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Amoureux de l'écriture - Page 14

Amoureux de l'écriture - Page 14

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Auteur Message
le 13 Février 2008 à 14:49
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Toi que je vois toujours silencieux, presque absent du bruit ;
Toi que je vois toujours assis là, inerte, immobile, presque sans présence ;
Toi que je vois toujours attendre, patienter à toutes les portes sans grincements de dents ;
Toi que je vois toujours marcher, tête baissée, le front frôlant le ras du sol ;
Toi, toi mon frère, arrête-toi, resaisi-toi ! La masse t'appelle !
Lève-toi, le front fier, le buste altier, va, bouscule, hurle, insiste, frappe !
La foule déchaînée, déterminée à mordre aux chaînes de la servitude t'attends.
Poing fermé, frappe, frappe, frappe pour la conquête de ta LIBERTE !
Djamal

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 14 Février 2008 à 10:48
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Monde si froid

Ca commence avec la douleur
Suivi de la haine
Alimenté par les questions sans fin
Personne ne peut répondre
Une tache
Couvre ton coeur
Te déchire juste comme un cancer endormi

Maintenant je ne crois pas que les hommes naissent pour être des tueurs
Je ne crois pas que ce monde ne puisse pas être sauvé
Comment es-tu arrivé ici et quand ça à commencer
Un enfant innoncent avec une épine dans son coeur

Dans quel genre de monde nous vivons
Là où l'amour est divisé par la haine
Perdant le contrôle de nos sentiments
Nous devons tous être en train de rêver de cette vie lointaine
Dans un monde si froid

Es-tu sensé ? Où est la honte
Un moment du temps passe là
Tu ne peux pas rembobiner
Qui est à blâmer et où ça à commencer
Y-a-t-il un traitement pour ta maladie, n'as-tu donc pas de coeur ?

Maintenant je ne crois pas que les hommes naissent tueurs
Je ne crois pas que ce monde ne puisse pas être sauvé
Comment es-tu arrivé ici et quand ça à commencer
Un enfant innoncent avec une épine dans son coeur

Dans quel genre de monde nous vivons
Là où l'amour est divisé par la haine
Perdant le contrôle de notre sentiment
Nous rêvons de cette vie lointaine

Dans quel genre de monde nous vivons
Là où l'amour est divisé par la haine
Vendant nos âmes pour aucune raison
Nous devons tous être en train de rêver de cette vie lointaine
Dans un monde si froid

Il y a une maladie en toi qui veux s'échapper
C'est un sentiment que tu as quand tu ne peux pas trouver ton chemin
Ainsi combien de fois dois-tu tomber sur tes genoux
Jamais, jamais, jamais, jamais, jamais tu ne refais ça

Ca commence par la douleur suivi de la haine
Maintenant je ne crois pas que les hommes naissent pour être des tueurs
Et je ne crois pas que ce monde ne puisse pas être sauvé

Dans quel genre de monde nous vivons
Là où l'amour est divisé par la haine
Perdant le contrôle de nos sentiments
Nous rêvons de cette vie lointaine

Dans quel genre de monde nous vivons
Là où l'amour est divisé par la haine
Vendant nos âmes pour aucune raison
Nous devons tous être en train de rêver de cette vie lointaine
Dans un monde si froid

Dans un monde si froid

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 14 Février 2008 à 12:42
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Pourquoi ?

Pourquoi as tu été comme ça ?
Tu disais m'aimer,
et pourtant tu m'en a fait chier.

Bien sur on a eu des enfants,
j'espèrais de meilleurs moments.

Mais je n'ai eu que du vent,
moi qui espèrais tellement !

J'ai fais une longue depression...
tu n'en voyais aucune raison !
A tes yeux je n'etais rien !

Une *** comme tu disais si bien !!
Oui, des insultes j'en ai recu...
Plein la gueule j'en ai eu !
Des années ça a duré...

Puis j'en ai eu assez.
Je t'ai demandé de partir.

Et là, ça t'a bien fait rire !
Ca a été même pire !!

