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La pensée du jour - Page 72

La pensée du jour - Page 72

Index du forum Littérature et BD

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Auteur Message
le 26 Octobre 2009 à 21:49
-Niout-
-Niout-
>> /

46 ans
14977 messages
Réponse à Felix_le_chat... qui a dit :
Moi ma pensée ce soir c'est que pour nous les pov mecs le plus dur c'est quand elles commencent à nous dire la vérité


C'est pas de moi bien sur un autre mec que j'aime bien


je ne retiendrais que pov mecs et vérité le tous au pluriels !! hein je taquine

__________________________________
Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 26 Octobre 2009 à 21:51
Felix_le_chat...
Felix_le_chat...
2533 messages
Réponse à -Niout- qui a dit :
je ne retiendrais que pov mecs et vérité le tous au pluriels !! hein je taquine


En gros je préfère quand elles mentent

__________________________________
Muchos cuentos

le 04 Décembre 2009 à 18:32
JOHNCOOPER...
JOHNCOOPER...
>> /

47 ans
281 messages




Pourquoi les humains ne cherchent-ils pas à se conduire de manière à s’apporter mutuellement la paix, la confiance, la joie ?… Lorsqu’on marche dans les rues, qu’on entre dans les magasins, le métro ou les gares, on ne croise que des visages ternes, fermés, inexpressifs. Est-ce normal de manifester aussi peu de joie de se rencontrer et de s’infliger les uns aux autres un spectacle tellement prosaïque ? Pourquoi ne pas se montrer plus chaleureux, plus expressif, plus vivant ? C’est cela, la vraie poésie.
Le véritable poète n’est pas celui qui écrit des vers, mais celui qui crée la poésie dans sa propre vie en s’efforçant d’y introduire la pureté, l’amour, la lumière. Oui, c’est dans sa vie qu’il cherche à être inspiré, et lorsqu’il y est parvenu, il communique aussi l’inspiration aux autres en leur apportant cette pureté, cet amour, cette lumière .

__________________________________
Soyez réalistes : demandez l'impossible.

le 04 Décembre 2009 à 18:41
bnc
bnc
>> /

44 ans
26564 messages
Réponse à JOHNCOOPER... qui a dit :




Pourquoi les humains ne cherchent-ils pas à se conduire de manière à s’apporter mutuellement la paix, la confiance, la joie ?… Lorsqu’on marche dans les rues, qu’on entre dans les magasins, le métro ou les gares, on ne croise que des visages ternes, fermés, inexpressifs. Est-ce normal de manifester aussi peu de joie de se rencontrer et de s’infliger les uns aux autres un spectacle tellement prosaïque ? Pourquoi ne pas se montrer plus chaleureux, plus expressif, plus vivant ? C’est cela, la vraie poésie.
Le véritable poète n’est pas celui qui écrit des vers, mais celui qui crée la poésie dans sa propre vie en s’efforçant d’y introduire la pureté, l’amour, la lumière. Oui, c’est dans sa vie qu’il cherche à être inspiré, et lorsqu’il y est parvenu, il communique aussi l’inspiration aux autres en leur apportant cette pureté, cet amour, cette lumière .



donner a son prochain ne serais ce qu'un sourire ou une parole aimable peut contribuer enormement a rendre plus vivable ce monde de ouf .........
le 07 Décembre 2009 à 23:24
JOHNCOOPER...
JOHNCOOPER...
>> /

47 ans
281 messages




Ceux dont l'amitié est fondée sur l'utilité aiment pour leur propre bien, et ceux qui aiment en raison du plaisir, pour leur propre agrément, et non pas dans l'un et l'autre cas en tant ce qu'est en elle-même la personne aimée, mais en tant qu'elle est utile ou agréable. Dès lors ces amitiés ont un caractère accidentel, puisque ce n'est pas en tant ce qu'elle est essentiellement que la personne aimée est aimée, mais en tant qu'elle procure quelque bien ou quelque plaisir, suivant le cas .

