lui avait fait endurer c'était bien la moindre des choses.
Enfin libéré de cette menaçante diablesse, il retournerait le coeur empli d'orgueil par le devoir accompli auprés de sa princesse. Enfin ils pourraitnet s'aimer pour l'éternité et par leur règne bienveillant, rendrait au royaume sa joie et sa splendeur. Ils se marieraient bien sur et auraient de nombreux enfants évidement.

Mais il devait avant tout retrouver cette magnifique princesse. Où pouvait elle donc se cacher? Les semaines se suivaient sant qu'il ne découvre la moindre trace de sa bien aimée. A l'entousiasme des premier jours succéda l'incertitude puis le désespoir.

Puis, par une douce nuit étoilée, alors qu'il se sentait au bord de la résignation, le petit crapaud entendit comme un murmure.
- Ce pourrait-il...? Se dit il en reprenant courage.
Prudement il s'avança vers la voix. Oui c'était bien une voix de jeune femme fredonnant doucement. C'était elle! Sa dulcinée! Il en était certain. Elle se trouvait à seulement quelques mètres de lui et se promenait nonchalament à l'orée de la forêt. Elle portait une longue robe blanche scintillant à la lumière des étoiles entourant sa silhouette d'un halo lumineux. Sa longue cheveulure étincelante lui retombant en pluie sur les épaules mettait en valeur le vert profond de son regard. Elle était la plus magnifique créature qu'il ait jamais rencontré. Mais dois je vous rappelé qu'il n'avait jusqu'à présent jamais quitté son marais?

En l'apercevant la princesse lui souris et l'appela de sa douce et enchanteresse voix:
- Viens me vois jolie petite grenouille. jai grand besoin de toi. Traverse la route er rejoint moi.
A ces mots le petit crapaud n'hésita pas une seconde. Il bondit vaillamment sur cette route noire et maudite. A peine attérit il qu'il fut aplati par Roger, chauffeur routier de qson état, roulant à toute allure en direction de Namur.
- Ho non! s'écria la princesse. Ces pas encore ce soir que je mangerai des cuisses de grenouilles...

MORALITE : Regarde bien où tu met les pieds avant de te jeter sur la première princesse venue!
Durito

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(En dernier par salutoutis2 le 16 Mars 2008 à 18:40)

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Le superflu n'est inutile qu'à ceux dont le nécessaire est suffisant. Pierre Desproges

le 23 Septembre 2007 à 22:39
yume_no_niwa
yume_no_niwa
>> /

39 ans
55959 messages
Réponse à don-durito qui a dit :
LE PETIT CRAPAUD REVEUR ET LA PRINCESSE GOURMANDE


Il était une fois dans un pays pas si lointain un tout petit crapaud solitaire et mélancolique. Tellement mélancolique que les autres crapauds de son clan avaient fini au fil du temps par se desintéresser totalement de lui. Tëtard déjà, il faisait bande à part en se mélant jamais aux jeux des ses petits camarades. Il préférait rester seul silencieux dans son coin à rêvasser.

Un jour où ses camarades le harcelaient de questions taquines comme le font souvent les petits tétards espiègles, il leur avoua qu'il rêvait d'être prince charmant. Selon lui, Dame Nature avait commis une erreur. Il ne pouvait être destiné à vivre l'existence vaseuse d'un crapaud baveux. C'était impossible! Il était surement la malheureuse victime d'une malédiction ou d'un charme cruel lancé par une sorcière aussi vilaine que méchante. C'était évident! Cette vieille mégére ensorceleuse pourchassait probablement une jolie princesse que lui seul, s'il redevenait prince, pourrait sauver. C'est pourquoi elle l'avait maudit et changé en crapaud afin de pouvoir librement s'emparer du royaume.

Les autres tétards hilares, satisfaits de leur vie de têtards, se moquèrent de lui pendant des années à la suite de cette révélation. Ils firent de ce petit batracien leur souffre douleur attitré. Pendant toute la durée de leur métamorphose de têtard en crapaud, ils le raillèrent encore et encore. Puis le temps passant et la maturité naissant, les moqueries quotidiennes cédèrent le pas au mépris. "Pourquoi perdre notre temps avec ce mytho crapaus névrosé?" pensaient ils.

Ayant atteint l'age de raison , le peit crapaud n'oublia pas ses chers rêves, bien au contraire. Il était désormais en age d'entamer sa quête. Il était grand temps pour lui de quitter ce clan d'imbéciles pustuleux que n'avait jamais acceptés sa différence. Sa décision prise, il se mit directement en quete de sa destinée dans l'indifférence générale.

Pendant des semaines il parcouru champs et marais, battant la campagne à la recherche de son humanité volée. Il sentait partout l'oppressante présence de la vilaine sorcière. Elle avait probablement disposé mille et un pièges à son intention mais rien ne l'arrêterait. Il retrouverait sa princesse. Puis grace au baiser qu'elle lui offrirait, il retrouverait enfin son humanité. Il revétirait alors son armure étincelante, chevaucherait son blanc destrier et irait combrattre le dragon qui protégeait la sorcière. Parce qu'il y aurait un dragon. Il y en avait toujours un menaçant et cracheur de feu. Mais il le vaincrait après une lutte épique et acharnée, il le pourfendrait de son épée magique. Parce que son épée serait magique. Il y en avait toujours une. Ensuite il tuerait la sorcière sans le moindre remord. Aprés ce qu'elle lui avait fait endurer c'était bien la moindre des choses.
Enfin libéré de cette menaçante diablesse, il retournerait le coeur empli d'orgueil par le devoir accompli auprés de sa princesse. Enfin ils pourraitnet s'aimer pour l'éternité et par leur règne bienveillant, rendrait au royaume sa joie et sa splendeur. Ils se marieraient bien sur et auraient de nombreux enfants évidement.

Mais il devait avant tout retrouver cette magnifique princesse. Où pouvait elle donc se cacher? Les semaines se suivaient sant qu'il ne découvre la moindre trace de sa bien aimée. A l'entousiasme des premier jours succéda l'incertitude puis le désespoir.

Puis, par une douce nuit étoilée, alors qu'il se sentait au bord de la résignation, le petit crapaud entendit comme un murmure.
- Ce pourrait-il...? Se dit il en reprenant courage.
Prudement il s'avança vers la voix. Oui c'était bien une voix de jeune femme fredonnant doucement. C'était elle! Sa dulcinée! Il en était certain. Elle se trouvait à seulement quelques mètres de lui et se promenait nonchalament à l'orée de la forêt. Elle portait une longue robe blanche scintillant à la lumière des étoiles entourant sa silhouette d'un halo lumineux. Sa longue cheveulure étincelante lui retombant en pluie sur les épaules mettait en valeur le vert profond de son regard. Elle était la plus magnifique créature qu'il ait jamais rencontré. Mais dois je vous rappelé qu'il n'avait jusqu'à présent jamais quitté son marais?