Sur les enfants plus aucun sourire...

Tu as montré encore plus ta méchanceté !
Plus d'alcool tu buvais...
Moi, j'avais peur...
Pour les enfants c'était l'horreur !!!
Là j'ai enfin compris...
Qu'il etait temps que de partir.

Que la vie est belle maintenant !!
Pour moi et les enfants...
Eux, il faut que tu les aimes, leur montrer que tu es la....
Parcequ'un papa tu vois...
Il n'en ont qu'un dans cette vie la...
Hé oui !! C'est... TOI !!!!!!!!!!!!!!!!!

Mais peut être est il déjà trop tard
De par ta froideur, ils sont perdus espoir
Il n'y a que moi, pour voir qu'ils broient du noir !

Mais un jour tu vas les revoirs !!
Et là.... c'est toi qui va être la proie du désespoir

Face a toi même.

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 22 Février 2008 à 12:02
mincus37
mincus37
15223 messages
le mieux c'est pas qu'on te les dises ,mais c'est que quelqu'un les pense.

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Mini Mamouth en sucre

le 22 Février 2008 à 12:05
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Toi, qui es entrée dans ma vie, mon cœur éteint tu as doucement allumé
Un cœur qui ne voulait plus aimer, et ce par peur de nouveau souffrir

Mais comment as-tu fait pour le réveiller, lui qui ne pensait qu’a partir

Avec douceur et tendresse, sa serrure tu as su l’ouvrir sans forcer
Simplement tu y es entrée, avec ton amour, un petit feu tu as allumé

Réchauffant doucement mon âme, ton petit nid tu as commencer a bâtir
Emerveillé, par tant de douceur, je t’ai laissé avec amour le construire
Nulle crainte de ta part, une fois terminé, dans sa chaleur tu t’es lovée
Vieillissant ce cœur tu as su rajeunir, de milles couleurs tu l’as paré
Et il s’est mis a t’aimer, a battre pour toi, plus que de raison a en mourir
Rien d’autre ne compte plus, que de te voir heureuse, t’offrir un avenir
Simplement veiller ce nid, pour qu’il soit tendre, douillet, et te protéger
Et tendrement te câliner, et dans ce nid, qu’est devenu mon cœur, t’aimer…

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 22 Février 2008 à 12:06
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Réponse à mincus37 qui a dit :
le mieux c'est pas qu'on te les dises ,mais c'est que quelqu'un les pense.


exact

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le 22 Février 2008 à 12:13
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
De son charme, il m’a ensorcelé
Et trop de larmes se sont versées
Se rend il compte que je l’ai aimé
Se rend-il compte de ma sincérité ?

Amour je ne peux prononcer
Amour je ne peux exhiber
Pour ne pas se faire voir
Suis-je la seule à y croire ?

J’aimerais être comme tous ces gens
Qui sont là que pour amusement
J’aimerais être un terrain de jeu
Mais avec l’amour, je ne peux.

Je me suis fait prendre à mon jeu
Dans le labyrinthe de la vie
Car à la fin non je ne peux
Qu’être une amie que pour lui

De sa maturité, il m’a accroché
Et trop de larmes se sont versées
Je dois arrêter le jeu
Pour qu’un jour je me sente mieux

Ce labyrinthe n’as pas de fin
S.V.P. tendez-moi la main
Je vous en supplie, faites moi sortir
Pour oublier le mot souffrir

Je voudrais en moi ressentir l’amitié
Celle qu’au départ, nous nous étions fixés
On dit demandez et vous recevrez
De le savoir je suis assoiffée

En lui, de l’Amour ou de l’amitié
C’est ce que je veux connaitre
Pour que je ne sois plus enfermée
Dans ce labyrinthe de paramètres