Aristote

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Soyez réalistes : demandez l'impossible.

le 08 Décembre 2009 à 02:16
melaoui
melaoui
1128 messages
Réponse à bnc qui a dit :

donner a son prochain ne serais ce qu'un sourire ou une parole aimable peut contribuer enormement a rendre plus vivable ce monde de ouf .........


wow quelle belle parole
si elle vienne de toi
bravo!!
car tu dis que du vrais
Merci

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Un sourire ne coûte rien, il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne.


On ne pourrait apprendre le courage et la patience s`il n`existait que de la joie dans le monde.

le 08 Décembre 2009 à 02:30
dreamliner
dreamliner
1819 messages

Les premiers ânes

Autrefois, les ânes étaient tout à fait sauvages, c’est-à-dire qu'ils mangeaient quand ils avaient faim, qu'ils buvaient quand ils avaient soif et qu'ils couraient dans l'herbe quand ça leur faisait plaisir.
Quelquefois, un lion venait qui mangeait un âne, alors tous les autres ânes se sauvaient en criant comme des ânes, mais le lendemain ils n'y pensaient plus et recommençaient à braire, à boire, à manger, à courir, à dormir... En somme, sauf les jours où le lion venait, tout marchait assez bien.

Un jour, les rois de la création (c'est comme ça que les hommes aiment à s’appeler entre eux) arrivèrent dans le pays des ânes, et les ânes très contents de voir du nouveau monde galopèrent à la rencontre des hommes.

Les ânes (ils parlent en galopant): "Ce sont de drôles d'animaux blêmes, ils marchent à deux pattes, leurs oreilles sont très petites, ils ne sont pas beaux mais il faut tout de même leur faire une petite réception... c’est la moindre des choses ... "

Et les ânes font les drôles ils se roulent dans l'herbe en agitant les pattes, ils chantent la chanson des ânes et puis, histoire de rire, ils poussent les hommes pour les faire un tout petit peu tomber par terre; mais l'homme n'aime pas beaucoup la plaisanterie quand ce n'est pas lui qui plaisante et. il n'y a pas cinq minutes que les rois de la création sont dans le pays des ânes que tous les ânes sont ficelés comme des saucissons.

Tous, sauf le plus jeune, le plus tendre, celui-là mis à mort et rôti à la broche avec autour de lui les hommes le couteau à la main. L’âne cuit à point, les hommes commencent 'à manger et font une grimace de mauvaise humeur puis jettent leur couteau par terre.

L'un des hommes (il parle tout seul): "Ça ne vaut pas le boeuf, ça ne vaut pas le boeuf! "

Un autre : "Ce n'est pas bon, j'aime mieux le mouton!"

Un autre : "Oh que c'est mauvais (il pleure)."

Et les ânes captifs voyant pleurer l'homme pensent que c'est le remords qui lui tire les larmes.

On va nous laisser partir, pensent les ânes mais les hommes se lèvent et parlent tous ensemble en faisant de grands gestes.

Choeur des hommes : "Ces animaux ne sont pas bons a manger leurs cris sont désagréables, leurs oreilles ridiculement longues, ils sont sûrement stupides et ne savent ni lire, ni compter, nous les appellerons des ânes parce que tel est notre bon plaisir et ils porteront nos paquets. "C'est nous qui sommes les rois, en avant!" Et les hommes emmenèrent les ânes.

 
Prevert is good

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ni Dieu, ni maître

le 08 Décembre 2009 à 02:39
melaoui
melaoui
1128 messages
Réponse à dreamliner qui a dit :

Les premiers ânes

Autrefois, les ânes étaient tout à fait sauvages, c’est-à-dire qu'ils mangeaient quand ils avaient faim, qu'ils buvaient quand ils avaient soif et qu'ils couraient dans l'herbe quand ça leur faisait plaisir.
Quelquefois, un lion venait qui mangeait un âne, alors tous les autres ânes se sauvaient en criant comme des ânes, mais le lendemain ils n'y pensaient plus et recommençaient à braire, à boire, à manger, à courir, à dormir... En somme, sauf les jours où le lion venait, tout marchait assez bien.