En l'apercevant la princesse lui souris et l'appela de sa douce et enchanteresse voix:
- Viens me vois jolie petite grenouille. jai grand besoin de toi. Traverse la route er rejoint moi.
A ces mots le petit crapaud n'hésita pas une seconde. Il bondit vaillamment sur cette route noire et maudite. A peine attérit il qu'il fut aplati par Roger, chauffeur routier de qson état, roulant à toute allure en direction de Namur.
- Ho non! s'écria la princesse. Ces pas encore ce soir que je mangerai des cuisses de grenouilles...

MORALITE : Regarde bien où tu met les pieds avant de te jeter sur la première princesse venue!
Durito


pas mal, tu l'as écrite?

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à jamais dans mon coeur tu demeures

le 23 Septembre 2007 à 22:47
don-durito
don-durito
1622 messages
Mouaip c'est moi tout seul qui l'ai ecrite comme un grand avec ma tete et mes petits doigs... J'en ai d'autres mais elle sont plus longues et c'est pas vraiment l'endroit ou imposer mes elucubrations... par contre si certain on de petites histoires j'ai créer le sujet pour ça

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Le superflu n'est inutile qu'à ceux dont le nécessaire est suffisant. Pierre Desproges

le 03 Octobre 2007 à 02:58
don-durito
don-durito
1622 messages
Amoureux transit.



Elle sera là. Forcément, elle est toujours là le mercredi. Aprés tout, c'est son lieu de travail. Le mercredi, elle est assignée à la boulangerie de ce super marché. Mais qu'importe le lieu, sa seule présence suffit à le trasformer en palais à ces yeux à lui. Lui n'est personne, un client anonyme au milieu d'autres clients anonymes. Pourtant chaque mercredi il est là aussi. Quasiment à la même heure, chaque fois, réglé commeune horloge. Comme chaque mercredi, il se présentera devant elle et achètera une patisserie. Il n'aime pas vraiment ça, d'ailleurs il prend toujours la même chose : un éclair au chocolat. Il n'a même plus besoin de le lui dire; elle le sait. Mais a t elle deviné que cette anodine patisserie n'était qu'un prétexte pour profiter quelques secondes de son sourire, de son regard, de sa présence et de sa gentillesse? Parfois il pense qu'elle s'en doute. Mais en imagine t elle l'importance?

Comme chaque semaine, elle executera trois petits pas d'un bout à l'autre du comptoir. Comme chaque semaine il y verra une grâce incomparable. Il payera et pendant une fraction de seconde leurs peaux s'effleureront déchainant en lui un torrent d'émotions. Leurs regards se croiseront et il se noiera dans ces yeux. Ils se souriront comme toujours et il se laissera emporter sans résistance par une vague de bonheur infini. En cette fraction de seconde sa vie aura un sens : être là.

Seul chez lui, il imagine souvent quel pourrait être le quotidien de cette inconnue. Il quitte son corps et s'envole, pur esprit, à la recherche de sa muse. Invisible, il peut l'épier en tout impunité. Il partage son quotidien imaginaire, lui invente une vie de princesse. Mieux encore, étant être immatériel, il s'insinue dans son esprit, s'immisce dans ses pensées les plus profondes et les plus intimes. Il s'imagine qu'il pourrait tout savoir d'elle, le moindre secret serait à sa portée mais il ne peut se résoudre à ce viol psychologique. Alors il imagine qu'elle l'imagine.

Allongée sur son lit, les yeux fermés, elle rêve de cet inconnu qui chaque semaine lui souris et échange avec elle un regard un peu trop appuyé. Il imagine qu'elle imagine que leurs âmes pourraient ainsi se retrouver et inventer à leur guise un nouveau monde. Leurs esprits, enfin libérés des contraintes terrestres, pourraient enfin s'enlacer, s'unir et exprimer leurs envies sans limite. Ils ne chercheraient pas à atteindre un paradis hypothétique mais en créeraient un à leurs convenances. Il deviendraient alors les dieux de leur jardin d'eden secret et donneraient enfin aux mot liberté, humanité et amour leurs véritables sens. Il imagine....

Chaque semaine tel un rituel il vient s'imprégner d'elle. Il lui vole, à son insu, quelques instants de sa vie. Il vient recharger ses batteries émotionnelles à son contact. Ce court moment, ce tout petit échange banal, suffit à alimenter son imagination pendant une semaine. Cette bouffée d'oxygène hebdomadaire lui donne la force et le courage d'affronter une semaine de plus ce monde qu'il ne comprend pas, qu'il n'accepte pas. Pour lui, elle est le rayon de soleil éblouissant qui perce l'épaisse couverture nuageuse de sa vie et le réchauffe au milieu de cet interminable hiver. Elle est l'illumination, une divinité dans un monde d'athées. Elle représente la magie dans un monde de sciences. Elle est l'inexplicable, le mystique d'une vie trop terre à terre. Elle est devenue sa drogue, chaque semaine il vient chercher sa dose. Elle est devenue sa muse mais elle ne le sais pas.

Parfois, il aimerait lui avouer cette fascination qu'il ressent. Parfois il aimerait donner une réalité à ses rêves. Il aimerait l'inviter à faire réellement connaissance. Mais il sait que jamais il n'osera risquer de détruire la magie de ce cour instant. Il n'y survivrait pas. Alors comme chaque semaine, poliment, il l'a remerciera et lui souhaitera une bonne fin de journée. Comme chaque semaine, il rentrera chez lui l'esprit empli de sentiments contradictoires. Le bonheur d'avoir revue sa muse se mêlant toujours à la tristesse de ne rien oser lui avouer, il attendra leur prochaine rencontre en espérant que peut être... Peut être...


durito

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le 03 Octobre 2007 à 11:25
chloe777
chloe777
>> /

42 ans
41198 messages
Réponse à don-durito qui a dit :
Amoureux transit.



Elle sera là. Forcément, elle est toujours là le mercredi. Aprés tout, c'est son lieu de travail. Le mercredi, elle est assignée à la boulangerie de ce super marché. Mais qu'importe le lieu, sa seule présence suffit à le trasformer en palais à ces yeux à lui. Lui n'est personne, un client anonyme au milieu d'autres clients anonymes. Pourtant chaque mercredi il est là aussi. Quasiment à la même heure, chaque fois, réglé commeune horloge. Comme chaque mercredi, il se présentera devant elle et achètera une patisserie. Il n'aime pas vraiment ça, d'ailleurs il prend toujours la même chose : un éclair au chocolat. Il n'a même plus besoin de le lui dire; elle le sait. Mais a t elle deviné que cette anodine patisserie n'était qu'un prétexte pour profiter quelques secondes de son sourire, de son regard, de sa présence et de sa gentillesse? Parfois il pense qu'elle s'en doute. Mais en imagine t elle l'importance?