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le 22 Février 2008 à 12:14
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Mes nuits à veiller des solitudes dévastées
Les reproches de l’aube…
Tes jours à cocher les rendez-vous manqués
Les regrets du soir…
Et puis, moi…
Dans tes yeux orphelins
Tu me sais libre mistral des garrigues
Et des calanques percluses de romantisme
Inassouvi de toi
Et ta chaude terre de lavande
J’ai débroussaillé les chemins du monde
Je me suis engouffré allègrement
Entre l’impalpable et l’éphémère
Dans tout ce qui nous sépare
Jusqu’au vertige du faîte
De tes envies secrètes en fête
Voyage initiatique en forme de vérité
De volupté
Tu dors dans un songe
Dans les bras de ton idéal
Tu t’évades dans l’étreinte
Au creux de mon espérance
Juste de quoi duper la mémoire
Au racorni des souvenirs
De ta jeunesse volée
Tu dors rose
Toutes épines dehors
Se piquant au jeu de la passion
Tu te pâmes d’être belle
Perlée de rosée
Tout le goût de l’amour
Nectar à portée des lèvres
Puisque je suis ton présent miraculé
Ton jour clair si près du bonheur
Dans un silence des origines
Je me présente à la porte de ton ombre
Un bouquet de soleil dans les mains
Rien n’a plus de sens
La terre peut figer sa révolution
Nous sommes face à face
Pour ne rien nous cacher
La joie ineffable de dire et d’écouter
Notre chuchotis est le chuchotis de l’univers
Nous sommes aux prémices
D’une vie retrouvant sa raison
Au cœur même de notre folie…

© A. Bonois

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le 11 Mars 2008 à 09:09
ange_dechu
ange_dechu
19300 messages
merci beaucoup pour ton texte nath il et vraiment adorable comme toi une fois que tu fait tomber le masque c bon je te pardonne pour le mal que tu ma fait dans le passer

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♥♥♥je part avec seul regret de t'avoir aimer!♥♥♥

le 11 Mars 2008 à 19:10
aimela
aimela
6710 messages
A la manière de Pérec, je me souviens"





Je me souviens de mes amours, où sont-ils ? Sûrement fracassés contre un mur.

Je me souviens des heures perdues à rechercher le bonheur, Il n’est pas perdu pour tout le monde, l’argent

Je me souviens, des soirs de soûlerie, où les hommes voguaient de femmes en femmes... La mer est démontée, les femmes ont sombrées.

Je me souviens des phrases sans e mais les poules n’ont pas pondu, il n’y a pas d’oeufs.

Je me souviens, d’un temps où le temps bouscule et moi je suis là près de toi.

Je me souviens des nuits sans lune où les chats sont tous noirs autant que les cafards dans ma tête.

Je me souviens de ma jeunesse trop sage, ne le suis-je toujours pas ?

Je me souviens d’une route, puis une autre, que de routes mais toutes amènent au même endroit, le cimetière.

je me souviens d’un homme qui dort tranquillement près de moi mais d’où sort-il ? De nul part, ce n’est qu’un rêve.

Je me souviens, je me souviens, je me souviens... j’oublie, j’ai trop bu ce soir.

la descente aux ...enfers

aimela

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l'éternel féminin rend l'homme semblableà un crétin ( Dali)

le 12 Mars 2008 à 11:52
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Combien faudra pleurer de nuits
J'en ai marre de cette ceremonie
L'encre qui est les larmes de mon coeur,de melancolie
Jour apres jour seche du livre de ma vie

J'en ai marre de saigner
De payer les fautes de ceux qui m'ont blessé
De toujours supporter
De croire que quelque part je trouverai une personne qui va sincerement m'aimer

En sachant apres que ce n'est qu'un reve rose qu'il faut l'oublier
Car dans ce monde,tout a perdu son sens meme les amitiés
Qu'on vit une vie materielle dont tout est trouvé
Mais l'original est perdu

C'est quoi ma faute?
Si entre vous je suis née
C'est quoi ma faute?
Si je ne vous ressemble meme pas dans votre façon de penser
C'est quoi ma faute?
Si je ne sais pas mentir comme vous
C'est quoi ma faute?
Si je pardonne à chacun ses defauts

Si je peux revenir en arriere
J'aurai effacé mon existance sans aucun regret
Mais je suis là deja
Je peux rien changer...