Un jour, les rois de la création (c'est comme ça que les hommes aiment à s’appeler entre eux) arrivèrent dans le pays des ânes, et les ânes très contents de voir du nouveau monde galopèrent à la rencontre des hommes.

Les ânes (ils parlent en galopant): "Ce sont de drôles d'animaux blêmes, ils marchent à deux pattes, leurs oreilles sont très petites, ils ne sont pas beaux mais il faut tout de même leur faire une petite réception... c’est la moindre des choses ... "

Et les ânes font les drôles ils se roulent dans l'herbe en agitant les pattes, ils chantent la chanson des ânes et puis, histoire de rire, ils poussent les hommes pour les faire un tout petit peu tomber par terre; mais l'homme n'aime pas beaucoup la plaisanterie quand ce n'est pas lui qui plaisante et. il n'y a pas cinq minutes que les rois de la création sont dans le pays des ânes que tous les ânes sont ficelés comme des saucissons.

Tous, sauf le plus jeune, le plus tendre, celui-là mis à mort et rôti à la broche avec autour de lui les hommes le couteau à la main. L’âne cuit à point, les hommes commencent 'à manger et font une grimace de mauvaise humeur puis jettent leur couteau par terre.

L'un des hommes (il parle tout seul): "Ça ne vaut pas le boeuf, ça ne vaut pas le boeuf! "

Un autre : "Ce n'est pas bon, j'aime mieux le mouton!"

Un autre : "Oh que c'est mauvais (il pleure)."

Et les ânes captifs voyant pleurer l'homme pensent que c'est le remords qui lui tire les larmes.

On va nous laisser partir, pensent les ânes mais les hommes se lèvent et parlent tous ensemble en faisant de grands gestes.

Choeur des hommes : "Ces animaux ne sont pas bons a manger leurs cris sont désagréables, leurs oreilles ridiculement longues, ils sont sûrement stupides et ne savent ni lire, ni compter, nous les appellerons des ânes parce que tel est notre bon plaisir et ils porteront nos paquets. "C'est nous qui sommes les rois, en avant!" Et les hommes emmenèrent les ânes.

 
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Je suis sincèrement des plus dsl
car tous se que je retiens de tous ceci, c`est quelqu`un qui ma dis que un jour
**** Les ânes ont les plus beaux yeux du monde et c`est vrais
dsl mais cela m`a fais pensé à sa!
bisou à toi et bonne et douce soirée

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Un sourire ne coûte rien, il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne.


On ne pourrait apprendre le courage et la patience s`il n`existait que de la joie dans le monde.

le 08 Décembre 2009 à 03:10
romychanel
romychanel
1365 messages
Réponse à dreamliner qui a dit :

Les premiers ânes

Autrefois, les ânes étaient tout à fait sauvages, c’est-à-dire qu'ils mangeaient quand ils avaient faim, qu'ils buvaient quand ils avaient soif et qu'ils couraient dans l'herbe quand ça leur faisait plaisir.
Quelquefois, un lion venait qui mangeait un âne, alors tous les autres ânes se sauvaient en criant comme des ânes, mais le lendemain ils n'y pensaient plus et recommençaient à braire, à boire, à manger, à courir, à dormir... En somme, sauf les jours où le lion venait, tout marchait assez bien.

Un jour, les rois de la création (c'est comme ça que les hommes aiment à s’appeler entre eux) arrivèrent dans le pays des ânes, et les ânes très contents de voir du nouveau monde galopèrent à la rencontre des hommes.