Comme chaque semaine, elle executera trois petits pas d'un bout à l'autre du comptoir. Comme chaque semaine il y verra une grâce incomparable. Il payera et pendant une fraction de seconde leurs peaux s'effleureront déchainant en lui un torrent d'émotions. Leurs regards se croiseront et il se noiera dans ces yeux. Ils se souriront comme toujours et il se laissera emporter sans résistance par une vague de bonheur infini. En cette fraction de seconde sa vie aura un sens : être là.

Seul chez lui, il imagine souvent quel pourrait être le quotidien de cette inconnue. Il quitte son corps et s'envole, pur esprit, à la recherche de sa muse. Invisible, il peut l'épier en tout impunité. Il partage son quotidien imaginaire, lui invente une vie de princesse. Mieux encore, étant être immatériel, il s'insinue dans son esprit, s'immisce dans ses pensées les plus profondes et les plus intimes. Il s'imagine qu'il pourrait tout savoir d'elle, le moindre secret serait à sa portée mais il ne peut se résoudre à ce viol psychologique. Alors il imagine qu'elle l'imagine.

Allongée sur son lit, les yeux fermés, elle rêve de cet inconnu qui chaque semaine lui souris et échange avec elle un regard un peu trop appuyé. Il imagine qu'elle imagine que leurs âmes pourraient ainsi se retrouver et inventer à leur guise un nouveau monde. Leurs esprits, enfin libérés des contraintes terrestres, pourraient enfin s'enlacer, s'unir et exprimer leurs envies sans limite. Ils ne chercheraient pas à atteindre un paradis hypothétique mais en créeraient un à leurs convenances. Il deviendraient alors les dieux de leur jardin d'eden secret et donneraient enfin aux mot liberté, humanité et amour leurs véritables sens. Il imagine....

Chaque semaine tel un rituel il vient s'imprégner d'elle. Il lui vole, à son insu, quelques instants de sa vie. Il vient recharger ses batteries émotionnelles à son contact. Ce court moment, ce tout petit échange banal, suffit à alimenter son imagination pendant une semaine. Cette bouffée d'oxygène hebdomadaire lui donne la force et le courage d'affronter une semaine de plus ce monde qu'il ne comprend pas, qu'il n'accepte pas. Pour lui, elle est le rayon de soleil éblouissant qui perce l'épaisse couverture nuageuse de sa vie et le réchauffe au milieu de cet interminable hiver. Elle est l'illumination, une divinité dans un monde d'athées. Elle représente la magie dans un monde de sciences. Elle est l'inexplicable, le mystique d'une vie trop terre à terre. Elle est devenue sa drogue, chaque semaine il vient chercher sa dose. Elle est devenue sa muse mais elle ne le sais pas.

Parfois, il aimerait lui avouer cette fascination qu'il ressent. Parfois il aimerait donner une réalité à ses rêves. Il aimerait l'inviter à faire réellement connaissance. Mais il sait que jamais il n'osera risquer de détruire la magie de ce cour instant. Il n'y survivrait pas. Alors comme chaque semaine, poliment, il l'a remerciera et lui souhaitera une bonne fin de journée. Comme chaque semaine, il rentrera chez lui l'esprit empli de sentiments contradictoires. Le bonheur d'avoir revue sa muse se mêlant toujours à la tristesse de ne rien oser lui avouer, il attendra leur prochaine rencontre en espérant que peut être... Peut être...


durito


Et pourtant elle était belle
Les clients ne voyaient qu'elle
Il faut dire qu'elle était
Vraiment très croustillante
Autant que ses croissants
Et elle rêvait mélancolique
Le soir dans sa boutique
A ce jeune homme distant

Joe Dassin

__________________________________
Training to be perfect. Thank you for your patience.

le 03 Octobre 2007 à 16:26
don-durito
don-durito
1622 messages
Réponse à chloe777 qui a dit :
Et pourtant elle était belle
Les clients ne voyaient qu'elle
Il faut dire qu'elle était
Vraiment très croustillante
Autant que ses croissants
Et elle rêvait mélancolique
Le soir dans sa boutique
A ce jeune homme distant

Joe Dassin



J'avais même pas fait le raprochement!
C'est vrai que c'est ressemblant...

Aurais je été influencé à mon insu? Par joe Dassin en plus?
Je crois que je vais me sentir mal...

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le 03 Octobre 2007 à 17:51
chloe777
chloe777
>> /

42 ans
41198 messages
Réponse à don-durito qui a dit :
J'avais même pas fait le raprochement!
C'est vrai que c'est ressemblant...

Aurais je été influencé à mon insu? Par joe Dassin en plus?
Je crois que je vais me sentir mal...


Don-durito, fils spirituel de Joe Dassin!!

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le 03 Octobre 2007 à 18:10
don-durito
don-durito
1622 messages
Réponse à chloe777 qui a dit :
Don-durito, fils spirituel de Joe Dassin!!


Après reflexion ça aurait pu être pire, j'aurai pu être sa réincarnation!

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(En dernier par don-durito le 03 Octobre 2007 à 18:10)

