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le 30 Mai 2008 à 09:38
vya
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Les trois passoires Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.

Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit: "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?

Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

Les trois passoires ? Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.

La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

Non. J'en ai seulement entendu parler...

Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.

Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

Ah non! Au contraire.

Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies.

Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?

Non. Pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

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"Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux" Florence

le 30 Mai 2008 à 09:40
vya
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Les quatres aveugles et l'éléphant - Ramakrishna Quatre aveugles s'assemblèrent un jour pour examiner un éléphant.

Le premier toucha la jambe de l'animal et dit : "L'éléphant est comme un pilier."
Le second palpa la trompe et dit : "L'éléphant est comme une massue."
Le troisième aveugle tâta le ventre et déclara : "L'éléphant est comme une grosse jarre."
Le quatrième enfin, fit bouger une oreille de l'animal et dit à son tour : "L'éléphant est comme un grand éventail."
Puis ils se mirent à se disputer sur ce sujet.

Un passant leur demanda la raison de leur querelle ; ils la lui exposèrent et le prirent comme arbitre.

L'homme déclara : "Aucun de vous n'a bien vu l'éléphant.
Il n'a pas l'air d'un pilier mais ses jambes sont des piliers ;
il n'a pas l'air d'un éventail, mais ses oreilles éventent ;
il n'a pas l'aspect d'une jarre, c'est son ventre qui y ressemble ;
il n'est pas une massue, c'est sa trompe qui est semblable à une massue.
L'éléphant est une combinaison de tout cela : jambes, oreilles, trompe et ventre."

Ainsi se querellent ceux qui n'ont vu que l'un des aspects de la Divinité.

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le 30 Mai 2008 à 09:43
vya
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Les trois portes de la Sagesse


Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.




"Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince.

"Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi."

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie.




Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".

"C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas."

Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.




Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas".

"C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut.




Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES".

"C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration."

Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.




Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses."

"Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi- même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.




Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI- MEME".

"Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser."

"C'est bien," dit le Sage.

"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise."

"C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut.




Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait "ACCEPTE-TOI TOI-MEME."

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.




Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement."

"C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte."




A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut "ACCEPTE LES AUTRES".

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu.




Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.

"J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement."

"C'est bien," dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.




Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut "ACCEPTE LE MONDE".

"Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois". Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?




Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement."

"C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi- même, avec les autres et avec le Monde."




Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita.

"Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence".

Et le Vieil Homme disparut.

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le 30 Mai 2008 à 09:52
vya
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Course de grenouilles

Il était une fois une course... de grenouilles.

L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença.

En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles atteignent la cime, et toutes les phrases que l'on entendit furent de ce genre :
"Quelle peine !!! Elles n'y arriveront jamais !"

Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper et les gens continuaient :

"... Quelle peine !!! Elles n'y arriveront jamais ! ..."




Et les grenouilles s'avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoignit le haut de la cime.

Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.
L'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve.

Et découvrit qu'elle ... était sourde!



Moralité:

écouter les mauvaises langues ne mènent pas loin

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le 30 Mai 2008 à 09:56
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Sac de clous

C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère.



Un jour, son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience il devrait planter un clou derrière la clôture.



Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture.

Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture.

Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture.



Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou chaque jour où il contrôlerait son humeur.



Les jours passèrent et le jeune homme pu finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture. Son père le prit par la main et l'amena à la clôture.



Il lui dit : "Tu as travaillé fort mon fils mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois que tu perds patience celà laisse des cicatrices exactement comme celles-ci.



Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours".

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le 30 Mai 2008 à 10:00
vya
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Le Prophète

Puis l'un des juges de la cité s'avança et dit: "parle-nous du Crime et du Châtiment."


Et il répondit:

"Lorsque votre esprit erre au gré du vent, vous vous retrouvez sans guide, si ce n'est votre solitude, portant ainsi préjudice à autrui et donc à vous-même.

Et pour avoir causé ce tort, vous devrez alors faire appel aux bienheureux et attendre quelque peu à leur porte dédaigneuse.

Pareil à l'océan est votre moi divin.

Il ne peut jamais être souillé ni foulé aux pieds.

Et comme l'éther, il n'invite dans les airs que les ailés.

Et à l'instar du soleil est votre moi divin.

Il ne connaît pas les galeries des taupes ni ne recherche les nids des serpents.

Cependant votre moi divin ne réside pas seul en vous. Grand est ce qui est encore humain en vous, et aussi grand est ce qui ne l'est pas encore, ce qui n'est qu'un rejeton informe qui chancelle dans la brume en quête de son propre éveil.

Or, c'est de l'homme en vous que j'aimerais vous parler maintenant. Car c'est lui qui connaît le crime et le châtiment du crime, et non point votre moi divin ni ce moi-pygmée dans la brume.

Souvent je vous ai entendu parler de celui qui fait un faux pas comme s'il n'était pas l'un des vôtres, mais un étranger parmi vous, un intrus dans votre monde.

Mais moi je vous dis:

"Comme les saints et les justes ne peuvent s'élever encore plus haut que ce qu'il y a de plus noble en vous, ainsi les méchants et les faibles ne peuvent sombrer plus bas que ce qu'il y a de plus vil en vous.

De même que pas une seule feuille ne peut jaunir sans que l'arbre entier le sache tout en restant discret, ainsi nul homme ne peut mal agir sans que vous tous le vouliez en secret. Telle une procession, vous avancez tous ensemble vers votre moi divin. Vous êtes à la fois le chemin et les pèlerins.