*Romantic Girl*
Aimela respect total

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 12 Mars 2008 à 11:54
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Pourquoi toujours la vie nous éloigne de ceux qu’on aime ?
Pourquoi cette cruauté qui fait tant du mal ?
Pourquoi elle trahit nos rêves ?
Nos rêves roses les transforme en noir ?
Pourquoi elle trouve toujours des excuses
Pour nous séparer
Pourquoi faut toujours des moments tristes
Pourquoi elle ne cherche qu’à nous blesser
La fidèle amie que j’ai connue dans ma vie
La seule personne qui me comprend
Ma meilleure amie dans cette vie
La personne qui me soulage, m’entend
Le destin l’a laissé loin de moi
Celle la seule qu’avec je veux rester
Il a préfère de la laisser la bas
Mais même si la distance nous a éloigne
Par cœur elle est toujours avec moi
Ainsi son âme qui est plein d’amour et de bonté
Toujours dans le noir vient me chercher
Ainsi de ce monde noir m’éloigner
Vers un autre plein que d’amitié
D’amour, tendresse, qui me laisse que rêver
Seulement, l’écoute de sa voix
Me laisse par joie sauter
Quoi ce que je disais
Ma plume ne peut plus la décrire
Ce jour d’au revoir
Je ne vais jamais l’oublier
Les larmes sur nos joues tous les deux
Dont je me rappelle encore
Près de la mer
Et combien ça était difficile de partir
Et l’a laisse
Les dernières paroles
Les derniers regards
Ainsi les larmes
Qui coulent chaque fois quand je pense à elle
Des larmes douces qui ne coulent que pour elle
Elle que je veux tant qu’elle soit près de moi
Pour les sécher


***RoMaNtIc GiRl***

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le 12 Mars 2008 à 11:57
-Niout-
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46 ans
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Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue

J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar

Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe

Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté

Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir

Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais

Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs

J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet

Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer

J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir

J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche

Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas


Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !

ELLE NE POURRA JAMAIS L'OUBLIER

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le 12 Mars 2008 à 12:05
-Niout-
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46 ans
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Elle est là, sur la falaise
Elle en a marre et veut en finir
Marre de ce perpetuel mal alaise
Maintenant, elle a décidé de mourir

Les cheveux au vent, elle avance,
Voulant mettre un terme à sa maudite existance
Elle avance et pence,
Enumère toutes ses soufrances

Des larmes se propagent sur son visage pâle
"Adieu vie désatreuse
Tu ne va plus pouvoir me faire davantage de mal
Pour la première fois, je vais être heureuse"

Voici le moment tant attendu,
La haine prend le dessu,
La peine l'emporte,
Elle se voit déja morte...

...le paradi lui ouvre alors ses portes

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le 12 Mars 2008 à 12:14
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Il pleut sur le silence
Quelques gouttes de lune
Dans l'instant d'une larme




L'instant d'une larme

L'instant d'une larme
Au coeur d'une flamme
Ta présence est gravée
Sur la lyre enchantée

Nos âmes d'éternité
Pleure au ciel l'irisée
De nos larmes d'étoiles
Sur ton voile de cristal

La larme d'un instant
Que parsème le vent
Le souffle de tes mots
Sur la fleur indigo

Et la blanche colombe
Sème sur le monde
L'ambre de tes vers
Dans les arômes d'hier

L'instant d'une larme
S'écoule en lune parme
Quand le feu de ton absence
Embrase le silence

Les rameaux de l'amour
Parfument les contours
Du destin de la vie
Des êtres réunis

Larme d'un instant
Tu luis au firmament
Ta lumière a versée
L'amour et l'amitié

Comme une pluie de soleil
À la source éternelle
Au coeur du paradis
Nos esprits sont unis

La larme d'un instant
Dans l'espace et le temps
Fleurit tous les printemps
Où ton amour reste présent