Les ânes (ils parlent en galopant): "Ce sont de drôles d'animaux blêmes, ils marchent à deux pattes, leurs oreilles sont très petites, ils ne sont pas beaux mais il faut tout de même leur faire une petite réception... c’est la moindre des choses ... "

Et les ânes font les drôles ils se roulent dans l'herbe en agitant les pattes, ils chantent la chanson des ânes et puis, histoire de rire, ils poussent les hommes pour les faire un tout petit peu tomber par terre; mais l'homme n'aime pas beaucoup la plaisanterie quand ce n'est pas lui qui plaisante et. il n'y a pas cinq minutes que les rois de la création sont dans le pays des ânes que tous les ânes sont ficelés comme des saucissons.

Tous, sauf le plus jeune, le plus tendre, celui-là mis à mort et rôti à la broche avec autour de lui les hommes le couteau à la main. L’âne cuit à point, les hommes commencent 'à manger et font une grimace de mauvaise humeur puis jettent leur couteau par terre.

L'un des hommes (il parle tout seul): "Ça ne vaut pas le boeuf, ça ne vaut pas le boeuf! "

Un autre : "Ce n'est pas bon, j'aime mieux le mouton!"

Un autre : "Oh que c'est mauvais (il pleure)."

Et les ânes captifs voyant pleurer l'homme pensent que c'est le remords qui lui tire les larmes.

On va nous laisser partir, pensent les ânes mais les hommes se lèvent et parlent tous ensemble en faisant de grands gestes.

Choeur des hommes : "Ces animaux ne sont pas bons a manger leurs cris sont désagréables, leurs oreilles ridiculement longues, ils sont sûrement stupides et ne savent ni lire, ni compter, nous les appellerons des ânes parce que tel est notre bon plaisir et ils porteront nos paquets. "C'est nous qui sommes les rois, en avant!" Et les hommes emmenèrent les ânes.

 
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J'adore

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Une joie partagée laisse toujours une trace indélébile....

Roma pour les intimes

le 08 Décembre 2009 à 08:03
kim74
kim74
5419 messages
Réponse à dreamliner qui a dit :

Les premiers ânes

Autrefois, les ânes étaient tout à fait sauvages, c’est-à-dire qu'ils mangeaient quand ils avaient faim, qu'ils buvaient quand ils avaient soif et qu'ils couraient dans l'herbe quand ça leur faisait plaisir.
Quelquefois, un lion venait qui mangeait un âne, alors tous les autres ânes se sauvaient en criant comme des ânes, mais le lendemain ils n'y pensaient plus et recommençaient à braire, à boire, à manger, à courir, à dormir... En somme, sauf les jours où le lion venait, tout marchait assez bien.

Un jour, les rois de la création (c'est comme ça que les hommes aiment à s’appeler entre eux) arrivèrent dans le pays des ânes, et les ânes très contents de voir du nouveau monde galopèrent à la rencontre des hommes.

Les ânes (ils parlent en galopant): "Ce sont de drôles d'animaux blêmes, ils marchent à deux pattes, leurs oreilles sont très petites, ils ne sont pas beaux mais il faut tout de même leur faire une petite réception... c’est la moindre des choses ... "

Et les ânes font les drôles ils se roulent dans l'herbe en agitant les pattes, ils chantent la chanson des ânes et puis, histoire de rire, ils poussent les hommes pour les faire un tout petit peu tomber par terre; mais l'homme n'aime pas beaucoup la plaisanterie quand ce n'est pas lui qui plaisante et. il n'y a pas cinq minutes que les rois de la création sont dans le pays des ânes que tous les ânes sont ficelés comme des saucissons.

Tous, sauf le plus jeune, le plus tendre, celui-là mis à mort et rôti à la broche avec autour de lui les hommes le couteau à la main. L’âne cuit à point, les hommes commencent 'à manger et font une grimace de mauvaise humeur puis jettent leur couteau par terre.

L'un des hommes (il parle tout seul): "Ça ne vaut pas le boeuf, ça ne vaut pas le boeuf! "

Un autre : "Ce n'est pas bon, j'aime mieux le mouton!"

