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l oeuf et la poule ! (aphorisme en syllogisme) - Page 1

l oeuf et la poule ! (aphorisme en syllogisme) - Page 1

Index du forum Humour

Auteur Message
le 25 Septembre 2006 à 16:38
missmonde
missmonde
503 messages
d apres les derniers apports de la psychanalise , trop souvent helas , un oeuf félé donne une poule abrutie .

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missunivers

le 25 Septembre 2006 à 16:40
Annizette
Annizette
>> /

33 ans
1497 messages
Cioran, Emil Michel (1911-1995), philosophe et moraliste roumain d'expression française, dont l'œuvre nihiliste et ironique est celle d'un penseur radicalement pessimiste. Après des études de philosophie à Bucarest et une thèse sur Bergson, qui lui valut d'obtenir en 1937 une bourse de l'Institut français, Cioran se rendit en France, où, choisissant le statut d'apatride, il résida jusqu'à sa mort. Son Précis de décomposition (1949), premier texte écrit en français comme par défi envers une langue d'adoption, «!aux antipodes de [sa] nature, de [ses] débordements, de [son] moi véritable!», est une manière de se tenir prudemment à distance de son affectivité et de contrer la propension à l'exagération qu'il stigmatise dans tous les comportements humains. Ses autres essais (Syllogismes de l'amertume, 1952!; la Tentation d'exister, 1956!; la Chute dans le temps, 1965!; De l'inconvénient d'être né, 1973) sont autant de réquisitoires virulents et méthodiques contre les idéologies, les religions et les philosophies inventées par l'homme pour justifier son existence et ses actes. Convaincu de la misère fondamentale de la créature humaine, de la dérision de toutes choses, ascétique à l'extrême dans son style et sa pensée comme dans son existence, ce grand admirateur des prosateurs du XVIIIe siècle manie comme eux l'aphorisme, le syllogisme et le paradoxe décapant. Son goût du pire et son amertume d'apocalypse valurent à Cioran d'être présenté comme un «!esthète du désespoir!» ou un «!courtisan du vide!», et n'allèrent pas sans quelque complaisance ironique, d'autant qu'il se prêtait lui-même volontiers à l'autocaricature en se décrivant comme un «!fossoyeur frotté de métaphysique!», «!un cafardeux par décret divin!» ou «!un mort-né de clairvoyance!». Il sut par ailleurs se livrer à des Exercices d'admiration (1986), sur ses auteurs de prédilection.

j'aime pas ses livres

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ou

le 25 Septembre 2006 à 16:43
has31
has31
>>

52 ans
4 messages
j'en ai mal à la tête
le 25 Septembre 2006 à 16:45
missmonde
missmonde
503 messages
Réponse à Annizette qui a dit :
Cioran, Emil Michel (1911-1995), philosophe et moraliste roumain d'expression française, dont l'œuvre nihiliste et ironique est celle d'un penseur radicalement pessimiste. Après des études de philosophie à Bucarest et une thèse sur Bergson, qui lui valut d'obtenir en 1937 une bourse de l'Institut français, Cioran se rendit en France, où, choisissant le statut d'apatride, il résida jusqu'à sa mort. Son Précis de décomposition (1949), premier texte écrit en français comme par défi envers une langue d'adoption, «!aux antipodes de [sa] nature, de [ses] débordements, de [son] moi véritable!», est une manière de se tenir prudemment à distance de son affectivité et de contrer la propension à l'exagération qu'il stigmatise dans tous les comportements humains. Ses autres essais (Syllogismes de l'amertume, 1952!; la Tentation d'exister, 1956!; la Chute dans le temps, 1965!; De l'inconvénient d'être né, 1973) sont autant de réquisitoires virulents et méthodiques contre les idéologies, les religions et les philosophies inventées par l'homme pour justifier son existence et ses actes. Convaincu de la misère fondamentale de la créature humaine, de la dérision de toutes choses, ascétique à l'extrême dans son style et sa pensée comme dans son existence, ce grand admirateur des prosateurs du XVIIIe siècle manie comme eux l'aphorisme, le syllogisme et le paradoxe décapant. Son goût du pire et son amertume d'apocalypse valurent à Cioran d'être présenté comme un «!esthète du désespoir!» ou un «!courtisan du vide!», et n'allèrent pas sans quelque complaisance ironique, d'autant qu'il se prêtait lui-même volontiers à l'autocaricature en se décrivant comme un «!fossoyeur frotté de métaphysique!», «!un cafardeux par décret divin!» ou «!un mort-né de clairvoyance!». Il sut par ailleurs se livrer à des Exercices d'admiration (1986), sur ses auteurs de prédilection.

j'aime pas ses livres


quelle culture ! chapeau bas !!!