Phil le baladin

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le 12 Mars 2008 à 12:16
-Niout-
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46 ans
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Journal Intime
***
Une vie qui s’inscrit sur le blanc de mes pages
Un cœur qui se vide à l’encre de la plume
Parfois dans mon creux reste une image
Jaunissante comme l’histoire qui se consume
*
L’amour se love sur moi à l’encre noir
Des secrets aux désirs, des fantasmes aux plaisirs
Cela dépend des acteurs de l’histoire
Mais souvent ce n’est que des souvenirs
*
La tristesse coule dans l’encre devenu larme
Quand le désespoir se veut violent
A cet instant le vide s’aiguise en une arme
Pour tenir tête aux sentiments s’entremêlant
*
Que deviendrais-je toutes mes pages remplies
Ne serais-je plus utile et jeté dans l’oublie
Qui ouvrira de nouveaux cette vie
Devrais-je garder à jamais ces écrits
*
Ma couverture se referme et je me sent meurtri
Personne ne sait ce que je ressens ni ne devine
Je me nourrit de la main qui m’écrit
Si elle triste mon âme devient chagrine
*
Il suffirait que cette main d’un geste tendre
Inscrive d’une légère encre un moment heureux
Pour que je quitte de la tristesse ses méandres
Et remplisse mes feuilles de quelques sourires généreux
*
Mes feuilles à jamais froissée par le passé
Deviennent le témoignage en réalité
Des souvenirs qui laissent le goût légé
Que l’avenir n’était pas si compliqué


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le 12 Mars 2008 à 12:20
-Niout-
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46 ans
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Elle étale sa vie sur quelques feuilles
Pour évacuer le trop plein de son cœur
Parfois avec une larme sur le seuil
Tantôt de joie tantôt de rancœur


*
Il arrive souvent qu’elle se sent seule
Qu’elle soit en proie à ses peurs
Qui s’échappe de son linceul
Alors elle imagine des lieux enchanteurs


*
Où les fleurs remplacent le bitume
Le blé des champs reflète la lumière
Dans son âme le feu se consume
Sourire à ses lèvres, closes ses paupières


*
C’est une ronde folle folle farandole
Tournoyant chuchotant dansant comme les fées
Libellules, Lucioles, prennent envole
Et Papillons papillonnent… Dans un sommeil des bras de Morphée



Chut le calme dans son cœur est retrouvé

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le 12 Mars 2008 à 12:34
-Niout-
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UNE RAISON D'ÊTRE

Il est une raison d'être
Ouvre ta fenêtre
Pour écouter la tendresse
Des mots que le vent caresse
C'est le chemin de GWEN
Où les fées se promènent

Les elfes et les lutins
Embaument le matin
Et milles lucioles
Viennent éclairer ton seuil
Dans un rêve enchanté
Ton corps s'est envolé

Il est une raison d'être
Chaque instant une fête
C'est le chemin de GWEN
Qui efface tes peines
Elle parsème une pluie d'étoiles
D'amour et de cristal

Et ton coeur éclairé
Chevauche la voie lactée
Au milieu des dauphins
Les sirènes en refrain
Chantent l'hymne océane
Qui illumine ton âme

Il est une raison d'être
Quand l'écho de notre être
Résonne sur l'onde
Du ciel d'un autre monde
Dans le jardin de GWEN
Au miroir des fontaines

Une poussière d'or et de lumière
Effleure tes ailes éphémères
Juste un instant dans l'espace
Un sentiment de grâce
La source des tes sens
Où tu puises ton essence

Il est une raison d'être
Cette lueur fluette
Luit au jardin d'Eden
L'âme pure... de GWEN

Phil le baladin

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le 12 Mars 2008 à 13:07
msympa
msympa
14 messages
c toi ki ecrit ça?
le 12 Mars 2008 à 13:45
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Réponse à msympa qui a dit :
c toi ki ecrit ça?


Non ce sont des textes que l'on me demande de diffuser on que j'apprecie

quelques uns sont de moi

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