Un autre : "Oh que c'est mauvais (il pleure)."

Et les ânes captifs voyant pleurer l'homme pensent que c'est le remords qui lui tire les larmes.

On va nous laisser partir, pensent les ânes mais les hommes se lèvent et parlent tous ensemble en faisant de grands gestes.

Choeur des hommes : "Ces animaux ne sont pas bons a manger leurs cris sont désagréables, leurs oreilles ridiculement longues, ils sont sûrement stupides et ne savent ni lire, ni compter, nous les appellerons des ânes parce que tel est notre bon plaisir et ils porteront nos paquets. "C'est nous qui sommes les rois, en avant!" Et les hommes emmenèrent les ânes.

 
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Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.



le 08 Décembre 2009 à 09:12
-Sissy-
-Sissy-
13571 messages
"Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits.

L'animal gémit pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait bien ce qu'il allait faire. Finalement, il se rappela que l'animal était vieux et que, de toute façon, le puits devait disparaître. Il en conclut donc qu'il n'était pas rentable de tenter de récupérer l'âne.

Il appela tous ses voisins et leur demanda de venir l'aider. Chacun saisit une pelle et ils commencèrent à combler le puits. Au début, l'âne, réalisant ce qui se produisait, se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de tout le monde, il se tût. Quelques pelletées plus tard, poussé par la curiosité, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut étonné...

A chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne réagissait aussitôt : il se secouait pour enlever la terre de son dos et piétinait ensuite le sol sous ses sabots. Pendant que les voisins du fermier continuaient à jeter de la terre et des cailloux sur l'animal, il se secouait et montait toujours plus haut. Bientôt, tous furent stupéfaits de voir l'âne sortir." EL -GUELLIL


Nous sommes tous dans la même galère,avec nos souçis,nos peines...Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer , chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser.Et n'hésitons pas à demander de l'aide......


Message édité 1 fois
(En dernier par -Sissy- le 08 Décembre 2009 à 09:13)

le 08 Décembre 2009 à 09:33
papithai
papithai
55 messages
Réponse à -Sissy- qui a dit :
"Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits.

L'animal gémit pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait bien ce qu'il allait faire. Finalement, il se rappela que l'animal était vieux et que, de toute façon, le puits devait disparaître. Il en conclut donc qu'il n'était pas rentable de tenter de récupérer l'âne.

Il appela tous ses voisins et leur demanda de venir l'aider. Chacun saisit une pelle et ils commencèrent à combler le puits. Au début, l'âne, réalisant ce qui se produisait, se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de tout le monde, il se tût. Quelques pelletées plus tard, poussé par la curiosité, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut étonné...

A chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne réagissait aussitôt : il se secouait pour enlever la terre de son dos et piétinait ensuite le sol sous ses sabots. Pendant que les voisins du fermier continuaient à jeter de la terre et des cailloux sur l'animal, il se secouait et montait toujours plus haut. Bientôt, tous furent stupéfaits de voir l'âne sortir." EL -GUELLIL


Nous sommes tous dans la même galère,avec nos souçis,nos peines...Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer , chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser.Et n'hésitons pas à demander de l'aide......




Sissy...là tu ne marque pas un point mais, 100.000.000.000.000.000.000.000.000 de points..

__________________________________
Tourne la terre, notre tête reste toujours sur nos épaules

le 08 Décembre 2009 à 09:39
dreamliner
dreamliner
1819 messages
Réponse à -Sissy- qui a dit :
"Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits.

L'animal gémit pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait bien ce qu'il allait faire. Finalement, il se rappela que l'animal était vieux et que, de toute façon, le puits devait disparaître. Il en conclut donc qu'il n'était pas rentable de tenter de récupérer l'âne.