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le 04 Octobre 2007 à 09:27
Leonidas84
Leonidas84
186 messages
certains pourrai dire ,que raconter une histoire nous aide a dormir.
je l'écrit au petit matin,comme cela,vous ne vous endormirez pas.
un soir de printemps,c' étai un vendredi,je m'en rappelle car j'avais le visage couvert de poussière,
mélangé a ma sueur de ma journée,je finissais de travailler.Je rentre chez moi ,une maison bien isolé,
le calme et la sérénité,le silence qui règne dans cette endroit,pourrai paraitre un peu pesant.
Après avoir pris ma douche,je décide de sortir dans un petit bistro tous près de chez moi,
ce n'est pas l'animation qui m'interpelle dans cet endroit,ni le brouhaha qui n'est point incessant,
Mais plutôt l'ambiance qui y règne,un serveur âgée,en fin de vie,mais un certain écu,accompagne son geste quand il me sert a boire.
Son vieux chien aussi,couché sous une des tables,comme si le ciel risquai de lui tomber sur la tête,me regarde par intermittence,preuve
de mon existence.On y croise aussi parfois quelque touristes perdu au fil de leur balades,surement s'arrête t-ils pour essuyer leur derrière,
sur le bois écorché de ces vieilles chaise,ils en profitent aussi généralement pour se faire servir un café,qui pour la plupart du temps,
fini a coté de la tasse,le restant se trouvant dans la coupelle,du au geste tremblant et a la démarche incertaine de ce vieil homme que plus
rien n'interpelle.Je fini par y est arrivé,le bistro étai vide,il y régnai toujours la même ambiance,je passe le seuil,le chien vient me saluer
avant son maitre ,après le chien ce vieux monsieur qui me fait un signe de la tête ,sans dire un mot.Voila la façon de dire bonjour d'en ma région,
on a beau y être habituer,on ne s'y habituera jamais.Je me pose au comptoir,lui crie que je veux un demi,et me dit que je l'aurai mériter après une journée de dure labeur.
Je fut servi,il se remit a la lecture de son journal,mais le lisait-il vraiment? Mon verre fut presque fini,une jeune femme fit apparition seule a l'entrée du bistroquet.
Quelle étai belle,le soleil qui ne voulait se coucher,dessiner autour d'elle sa silhouette,qui déjà m'envouter.Elle scruter l'intérieur avant d' y pénétrer,puis son regard fini par me capter.
Bonsoir dit elle,m'était il destinée? Je le prit pour moi et lui répondit.Elle s'approcha,son sourire en étai plus intense,une sensation de réconfort,de gentillesse marquai son visage.
Une impression de déjà vue,peut être l'avais je rêver.Je ne pouvais détourner mon regard,même si je me disais que cela pourrai la gêner, rien ne pouvait y changer.
Elle finit par s'assoir, comme si une des tables lui étai réserver,elle commanda un café,Le vieux ,avec la distance ne l'avais même pas entendu,je finit par le réveiller et je répéter un café pour la demoiselle.
Il s'exécute.elle avait dans ces mains un vieux bouquin,le titre m'étaie aussi familier,le café fut servi,je ne pu m'empêcher d'aller lui apporter.Je lui fit la remarque sur le titre de son livre,plus par envie de la connaitre
que de découvrir le contenue de son livre.Elle se mit a me raconter le début de l'histoire.Puis je m'assoir? bien sur,elle me dit.La conversation étai lever,on se mit a débattre de cette histoire qu'elle m'avais raconter.
Le moment de faire les présentations se fait sentir,je lui dit que je m'appelle XXXXXXX ,enchainent quelques blagues sur mon prénom,je voulais voir son sourire s'intensifier car je ne pouvait déjà plus m'en passer.
Et vous,vous vous appelez?lui dis-je.Elle me répondit XXXXX une amie qui vous veut du bien.Peut être le début d'un roman.....
le 04 Octobre 2007 à 09:33
bebe-rodline
bebe-rodline
685 messages
Réponse à Leonidas84 qui a dit :
certains pourrai dire ,que raconter une histoire nous aide a dormir.
je l'écrit au petit matin,comme cela,vous ne vous endormirez pas.
un soir de printemps,c' étai un vendredi,je m'en rappelle car j'avais le visage couvert de poussière,
mélangé a ma sueur de ma journée,je finissais de travailler.Je rentre chez moi ,une maison bien isolé,
le calme et la sérénité,le silence qui règne dans cette endroit,pourrai paraitre un peu pesant.
Après avoir pris ma douche,je décide de sortir dans un petit bistro tous près de chez moi,
ce n'est pas l'animation qui m'interpelle dans cet endroit,ni le brouhaha qui n'est point incessant,
Mais plutôt l'ambiance qui y règne,un serveur âgée,en fin de vie,mais un certain écu,accompagne son geste quand il me sert a boire.
Son vieux chien aussi,couché sous une des tables,comme si le ciel risquai de lui tomber sur la tête,me regarde par intermittence,preuve
de mon existence.On y croise aussi parfois quelque touristes perdu au fil de leur balades,surement s'arrête t-ils pour essuyer leur derrière,
sur le bois écorché de ces vieilles chaise,ils en profitent aussi généralement pour se faire servir un café,qui pour la plupart du temps,
fini a coté de la tasse,le restant se trouvant dans la coupelle,du au geste tremblant et a la démarche incertaine de ce vieil homme que plus
rien n'interpelle.Je fini par y est arrivé,le bistro étai vide,il y régnai toujours la même ambiance,je passe le seuil,le chien vient me saluer
avant son maitre ,après le chien ce vieux monsieur qui me fait un signe de la tête ,sans dire un mot.Voila la façon de dire bonjour d'en ma région,
on a beau y être habituer,on ne s'y habituera jamais.Je me pose au comptoir,lui crie que je veux un demi,et me dit que je l'aurai mériter après une journée de dure labeur.
Je fut servi,il se remit a la lecture de son journal,mais le lisait-il vraiment? Mon verre fut presque fini,une jeune femme fit apparition seule a l'entrée du bistroquet.
Quelle étai belle,le soleil qui ne voulait se coucher,dessiner autour d'elle sa silhouette,qui déjà m'envouter.Elle scruter l'intérieur avant d' y pénétrer,puis son regard fini par me capter.
Bonsoir dit elle,m'était il destinée? Je le prit pour moi et lui répondit.Elle s'approcha,son sourire en étai plus intense,une sensation de réconfort,de gentillesse marquai son visage.
Une impression de déjà vue,peut être l'avais je rêver.Je ne pouvais détourner mon regard,même si je me disais que cela pourrai la gêner, rien ne pouvait y changer.
Elle finit par s'assoir, comme si une des tables lui étai réserver,elle commanda un café,Le vieux ,avec la distance ne l'avais même pas entendu,je finit par le réveiller et je répéter un café pour la demoiselle.
Il s'exécute.elle avait dans ces mains un vieux bouquin,le titre m'étaie aussi familier,le café fut servi,je ne pu m'empêcher d'aller lui apporter.Je lui fit la remarque sur le titre de son livre,plus par envie de la connaitre
que de découvrir le contenue de son livre.Elle se mit a me raconter le début de l'histoire.Puis je m'assoir? bien sur,elle me dit.La conversation étai lever,on se mit a débattre de cette histoire qu'elle m'avais raconter.
Le moment de faire les présentations se fait sentir,je lui dit que je m'appelle XXXXXXX ,enchainent quelques blagues sur mon prénom,je voulais voir son sourire s'intensifier car je ne pouvait déjà plus m'en passer.
Et vous,vous vous appelez?lui dis-je.Elle me répondit XXXXX une amie qui vous veut du bien.Peut être le début d'un roman.....


superbe histoir

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heureuse! amoureuse merveilleuse
fille forte d aparence ! mais si fragile a l interieur
rodrigue

le 10 Octobre 2007 à 20:27
don-durito
don-durito
1622 messages
Fruits, légumes et stars de la pop.



Britney, petite courge pas plus haute que trois pommes et agée d'une vingtaines de printemps, admirait depuis toujours ces stralettes qui, malgré leurs voix de crecelles et les petits poids qui leurs tenaient lieu de cervelles, réussissaient à vivre une vie de princesse, aussi éblouissante qu'éphémère, en scandant leur soupe malheureusement populaire.

