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La sagesse des anciens - Page 1

La sagesse des anciens - Page 1

Index du forum Salon de thé

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Auteur Message
le 12 Novembre 2008 à 18:41
Cortex-Maltox
Cortex-Maltox
1893 messages
voiçi,un texte de 1854 du grand chef Seattle,qui faisait de l'écologie bien avant nous.
Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?

L'idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.

Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte sont sacrés dans le souvenir et l'expérience de mon peuple.

La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme, tous appartiennent à la même famille.

Aussi lorsque le Grand chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.

Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.

Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.

L'air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle.

La bête, l'arbre, l'homme. Ils partagent tous le même souffle.

L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre.

J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ?. Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme ; l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.

Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre.

Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même.

Même l'homme blanc, dont le dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre dieu est le même dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.

Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes, et la vue des collines en pleines fleurs ternie par des fils qui parlent.

Où est le hallier ? Disparu. Où est l'aigle ? Disparu.

La fin de la vie, le début de la survivance.

Chef Seattle, 1854Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?

L'idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.

Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte sont sacrés dans le souvenir et l'expérience de mon peuple.

La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme, tous appartiennent à la même famille.

Aussi lorsque le Grand chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.

Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.

Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.

L'air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle.

La bête, l'arbre, l'homme. Ils partagent tous le même souffle.

L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre.

J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ?. Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme ; l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.

Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre.

Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même.

Même l'homme blanc, dont le dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre dieu est le même dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.

Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes, et la vue des collines en pleines fleurs ternie par des fils qui parlent.

Où est le hallier ? Disparu. Où est l'aigle ? Disparu.

La fin de la vie, le début de la survivance.

Chef Seattle, 1854
Pour vous documenter,voiçi un lien,qui vous en dira plus.
www.abacq.net/seattle/
On a joué aux apprentis sorciers avec la déforestation,les detournements de rivieres,le bétonnage du litoral,le remenbrement des terres il y a 40 ans(etc)
peut on encore changer le cours des choses

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Quand on voit le dégat des pigeons sur les voitures, on remercie Dieu de pas avoir mis d'ailes aux vaches...

le 12 Novembre 2008 à 18:50
papillyonbleu
papillyonbleu
54 messages
Voui... magnifique texte: "Le retour à la terre mère".
Réponse du chef Sealth, de la tribu des Squamish, à une offre du président Pierce pour lui acheter 2 millions d'acres de ce qui est maintenant l'Etat de Washington.
(j'ai fais du recopiage là...)

le texte était enroulé sur lui-même dans un coin du salon quelque part...
merci de me l'avoir rapellé... je le ressors de là illico.
le 12 Novembre 2008 à 18:53
A.LINO
A.LINO
2596 messages


" La terre n'appartient pas à l'homme et l'homme n'appartient pas à la terre "
*Paroles d'un vieux Lapinou

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Lapinou

le 12 Novembre 2008 à 18:57
Cortex-Maltox
Cortex-Maltox
1893 messages
Réponse à papillyonbleu qui a dit :
Voui... magnifique texte: "Le retour à la terre mère".
Réponse du chef Sealth, de la tribu des Squamish, à une offre du président Pierce pour lui acheter 2 millions d'acres de ce qui est maintenant l'Etat de Washington.
(j'ai fais du recopiage là...)

le texte était enroulé sur lui-même dans un coin du salon quelque part...
merci de me l'avoir rapellé... je le ressors de là illico.


je suis content de n'étre pas le seul a appreçier ce texte,d'ailleur Moa l'a aussi chez elle et elle vient de m'en parler

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Quand on voit le dégat des pigeons sur les voitures, on remercie Dieu de pas avoir mis d'ailes aux vaches...

le 12 Novembre 2008 à 19:20
Gouki
Gouki
>>

36 ans
312 messages
Réponse à Cortex-Maltox qui a dit :
je suis content de n'étre pas le seul a appreçier ce texte,d'ailleur Moa l'a aussi chez elle et elle vient de m'en parler


Il faudrait être particulièrement insensible aux réalités actuelles pour ne pas apprécier ce texte!!
Merci de le partager avec nous!