Il appela tous ses voisins et leur demanda de venir l'aider. Chacun saisit une pelle et ils commencèrent à combler le puits. Au début, l'âne, réalisant ce qui se produisait, se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de tout le monde, il se tût. Quelques pelletées plus tard, poussé par la curiosité, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut étonné...

A chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne réagissait aussitôt : il se secouait pour enlever la terre de son dos et piétinait ensuite le sol sous ses sabots. Pendant que les voisins du fermier continuaient à jeter de la terre et des cailloux sur l'animal, il se secouait et montait toujours plus haut. Bientôt, tous furent stupéfaits de voir l'âne sortir." EL -GUELLIL


Nous sommes tous dans la même galère,avec nos souçis,nos peines...Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer , chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser.Et n'hésitons pas à demander de l'aide......




Parce que la poésie c'est beau

re encore


L'autruche

Lorsque le Petit Poucet abandonné dans la forêt sema des cailloux pour retrouver son chemin, il ne se doutait pas qu'une autruche le suivait et dévorait les cailloux un à un.
C'est la vraie histoire celle-là, c'est comme ça que c'est arrivé...
Le fils Poucet se retourne : plus de cailloux !
Il est définitivement perdu, plus de cailloux, plus de maison ; plus de maison, plus de papa-maman.
"C'est désolant", se dit-il entre ses dents.
Soudain il entend rire et puis le bruit des cloches et le bruit d'un torrent, des trompettes, un véritable orchestre, un orage de bruits, une musique brutale, étrange mais pas du tout désagréable et tout à fait nouvelle pour lui. Il passe alors la tête à travers le feuillage et voit l'autruche qui danse, qui le regarde, s'arrête de danser et lui dit :
L'autruche : "C'est moi qui fait ce bruit, je suis heureuse, j'ai un estomac magnifique, je peux manger n'importe quoi. "Ce matin, j'ai mangé deux cloches avec leur battant, j'ai mangé deux trompettes, trois douzaines de coquetiers, j'ai mangé une salade avec son saladier, et les cailloux blancs que tu semais, eux aussi, je les ai mangés. Monte sur mon dos, je vais très vite, nous allons voyager ensemble."
"Mais, dit le fils Poucet, mon père et ma mère je ne les verrai plus ?"
L'autruche : "S'ils t'ont abandonné, c'est qu'ils n'ont pas envie de te revoir de sitôt."
Le Petit Poucet : "Il y a sûrement du vrai dans ce que vous dites, madame l'Autruche."
L'autruche : "Ne m'appelle pas madame, ça me fait mal aux ailes, appelle-moi Autruche tout court."
Le Petit Poucet : "Oui, Autruche, mais tout de même, ma mère, n'est-ce pas !"
L'autruche (en colère) : "N'est-ce pas quoi ? Tu m'agaces à la fin et puis, veux-tu que je te dise, je n'aime pas beaucoup ta mère, à cause de cette manie qu'elle a de mettre toujours des plumes d'autruche sur son chapeau..."
Le fils Poucet : "Le fait est que ça coûte cher... mais elle fait toujours des dépenses pour éblouir les voisins."
L'autruche : "Au lieu d'éblouir les voisins, elle aurait mieux fait de s'occuper de toi, elle te giflait quelquefois."
Le fils Poucet : "Mon père aussi me battait"
L'autruche : "Ah, monsieur Poucet te battait, c'est inadmissible. Les enfants ne battent pas leurs parents, pourquoi les parents battraient-ils leurs enfants ? D'ailleurs monsieur Poucet n'est pas très malin non plus, la première fois qu'il a vu un oeuf d'autruche, sais-tu ce qu'il a dit ?"
Le fils Poucet : "Non"
L'autruche : "Eh bien, il a dit "Ca ferait une belle omelette !"
Le fils Poucet (rêveur) : "Je me souviens, la première fois qu'il a vu la mer, il a réfléchi quelques secondes et puis il a dit : "Quelle grande cuvette, dommage qu'il n'y ait pas de ponts." "Tout le monde a ri mais moi j'avais envie de pleurer, alors ma mère m'a tiré les oreilles et m'a dit : "Tu ne peux pas rire comme les autres quand ton père plaisante !" Ce n'est pas ma faute, mais je n'aime pas les plaisanteries des grandes personnes..."
L'autruche : "... Moi non plus, grimpe sur mon dos, tu ne verras plus tes parents, mais tu verras du pays."
"Ca va", dit le petit Poucet et il grimpe.
Au grand triple galop l'oiseau et l'enfant démarrent et c'est un très gros nuage de poussière.
Sur le pas de leur porte, les paysans hochent la tête et disent : "Encore une de ces sales automobiles !"
Mais les paysannes entendent l'autruche qui carillonne en galopant :
"Vous entendez les cloches, disent-elles en se signant, c'est une église qui se sauve, le diable sûrement court après."
Et tous de se barricader jusqu'au lendemain matin, mais le lendemain l'autruche et l'enfant sont loin.