Bref, comme une jeune midinette prépubère, Britney était une grande "fane" de strass et de paillettes. Cette pitoyable passin lui permettait, l'espace de quelques instants d'oublier la rébarbative monotonie de son morne quotidien végétatif. Car Britney se complaisait dans l'inavtivité. Elle restait plantée là, à prendre racine. Il lui arrivait bien parfois d'éplucher les petites annonces mais ces ambitions manquaient cruellement de sève. Elle préférait de loin rêvasser en s'abreuvant à longueur de journée des salades mondaines de quelques feuilles de chou spécialisées dans les ragots publics. Elle se délectait par dessus tout de pseudo pamphlets journalistiques de professionnels de la critique traînant dans la fange le dernier navet navrant d'une jeune première aux chevilles hypertrophiées par le précédant article de ces même fumiers fumant adulant, élevant au pinacle, cette toute nouvelle étoile.
Ce n'est pas tant l'improbable prose "carlierenne" qui enthousiasmait Britney, mais plutôt de constater la bassesse du procédé grâce auquel certains parasites pouvaient assurer leur subsistance en surfant ingénieusement sur la vague du succés de personnalité qu'ils vomissaient viscéralement. Quelques uns, particulièrement doués pour brasser de l'air, se retrouvaient eux même promus au rang de star et profitaient allègrement de cette célébrité futile qu'ils haîssaient hypocritement.

Un jour qu'elle dévorait avidement un de ces fabuleux articles fabuleusement rédigé par un de ces fabuleux journalistes, Britney découvrit en bas de page un encart publicitaire:

Pimentez votre existance!
Participaez au grand casting d'ossi
Et devenez le grand chanteur de demain.

Elle lu et relu cette annonce jusqu'à user ses jolies yeux en amandes. Subjuguée par cette incroyable chance que lui offrait enfin le destin d'assuvir ses desseins, elle défaillit et faillit tomber dans les pommes. Aprés s'être ressaisie, elle s'empressa d'en informer par téléphone son amie Lavigne. Cette dernière, une grande asperge au teint d'endive, partageait depuis toujours avec Britney sa passion du temps perdu.

- Si c'est d'ossi j'y vais aussi! S'exclama Lavigne.
- Alors amène ta fraise ma grande, lui rétorqua Britney. On va leur montrer qu'on compte pas pour des prunes, ajouta t elle au comble de l'euphorie jubilatoire. Au fait c'est quoi cette cacophonie derrière toi?
- C'est la music du père Bonduelle...
- Un peu casse-grain le père bonduelle! Lui dit Britney en raccrochant.

Durant les jours qui suivirent cette miraculeuse annonce, Britney et Lavigne s'époumonèrent en coeur afin d'être prête à récolter les fruits de leurs longues années d'études de la starification intensive. Bien que persuadées d'écraser leurs rivales avec facilité, elles n'en soignèrent pas moins les détails de leurs prestations enchaînant face au mirroir tour de chant, chorégraphies et défilés de mode. Grâce à ces incessantes répétitions, elles furent parfaitement au point lorsque le grand jour arriva.

Les candidats alignés en rang d'oignons devaient passer un à un face à un jury austère sensé faire germer de cette masse grouillante d'asticots enthousiastes la graine du succés. Tous étaient venus: Du cornichons gargarisé à la patate fredonnante, de la banane hurlante à la pauvre pomme entonnant ses gammes sans oublier la pivoine gothique et la pervenche cantatrice. Pour ce jury avide de reconnaissance, tous n'étaient que de bonne poires. La médiocrité inévitable de ces pseudo artistes en herbes leurs permettraient à eux, artistes ratés, de briller enfin.

Britney frétillait d'impatience alors que Lavigne, bien plus sensible au stress, se réfugiait dans un mutisme angoissé. Toutes deux c'étaient ponponnées et affublées de leurs plus beaus atours afin de chatoyer au milieu de se parterre rutilant d'extravagance vertimentaire. L'attente internimable éprouvait l'impatience croissante de Britney qui détestait poireauter tandis qu'elle alimentait jusqu'à l'étouffement le trac de son amie.

Lorsque enfin son tour arriva, Lavigne se sentait au comble de l'épouvante. Elle avança à petits pas, hésitante, comme un condamné résigné en route pour le billot et se plaça devant ses bourreaux. Seule face à ses paires d'yeux menaçants et silencieux comme la mort, sa terreur atteind son paroxisme. Trop occupée à empécher son estomac de se déverser sur ses pompes elle ne pu émettre le moindre son. Elle resta pétrifiée, tétanisée et malheureusement muette. La sentense ne tarda pas à tomber: pas de place en ce bas monde pour les chanteuses aphones. A défaut de chanter "banana split" elle rendit aux jurés horrifiés celui qu'elle avait avalé au déjeuné avant de s'enfuir sous les cris de ses victimes.
Britney quand à elle n'hésita pas une seconde et se lança dans une longue litanie qu'elle ne reservait jusqu'ici qu'à son reflet. Elle offrit au jury une "salade de fruits" endiablée et passionnée. Malgré l'émotion et tous les espoir qui perçaient dans sa mélodieuse voix, Britney fut elle aussi recalée.

- Désolé, vous ne correspondez pas au profil recherché. Vous n'avez pas le calibre. Lui dit on. On lui expliqua que le chant ne suffisait pas pour devenir star de la pop. D'ailleurs grâce au progrés informatiques la voix n'avait plus réellement d'importance. Comptait avant tout le charisme et la personnalité. Il fallait en être totalement dépourvu afin que le service marketing puisse vous modeler pour répondre à la demande des consommateurs.

Et voilà! Adieu veaux, vaches, cochons! Elles avaient fait chou blanc. Finit les rêves de gloire. Treminé de s'imaginer chantant dans les stades. Il était temps de se soumettre à la fatalité et de ramener leurs ambitions au raz des paquerettes.
- J'ai pas assuré une cacahuète soupira Lavigne.
- Te prend pas le chou, de toute façon c'était sûrement truqué. Dans le shox bizz la corruption est partout, il couchent avec leur soeur tout ça...
- Ouais ils vont probablement choisir le fils ou la fille d'une grosse légume.
- Ce sera surement un cornichon naïf ou une poire un peu blette qu'ils pourront manipuler, exploiter pour faire un max d'oseille et jeter ensuite. La reconforta Britney.
- Le blé toujours le blé.... Je plains le vainqueur...
- Bah! C'est plus nos oignons, coupa Britney
- N'empèche je me suis complètement ridiculisée!
- Oui mais tu t'es ridiculisée avec panache!

Puis comme pour exorciser leurs espoirs déçus, elles imaginèrent le sort réservé à la victime désignée par le jury et quittèrent les lieux en se fendant la pêche.

Aprés cette triste mais intense expèrience aucune d'elles ne retenta jamais sa chance. Bien des années plus tard, Lavigne opta pour "une vie simple" en reprenant "la ferme" de ses parents. Britney quant à elle rencontra le prince charmant en la personne du géant vert, un "gentleman célibataire" au coeur d'artichaut qui, afin de satisfaire les rêves de sa belle, fit installer dans leur "loft" une batterie de caméra connectées 24 h/24 à internet. Ainsi, Britney, elle qui rêvait de devenir pop star et qui trouvait trognon d'astiquer le poireau de son homme face caméra, devint une porn star adulée du net.