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L'ouverture d'esprit ne se résume pas toujours à une fracture du crâne.

le 12 Novembre 2008 à 19:33
papillyonbleu
papillyonbleu
54 messages
Réponse à Cortex-Maltox qui a dit :
je suis content de n'étre pas le seul a appreçier ce texte,d'ailleur Moa l'a aussi chez elle et elle vient de m'en parler


Il devrait être obligatoire et apprit par coeur (nan, trop long...) dès le primaire, j'aime pas les règles mais là, 'faut arrêter les faire les cons...
le 12 Novembre 2008 à 19:43
Cortex-Maltox
Cortex-Maltox
1893 messages
Réponse à papillyonbleu qui a dit :
Il devrait être obligatoire et apprit par coeur (nan, trop long...) dès le primaire, j'aime pas les règles mais là, 'faut arrêter les faire les cons...


tout le monde devrait au moins lire ce texte,une fois dans sa vie,pour ma part,je n'ai aucun mérite,je suis un passionné de la culture Amérindienne et j'ai pas mal d'ami(e)s de ce peuple sur mon blog

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Quand on voit le dégat des pigeons sur les voitures, on remercie Dieu de pas avoir mis d'ailes aux vaches...

le 12 Novembre 2008 à 20:09
papillyonbleu
papillyonbleu
54 messages
Réponse à Cortex-Maltox qui a dit :
tout le monde devrait au moins lire ce texte,une fois dans sa vie,pour ma part,je n'ai aucun mérite,je suis un passionné de la culture Amérindienne et j'ai pas mal d'ami(e)s de ce peuple sur mon blog


Si, si tu as le mérite et pas des moindres de t'intéresser à cette culture et à ses membres, efforts que peu font...
C'est quoi, où et comment ton blog...

le 12 Novembre 2008 à 20:14
silencieumoi
silencieumoi
>> /

53 ans
14757 messages
Réponse à A.LINO qui a dit :


" La terre n'appartient pas à l'homme et l'homme n'appartient pas à la terre "
*Paroles d'un vieux Lapinou




oh que si l'homme lui appartient nous ne sommes rien,nous croyons etre quelque chose

mais combiende cimetiere avons nous remplie en si peut de temps de présence sur cette terre

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c 'est peu de prendre le êtres comme ils sont et il faut toujours en venir la mais les vouloir comme ils sont ,voila l amour vrai
Alain

le 12 Novembre 2008 à 21:43
chloe777
chloe777
>> /

42 ans
41168 messages
Où jusqu'où l'arrogance de l'homme peut le mener.

A cette époque, on se moquait pas mal de ce qu'un "peau-rouge" avait à dire.

__________________________________
Training to be perfect. Thank you for your patience.

le 12 Novembre 2008 à 21:48
silencieumoi
silencieumoi
>> /

53 ans
14757 messages
Réponse à chloe777 qui a dit :
Où jusqu'où l'arrogance de l'homme peut le mener.

A cette époque, on se moquait pas mal de ce qu'un "peau-rouge" avait à dire.





notre arrogance va nous mené direct a l'auto destruction,a moins

que la sagesse des anciens ne devienne a la mode

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c 'est peu de prendre le êtres comme ils sont et il faut toujours en venir la mais les vouloir comme ils sont ,voila l amour vrai
Alain

le 13 Novembre 2008 à 00:46
eiley
eiley
>>

62 ans
861 messages
Bel hymne à la vie , très beau texte , continue a nous poster de bonnes lecture qui ne peuvent que nous faire prendre conscience de la réalité :une terre à l' agonie par la cupidité des hommes.

Message édité 1 fois
(En dernier par eiley le 13 Novembre 2008 à 00:47)

__________________________________
la vie avant tout est une question d'envie.
Eiley

le 13 Novembre 2008 à 07:18
Cortex-Maltox
Cortex-Maltox
1893 messages
Réponse à eiley qui a dit :
Bel hymne à la vie , très beau texte , continue a nous poster de bonnes lecture qui ne peuvent que nous faire prendre conscience de la réalité :une terre à l' agonie par la cupidité des hommes.


merçi eiley,mais je ne pouvais pas passer a coté d'un tel texte et ne pas en faire profiter les autres personnes du site,en tout cas que de sagesse dans la bouche d'un homme qui n'a fait,que l'école de la vie,inspirons nous de cette culture qui est du plus en plus d'actualitée

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le 14 Novembre 2008 à 00:06
PROXIMEETY
PROXIMEETY
7258 messages
Réponse à eiley qui a dit :
Bel hymne à la vie , très beau texte , continue a nous poster de bonnes lecture qui ne peuvent que nous faire prendre conscience de la réalité :une terre à l' agonie par la cupidité des hommes.