Sissy

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ni Dieu, ni maître

le 08 Décembre 2009 à 12:00
kim74
kim74
5419 messages
Je pense donc je suis est un propos d'intellectuel qui sous-estime les maux de dents. Je sens donc je suis est une vérité de portée beaucoup plus générale et qui concerne tout être vivant. Mon moi ne se distingue pas essentiellement du vôtre par la pensée. Mais si quelqu'un me marche sur le pied, c'est moi le seul qui sens la douleur. Le fondement du moi n'est pas la pensée mais la souffrance, sentiment le plus élémentaire de tous. Dans la souffrance, même un chat ne peut douter de son moi unique et non interchangeable. Quand la souffrance se fait aigüe, le monde s'évanouit et chacun de nous reste seul avec lui-même: la souffrance est la grande école de l'égocentrisme

__________________________________


Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.



le 08 Décembre 2009 à 12:05
dreamliner
dreamliner
1819 messages
Réponse à kim74 qui a dit :
Je pense donc je suis est un propos d'intellectuel qui sous-estime les maux de dents. Je sens donc je suis est une vérité de portée beaucoup plus générale et qui concerne tout être vivant. Mon moi ne se distingue pas essentiellement du vôtre par la pensée. Mais si quelqu'un me marche sur le pied, c'est moi le seul qui sens la douleur. Le fondement du moi n'est pas la pensée mais la souffrance, sentiment le plus élémentaire de tous. Dans la souffrance, même un chat ne peut douter de son moi unique et non interchangeable. Quand la souffrance se fait aigüe, le monde s'évanouit et chacun de nous reste seul avec lui-même: la souffrance est la grande école de l'égocentrisme



et sinon tu m'aimes ??

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ni Dieu, ni maître

le 08 Décembre 2009 à 12:09
kim74
kim74
5419 messages
Réponse à dreamliner qui a dit :

et sinon tu m'aimes ??


comme toi!!

__________________________________


Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.



le 08 Décembre 2009 à 12:14
dreamliner
dreamliner
1819 messages
Réponse à kim74 qui a dit :
comme toi!!



hé ben oui !!

__________________________________
ni Dieu, ni maître

le 08 Décembre 2009 à 12:15
kim74
kim74
5419 messages
Réponse à dreamliner qui a dit :

hé ben oui !!


je pense

et qu'on n'est pas ici pour du tricot

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Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.



le 08 Décembre 2009 à 12:16
geronimo495
geronimo495
490 messages
Réponse à kim74 qui a dit :
je pense

et qu'on n'est pas ici pour du tricot


Vous avez acheté proxy tous les 2

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Prends le temps d'aimer,c'est le secret de l'éternelle jeunesse!!

le 08 Décembre 2009 à 12:18
kim74
kim74
5419 messages
Réponse à geronimo495 qui a dit :
Vous avez acheté proxy tous les 2




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Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.




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