FIN.

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(En dernier par don-durito le 10 Octobre 2007 à 20:30)

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Le superflu n'est inutile qu'à ceux dont le nécessaire est suffisant. Pierre Desproges

le 10 Octobre 2007 à 20:43
lou74100
lou74100
2829 messages

j'ai perdu mon texte

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(En dernier par lou74100 le 10 Octobre 2007 à 20:44)

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la poesie est dans ma vie,
ce que mes yeux sont pour ma vue LOU

le 18 Octobre 2007 à 17:17
don-durito
don-durito
1622 messages
LA MANIF'


Après une période de somnolence estivale, la traditionnelle révolte sociale secoue une fois de plus notre chère patrie afin de manifester son désaccord avec l'ensemble des réformes gouvernementales et continuera probablement jusqu'à la traditionnelle trêve hivernale. "Parce que bon y fait froid dehors pis ya Noël, les cadeau aux gosses tout ça pis nouvel an aussi c'est important... Mais on revient faire la révolution au printemps ok?"


Afin, moi aussi, de faire entendre ma voix de minorité individualiste et dégagée mais pas complètement indifférente à l'hypocrisie politicienne, patronnale et intersydicale (pendant qu'on y est) qui chaque année berce tendrement l'actualié monotone de notre beau pays, j'ai revêtu ma panoplie stéréotypée de rebel invétéré. N'écoutant que le naturel anti-conformiste et misanthrope de mon esprit révolté, je me suis lancé en mon âme et conscience dans une conter manifestation individuelle et solitaire.

Malheureusement, le ridicule me terrifiant encore plus que les milices sarkoziennes chargées de maintenir l'ordre, (forces de l'ordre que l'on nommait naguère gardiens de la paix... Pourquoi un tel changement?) je me senti obligé de manifester mon indignation colérique avec humilité et en toute discrétion. Je battis donc le pavé tête baissée, poings serrés au fond de mes poches, en scandant à plein poumons de ma voix intérieure des slogans rageurs et percutant du genre:

- Fillion fait pas l'con! je veux pas bosser comme un con!
ou encore
- Courage! Fillion! (courage! fuyons!)

Emporté par une témérité croissante, j'invectivais un agent de police en faction devant la préfecture qui, puissamment armé d'un carnet de contredanses, verbalisait à tour de bras les automobilistes inciviques. Je lui lançais un "bonjour monsieur l'agent" narquois avant d'enchainer une demi douzaine de sitting sauvages visant à bloquer l'accés des bancs publics à quelques retraités outrés. Après environs 6 km de militantismes acharné, je décidais de durcir mon actionen m'attaquant à un transport public afin d'alerter l'opinion publique (elle aussi) sur les valeurs symboliques de mon combat. Par la la seule force de ma volonté d'acier portée par d'inébranlables convistions, je stoppais un bus en pleine course etréussi à m'y introduire en prenant du même coup les usagers en otages et j'obligeais le conducteur à me déposer à quelques pas de mon domicile. juste avant de regagner mon Q.G. pour gouter à un repos bien mérité, je bloquais à moi seul, afin d'étancher une dernière fois ma soif révolutionnaire, tout un carrefour d'une seule pression de l'index sur le bouton d'appel piéton.

Le civisme gonflé à bloc, débordant de fierté après cette action revendicatrice rondement menée, je m'empressait d'aller vanter mon oeuvre auprés de mon alter égo. je le trouvais comme à son habitude nonchalamment affalé dans le canapé à se légumer en s'abreuvant de crétineries audio-visuelles. Aprés m'être assuré que l'abus de télé ne lui avait pas provoqué une irréversible lobotomie hertzienne, je lui racontais avec enthousiasme de quelle admirable façon j'avais défendu nos acquis sociaux.

mon passionnant récit n'inspira à mon alter ego qu'un ling baillement suivi d'un interminable silence. Puis, s'apercevant que j'attendais anxieusement un commentaire de sa part, il se lança dans un long discourt assassin désintégrant méthodiquement mon orgueilleuse fierté. Il m'assura tout d'abord qu'une minifestation silencieuse et solitaire n'était rien de plus qu'une banale ballade en ville. Il se moqua ensuite ouvertement de mon manque d'endurance puisque selon lui je m'était arrêté plusieurs fois pour me reposer sur un banc avant de finalement renter en bus.

Gagné par une fougue oratoire peu commune, il m'expliqua ensuite sur un ton professoral que, n'étant moi même pas inscrit sur les listes électorales, j'étais en parti responsable par ma passivité militante de ses réformes aberrantes. Enfin pour écraser ma révolte une bonne fois, il m'expliqua que nous étions tous responsable de cet immonde bordel et qu'étant donné notre facheuse habitude de nous rejeter la faute les uns sur les autres ce n'était pas pres de s'arrêter. Il continua en m'assurant que la prétencieuse autoproclamée espèce la plus évoluée de la planête n'avait même pas l'intelligence de controler ces créations. N'avions nous pas, grace à notre intelligence superieure, créé l'argent pour nous simplifier la vie? Et cet outil, n'était il pas devenue l'undes problème majeurs de notre société? L'humain n'était il pas passé maitre deans l'art de la simplification compliquée?

Enfin pour clore le débat, il me rappela qu'étant lui même un chat les pitoyables affaires humaines n'avaient pour lui qu'un interet limité. Sur quoi , il se leva, s'étira doucement et trotta gaiement jusqu'a sa gamelle.

quant à moi, abattu, vaincu par son imparable logique féline et resigné à lui donné raison, je me soumis à sa volonté en remplissant sa gamelle avent d'aller me coucher désabusé en me promettant, la prochaine fois, de raconter mes exploits militants à mes tortues. Elles au moins me soutiendrons.... Peut être...

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le 18 Octobre 2007 à 17:29
felix.le.chat
felix.le.chat
6589 messages
don-durito c'est tres bon tout ça, attention au copier coller que l'on peut faire de ton texte

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(En dernier par felix.le.chat le 18 Octobre 2007 à 17:30)

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les chats sont la preuve que tout n'a pas de but dans la nature.

le 18 Octobre 2007 à 17:35
don-durito
don-durito
1622 messages
Réponse à felix.le.chat qui a dit :
don-durito c'est tres bon tout ça, attention au copier coller que l'on peut faire de ton texte


merci beaucoup

T'inquiète pas pour les copier coller l'important pour moi c'est de pouvoir faire rigoler une ou deux personnes. J'ai rien à vendre (sinon j'essayerai de me faire pulblier )

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le 18 Octobre 2007 à 17:52
dean47
dean47
2676 messages
Réponse à don-durito qui a dit :
merci beaucoup

T'inquiète pas pour les copier coller l'important pour moi c'est de pouvoir faire rigoler une ou deux personnes. J'ai rien à vendre (sinon j'essayerai de me faire pulblier )


comme quoi un chat,c'est pas béte du tout

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Mon coeur bat pour toi en permanence....si tu disparait..je disparait aussi

le 18 Octobre 2007 à 20:36
chloe777
chloe777
>> /

42 ans
41198 messages
Réponse à dean47 qui a dit :
comme quoi un chat,c'est pas béte du tout


Oui! Ne mettons pas tous les chats dans le même sac!