Non merci, le forum de Proximeety n'est pas fait pour y faire des copier/coller d'autres sites.

Par ailleurs, je doute fort que l'auteur serait content !

__________________________________
Equipe Support PROXIMEETY

le 14 Novembre 2008 à 09:52
Cortex-Maltox
Cortex-Maltox
1893 messages
je te signale mon cher nico que le chef Seattle est mort en 1866 et qu'il serai trés fier que des blancs lisent son discours,bien sur que c'est un copié collé,pas besoin d'etre tres fute fute pour le voir,mais ça viens de google pas d'un autre site,j'ai le discours chez moi et je n'avais pas envie de tout copier a la main,je crois que il vaut mieux poster des nouveaux topics dans private joke,pas besoin de faire preuve d'intelligence pour comprendre

EDIT:une interprétation accède au domaine public au bout de 50 ans maximum.

Message édité 1 fois
(En dernier par Cortex-Maltox le 14 Novembre 2008 à 10:01)

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le 14 Novembre 2008 à 10:23
chloe777
chloe777
>> /

42 ans
41168 messages
Réponse à Cortex-Maltox qui a dit :
je te signale mon cher nico que le chef Seattle est mort en 1866 et qu'il serai trés fier que des blancs lisent son discours,bien sur que c'est un copié collé,pas besoin d'etre tres fute fute pour le voir,mais ça viens de google pas d'un autre site,j'ai le discours chez moi et je n'avais pas envie de tout copier a la main,je crois que il vaut mieux poster des nouveaux topics dans private joke,pas besoin de faire preuve d'intelligence pour comprendre

EDIT:une interprétation accède au domaine public au bout de 50 ans maximum.




Les droits d'auteur, la propriété intellectuelle, le copyright etc, cela existe et à moins d'être juriste, il est assez compliqué de savoir ce qui peut être copié ou pas.

Par exemple, les critères pour qu'une oeuvre tombe dans le domaine public ne sont pas les mêmes en Europe et aux USA.

C'est pour cela qu'il vous ait demandé de ne pas copier que ce soit d'un autre site ou d'un bouquin.

De façon exceptionnelle, ça peut encore passer.

D'ailleurs, ton topic n'a pas été édité. Proximeety a seulement répondu à la proposition d'un proxien de faire partager plus souvent ce genre de textes.

D'autre part, il ne faut pas que tu te sentes agressé toutes les fois que tu es modéré. Les règles sont les mêmes pour tout le monde.

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le 14 Novembre 2008 à 10:27
Cortex-Maltox
Cortex-Maltox
1893 messages
dans ce cas il faut suprimer paroles de chansons,car 95% des texte sont encore privés

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le 14 Novembre 2008 à 10:31
chloe777
chloe777
>> /

42 ans
41168 messages
Réponse à Cortex-Maltox qui a dit :
dans ce cas il faut suprimer paroles de chansons,car 95% des texte sont encore privés


Oui! Je crois aussi qu'il faudrait le faire

Mais je m'y connais trés peu dans tous ces trucs.

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le 14 Novembre 2008 à 10:49
PROXIMEETY
PROXIMEETY
7258 messages
Réponse à Cortex-Maltox qui a dit :
dans ce cas il faut suprimer paroles de chansons,car 95% des texte sont encore privés


Il a été dit maintes fois qu'on ne voulait pas voir de paroles de chansons sur Proxi.
Seulement si on commence à les retirer tu seras le premier à monter au créneau et à raler.

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Equipe Support PROXIMEETY

le 14 Novembre 2008 à 11:00
Cortex-Maltox
Cortex-Maltox
1893 messages
Réponse à PROXIMEETY qui a dit :
Il a été dit maintes fois qu'on ne voulait pas voir de paroles de chansons sur Proxi.
Seulement si on commence à les retirer tu seras le premier à monter au créneau et à raler.


ce topic ne m'interesse pas,mois c'est plutot citez le titre et trouver l'intérprete
a ma connaissance,il n'y a pas de lois,qui interdisent ce type de topic.
pour repondre a chloé,aux Usa on peut publier des textes 70 ans aprés la mort de l'auteur

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