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missunivers

le 25 Septembre 2006 à 17:29
missmonde
missmonde
503 messages
voulez vous que je vous explique la signification de aphorisme en syllogisme ?

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missunivers

le 25 Septembre 2006 à 17:33
has31
has31
>>

52 ans
4 messages
Réponse à missmonde qui a dit :
voulez vous que je vous explique la signification de aphorisme en syllogisme ?


la philosophie est souvent «produite par des hommes sans tempérament et sans histoire» qui ne veulent surtout pas tenir compte des «misères du moi». Mais, à l'instar du penseur russe Léon Chestov, Cioran pense qu'il faut situer le désespoir au coeur même de toute véritable réflexion philosophique.

Éviter la souffrance, c'est courir le risque de se perdre dans des abstractions qui n'ont rien à voir avec l'existence humaine.

le 25 Septembre 2006 à 17:34
Annizette
Annizette
>> /

33 ans
1497 messages
Réponse à missmonde qui a dit :
voulez vous que je vous explique la signification de aphorisme en syllogisme ?


Un aphorisme (du grec aphorismos αφοριζειν : définir, délimiter) est une sentence énoncée en peu de mots et par extension une phrase qui résume un principe ou cherche à caractériser un mot, une situation sous un aspect singulier. D'une certaine manière, l'aphorisme se veut le contraire du lieu commun et pour Frege "César conquit la Gaule" dénote le vrai et "Pompée conquit la Gaule" dénote le faux ; les valeurs de la fonction "x conquit la Gaule" pour différents arguments sont toujours des valeurs de vérité (vrai ou faux).
Dans la théorie classique du syllogisme, la validité des inférences résulte de la disposition correcte du sujet et du prédicat :
Tout M est P Or S est MDonc S est P et il place au centre de la logique des types d'inférence qui ne dépendent plus de la division en sujet et prédicat. L'inférence "Si les oiseaux peuvent voler, c'est que les oiseaux ont des ailes ; or les oiseaux peuvent voler, donc les oiseaux ont des ailes" est donc de la forme "Si p alors q, or p donc q"
Dans le calcul propositionnel apparaissent deux types de symboles : les variables (p, q, r etc.) et les constantes qui correspondent à des conjonctions telles que et, ou, si… alors etc.
Le calcul propositionnel permet de formaliser un grand nombre d'arguments

Message édité 1 fois
(En dernier par Annizette le 25 Septembre 2006 à 17:38)

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ou

le 25 Septembre 2006 à 19:04
missmonde
missmonde
503 messages
Réponse à Annizette qui a dit :
Un aphorisme (du grec aphorismos αφοριζειν : définir, délimiter) est une sentence énoncée en peu de mots et par extension une phrase qui résume un principe ou cherche à caractériser un mot, une situation sous un aspect singulier. D'une certaine manière, l'aphorisme se veut le contraire du lieu commun et pour Frege "César conquit la Gaule" dénote le vrai et "Pompée conquit la Gaule" dénote le faux ; les valeurs de la fonction "x conquit la Gaule" pour différents arguments sont toujours des valeurs de vérité (vrai ou faux).
Dans la théorie classique du syllogisme, la validité des inférences résulte de la disposition correcte du sujet et du prédicat :
Tout M est P Or S est MDonc S est P et il place au centre de la logique des types d'inférence qui ne dépendent plus de la division en sujet et prédicat. L'inférence "Si les oiseaux peuvent voler, c'est que les oiseaux ont des ailes ; or les oiseaux peuvent voler, donc les oiseaux ont des ailes" est donc de la forme "Si p alors q, or p donc q"
Dans le calcul propositionnel apparaissent deux types de symboles : les variables (p, q, r etc.) et les constantes qui correspondent à des conjonctions telles que et, ou, si… alors etc.
Le calcul propositionnel permet de formaliser un grand nombre d'arguments


tu devrais creer un topic "culture et dépendance !"

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missunivers


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