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le 13 Janvier 2008 à 11:07
nodepras
nodepras
28 messages
Il était une fois, sur les berges d'un lac si profond qu'il en était sombre comme la nuit sans lune un château en ruine ou dormait une princesse. Dans la plus haute tour, derrière une si lourde porte de bois qu’il fallait trois hommes pour l’ouvrir, dans les appartements encore préservés par les ravages du temps dormait l'incarnation de la beauté.

La tête reposant au milieu de ces boucles brune formant un second oreiller, elle fronça soudain les sourcils dans son sommeil.
Un autre prétendant! Un autre soupirant venait à travers la forêt
Cheminant sur son fier destrier le prince des contrées du nord levait la tête de temps à autre pour regarder l'élévation de pierre se détachant de temps à autre à travers les sommets des arbres.
Quand soudain un souffle fit bouger les feuilles des vieux aulnes et des hêtres! Il débouchait justement dans une large clairière quand le soleil de ce milieu d'après midi sembla n'être soudain qu’un souvenir.
Et devant lui alors qu’il avait du mal à calmer son cheval, une forme sans fin se posa! Du gris pulsant devint son univers, une odeur de souffre emplit ses narines en une évidence.
Un regard emplit d’une intelligence ancestral surmontait une gueule dentelée le fixait. Il en rengaina l'épée qu’il avait commencé à sortir de son foureau.
Les yeux d'un rouge vermillon le clouèrent par leur formidable puissance.
"Sais tu pourquoi tu n'iras pas plus loin jeune impudent dis une voix dans sa tête"
Et il su aussitôt que c'était le dragon qui lui parlait
Sais tu pourquoi ton coeur te dis déjà que ta quête est vaine
- non (sa voix sonna si faux qu'il déglutit avant de reprendre) les yeux de la bête clignèrent a peine comme pour lui permettre de s'exprimer!
- je sais que tu es le gardien de son sommeil! Que le sort qui la lie dans son sommeil te lie à cette contrée
Car tu te nourri de ce calme, du chant de la nature enfin préservé
Ce lac est ton nectar et ces pierres ton logis
Si je m'avance encore je verrais ta tanière dans les ruines de la cour principale
- tu as donc tout deviné! Mais sais tu que je ne suis pas le seul qui souhaites cette paix?
- comment cela! Je ne vois que toi à des lieux à la ronde! Les dragons ne sont que des solitaires et ces leur malédiction
- non tu te trompes! C’est notre dessein d’être seul car nous sommes les gardiens des terres préservées! L’homme oublie que le monde n'est pas que fuite mais aussi contemplation et préservation
- et? Regard sans expression du chevalier
La bête émit un feulement de dépit, les écailles sur son corps se mirent à onduler comme sous une brise un bref instant.
- elle a compris que ce monde devait rester ainsi! Et que temps que je serais là sa contrée ne souffrira pas les dégâts de la main des hommes
Elle a grandit ici! Elle aime chaque arbre, chaque rocher, chaque goutte de ce lac.
- mais que veux tu dire? Il hésita. La vérité lui semblant impossible à accepter

- tu le sais déjà! Elle veut dormir jusqu’à la fin des temps! Car si elle se réveille je serais obligé de partir! Elle se sacrifie pour que le monde perdure. Elle a demandé ma venue à la mort de ses parents, alors qu’elle aurait du reprendre les rênes de ses terres. Déjà les prétendants, les rapaces attirés par sa fortune assiégeaient son intérêt. En quelques vols, en deux incendies de meules de foins tout le monde s’exporta vers une autre contrée.
Le chevalier resta un long moment face à la bête aux naseaux fumant
Et puis alors que son cheval l'avait déjà sentit et se détournait, il imprima aux rênes une légère secousse
- je sens que tu dis vrai! Je ne peux comprendre comment je le sais!
:
Et il partit dans l'après midi agonisant! Le dragon eut un sourire et déploya ses ailes pour prendre son envol!
En quelques battements il alla se jucher sur la tour. Et le silence revint. La princesse esquissa une ombre de sourire et puis son souffle redevint régulier.

le 24 Février 2008 à 04:47
don-durito
don-durito
1622 messages
Cela fait un moment que je n'ai plus imposé ici mes croutes de scribouillard amateur au grand soulagement du plus grand nombre
Puisque l'inspiration me manque mais que l'envie me prend d'imposer ma prose voici un petit texte haineux et ironique sorti tout droit du fond de mon tiroir et très largement inspiré de monsieur Desproges.

JE HAIS LES JEUNES !

Penchons nous quelques instants sur l’avenir de l’humanité. Que voyons nous ? ˝ Des Jeunes ˝ selon l’expression consacrée. Mais qu’est ce qu’un jeune ?me demanderez vous. La question est ardue j’en conviens mais je l’attendais. Je vais donc essayer d’y répondre, si vous me le permettez et même si vous ne me le permettez pas d’ailleurs dans la mesure où c’est moi qui écrit je fais ce que je veux.
Je vais essayer d’y répondre disais-je avant de me laisser aller à quelques réflexions autoritaires et revendicatrices de mon pouvoir totalitaire sur mes écrits.

Qu’est ce qu’un jeune donc ? Pour répondre à cette fabuleuse question, étudions quelques spécimens de plus prés.

Facilement reconnaissable à leurs tenues vestimentaires, les jeunes sont une caricature stéréotypée de pseudos stars du show bizness exhibant leur insouciance égoïste à tous les coins de rues. Le pantalon sur les genoux et le caleçon remonté jusqu’aux aisselles pour les sujets males, le string en guise de bretelles pour les sujets femelles, les jeunes arborent fièrement une ribambelle de marques faisant d’eux des affiches publicitaires vivantes. Ces êtres pathétique à l’encéphalogramme plat submergés par leurs hormones en ébullition n’ont qu’un seul et unique but : « faut s’éclater » disent ils. Ou encore « carpe diem » voir même « acuna matata » tout dépend si M6 diffusait la veille Le Cercle Des Poètes Disparus ou Le Roi Lion.

Regardons les gambader joyeusement dans nos rues. Approchons nous un instant de ses étranges créatures et écoutons les s’exprimer. Oui parce que ces êtres hybrides entre l’humain et le téléphone portable possèdent bel et bien un langage. Bien entendu cet ersatz de langue tient plus du borborygme que de notre si noble et poétique français. Ecoutons les glousser en se complaisant dans leur médiocrité ! Leurs braillements, qui polluent la silencieuse sérénité de notre existence hermétique, sont difficilement supportable n’est ce pas ?

Ecoutons les piailler juste une seconde. S’exposer plus longtemps à leur vocabulaire atrophié risquerait de propager une épidémie mortellement dangereuse déjà fatale à bon nombre de publicitaires bien trop enclin à se rapprocher de leur cœur de cible…

- Wesh ! Trop d’la balle tes asics 4012 hyper drive !
- Wesh ! Téma comme elles déchirent grave !
- Trop chantmé !

Leurs échanges me donnent la nausée. Est il si compliqué de s’exprimer avec grâce et bien séance ? Traduisons :

- mon brave, laissez moi, je vous prie, m’extasier un instant devant vos ravissant souliers.
- je vous en remercie mon ami. Vous me flattez. Ne les trouvez vous point rutilants ?
- certes, certes…

Est ce si difficile de garder un minimum de noblesse dans le verbe ? Il semblerait selon de récentes études que le jeune soit malheureusement incapable de retenir ce qui ne passe pas sur la bande F.M. Lorsque que l’on tombe par malchance sur une de ces radios dites libre on comprend mieux pourquoi…

Je me souviens, d’un beau jour de juillet où je me promenais nonchalamment en ville. C’était une de ces journées magiques qui éveille les sens et me ferait presque regretter ma misanthropie galopante. J’observait tranquillement mes contemporains comme je le fais souvent pour attiser ma haine de l’humanité lorsqu’au détour d’un détour j’aperçu une magnifique jeune demoiselle assise seule à la terrasse d’un café. Elle butinait lentement un jus d’orange en gardant les yeux baissés sur sa solitude de peur de froisser la gaieté ambiante.

Suivant un instinctif élan d’altruisme chevaleresque, je décidais de me lancer à l’assaut du donjon de tristesse qui emprisonnait cette pauvre princesse en détresse. A cette fin, je couru chez le fleuriste du coin acheter une douzaine de roses puis retournais au café. Je m’installais face à cette misérable cosette et lui dit :

Mademoiselle, veuillez pardonner cette ingérence inopinée dans votre tranquillité mais vous voir ici seule et abandonnée de tous m’est intolérable. Acceptez ces quelques fleurs de la part d’un inconnu qui ne mérite pas de respirer le même air que vous. Non je vous en prie ne parlez pas, laisser moi finir.

″Faisons connaissance en toute insouciance
Et peut être par chance naîtra ici la romance
Qui mettra fin aux souffrances de nos vies d’errance.

En nous coule la sève d’un amour sans trêve,
Fleurissons à l’unisson
Et semons dans nos vies les graines de la passion.

Il suffit de l’étincelle d’une divine ritournelle
Pour que l’amour déploie ces ailes
Et qu’enfin les âmes s’emmêlent dans une étreinte éternelle.

J’aimerai rien qu’une nuit devenir pur esprit
Pour me glisser dans votre lit quand vous serez endormie
Et dans un rêve inouï éveiller vos envies.

Expertes dans le vice mes mains douces et lices
Furtivement se glisseront entre vos longues cuisses
Là où les vies s’unissent et les envies gémissent.

Faisant fi de toute méprise,
Nous nous élèverons vers une transe exquise.
Exprimant leur trop plein de passion
Nos cœurs ronronneront à l’unisson.

Esclave complaisant de votre regard envoûtant
Qui m’empli d’un désir ardent
Je me laisse aller sans trêve
A vénérer ce doux rêve…″

C’est à ce moment précis alors que j’étais submergé par une inspiration poétique spontanée que débarqua un jeune abruti qui n’hésita pas à me couper en pleine litanie. Il s’adressa directement à ma toute nouvelle égérie:

- Wesh ça va ou bien ? Y a mon pote qui te kiff grave ça te branche de sortir avec lui ?
- OK ! répondit t elle à mon grand désespoir.
- Il est avec toi ce Keum ? ajouta le babouin dont l’impolitesse n’avait d’égale que la stupidité.
- Non je l’connais pas pis je capte que dal à ce qui bave…

Et elle est partie en oubliant mes fleurs…

Je hais les jeunes.
Je ne peut pas supporter cette espèce sous évoluée et suralimentée dès le berceau à la sous culture télévisuelle qui conduit immanquablement à la lobotomie hertzienne.

Je n’y arrive pas. J’ai essayé pourtant mais déjà tout petit je pouvais pas. Je ne les supporte pas c’est viscéral. J’ai passé ma scolarité à les éviter de peur d’être infecté par l’esprit jeune.
Je hais les jeunes ! Comment peut on être plus égoïste, futile, indifférent et orgueilleux qu’un jeune ? A moins d’être politicien je ne vois pas… quoique même les politiciens ont de la culture. Les jeunes n’en ont aucune. Ca devrait être illégal d’être aussi con. Impossible d’évoquer le moindre livre en présence de ces apologistes du vide cérébral sans s’armer au préalable du bon stock d’upsa.

Je hais les jeunes. Impossible de supporter leur phrasé apocalyptique et leur orthographe chaotique que justifient et encouragent même sans vergogne quelques groupuscules extrémistes de la téléphonie mobile. Qui n’a jamais vue son téléphone souillé par un message du genre : ″slt té ou ? qué ce tu fé ? moa j sé pas koi fer lol ptdr mdr… rep stp″

Pour conclure, je me contenterais de citer Le Grand Sage et Eminent Philosophe Pierre Desproges qui disait : ˝ L’humanité est un cafard. La jeunesse est son vers blanc ˝¹. Maître comme vous me manquez… Lui savait. Il vous avait prévenu un bien longtemps avant moi mais vous ne l’avez pas écouté. Maudit soyez vous ! Voyez où votre infâme surdité nous a menée.

Je hais les jeunes ! Et je me hais moi d’en être un… Seigneur je vous en supplie faites que les années défilent vite afin que je puisse, enfin, en toute impunité, devenir un vieux con aigris !



¹Voir les chroniques de la haine ordinaire (note de moi même)

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le 20 Mars 2009 à 11:56
ericlebelge61
ericlebelge61
1305 messages
Le corbeau sur un arbre était perché
A ne rien faire de la journée
Un lapin voyant ainsi le corbeau,
L'interpelle et lui dit aussitôt
"Moi aussi, comme toi, puis-je m'assoir
Et ne rien faire du matin jusqu'au soir?"
Le corbeau lui répond de sa branche
"Bien sur, ami à la queue blanche,
Je ne vois ce qui pourrait empêcher
Le repos, de la sorte, rechercher."
Blanc lapin s'assoit alors par terre,
Et sous l'arbre reste à ne rien faire,
Tant et si bien qu'un renard affamé,
Voyant ainsi le lapin somnoler,
S'approchant du rongeur en silence,
D'une bouchée en fait sa pitance.
Moralité :
Pour rester ainsi à ne rien branler,
Il vaut mieux être haut placé.


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Si je garde la foi, si je garde l’espoir
C’est parce que pour survivre il faut toujours y croire


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