Lorsque l'un d'entre vous trébuche, il tombe pour ceux qui sont derrière en mettant en garde leurs pas lents contre la pierre d'achoppement. Et il tombe pour ceux qui sont devant lui dont le pas est ferme et rapide, bien qu'ils n'aient même pas pris le temps de repousser la pierre d'achoppement."

En dépit de mes mots qui pèsent sur votre coeur, je vous dis encore:


"Celui qui a été assassiné n'est pas irresponsable d'avoir été assassiné. Et celui qui a été volé n'est pas irréprochable d'avoir été volé. Le bon n'est pas innocent des actes du méchant. Et celui qui a les mains blanches ne les a pas pour autant propres dans une sale affaire.

Ainsi, l'offenseur est souvent la victime de l'offensé. Et plus souvent encore sur le dos du condamné se décharge celui qu'on ne peut inculper et qui reste non blamé."

Ainsi, vous ne pouvez séparer le juste de l'injuste et le bon du méchant. Car ensemble ils se tiennent devant la face du soleil, de même que le fil blanc et le fil noir sont tissés ensemble. Et quand le fil noir vient à se rompre, le tisserand vérifie tout le tissu et n'omet point de regarder de près le métier.




Extrait du livre "Le prophète" - de "Kalil Gibran"

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"Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux" Florence

le 30 Mai 2008 à 10:03
dean47.
dean47.
691 messages
puisque c'est l'endroit ou l'on peut tâter de la réflexions ..


En tout temps,les hommes et les femmes quand ils veulent parler d'un sujet,grave ou non grave cite des personnalités dans leur discours,certain cite desproge d'autre socrate ect... comment ce fait t'il que les gens ne ce cite pas eux même et pense qu'as chaque sujet,ce genre de personnage célèbre à sa place? l'humain n'a t'il plus le sens d'une réflexion propre à lui même,je veut dire la logique de c'est personnage sont telle plus universelle que la logique du commun des mortels??

un pensé logique et sage ne doit jamais à mon avis interférais avec la pensé d'un autre,car sinon à mon humble avis et c'est ma pensé,cela tue la pensé.

Le phénomène observé est qu'a force de citer tel ou tel personnage on oublie qu'il y a d'autre penseur ,plus discret et dans une logique plus aboutie ou non ..

c'est pour cela que les grand penseur sont célèbre,mais célèbre pourquoi? parce qu'il dise une vérité qui plait?? parce que les hommes et femmes de ce monde "pense" que leur logique est la meilleur??bref,c'est une profonde pensé à laquelle il n'y auras probablement pas de reponse


On ce souvient surtout des penseurs est philosophe pour leur sens exacerber d'une rhétorique ardue ,incompréhensible par la grande majorité et qui font d'eux des gens exceptionnelle,mais tout cela font t'il d'eux des personnes dans la lumière de la vérité?j'en doute fortement,car le but d'homme de bien est d'être le plus clair possible,et ne parlons pas de confusius,qui comme sont nom l'indique est encore plus confus



le résultat de mon analyse est qu'il est facile de tourner une logique avec des phrases bien placer mais il est plus difficile d'être logique.... à méditer







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un monde sans la connerie sa serais un monde sans connaisance

le 30 Mai 2008 à 10:03
vya
vya
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Reflet

Voici un exemple...

Observez votre visage dans un miroir. Vous vous demanderez peut-être : « Est-ce bien mon visage ? » Alors, qui êtes-vous ?

Si vous dites que c’est votre visage, cela signifie que l’objet et le reflet ne sont pas séparés, mais sont Un, en vérité. Cette unicité n’est pas comprise à cause de votre propre processus mental erroné. Vous ne réussissez pas à connaître votre vraie nature.

Qui êtes-vous ? En fait, vous êtes aussi les autres. Vous et lui et lui sont un. Vous commettez donc une erreur de fixer votre attention sur la multiplicité, car tout ce que vous rencontrez est réaction, reflet, écho.

Une fois, un jeune vacher conduisit ses vaches paître dans la forêt. Tandis que les vaches broutaient tranquillement, le garçon commença à jouer de la flûte et à chanter. Continuant ainsi un moment, il entendit une voix et pensa que quelqu’un d’autre chantait comme lui. Sa colère monta ; il rassembla ses vaches et rentra à son logis.

A sa mère, il déclara : « Maman, demain je ne mènerai pas les vaches paître dans la forêt. J’ai rencontré quelqu’un, là, qui imite mon chant et me hait. Quoi que je chante, il m’imite. Je me sens insulté. »

La mère lui répondit : « Tu fais erreur. En réalité, c’est ta voix qui te revient en écho ; personne d’autre ne chante après toi. »

Le vacher voulut toutefois que sa mère l’accompagne dans la forêt, le lendemain matin. Il commença à jouer de la flûte et à chanter ; la voix répéta le même son. A cela, il dit à sa mère : « Tu vois ! Quelqu’un se moque de moi ! »

La mère répondit : « Mon cher enfant, tout cela n’est que réaction, reflet, écho. Ce n’est que l’écho de ta propre voix, rien de plus. Il n’y a, ici, aucune autre personne, séparée de toi-même. »

Ainsi dit, elle revint chez elle avec son fils.




Nous commettons la même erreur en nous identifiant avec le reflet. Déterminez, une fois pour toutes, d’avoir la vision de Dieu. Hélas, vous vous identifiez avec votre corps. Vous n’êtes pas le corps ; ce qui entrave la connaissance du Soi est uniquement votre propre sentiment d’être le corps. Cela est dû à votre illusion, à votre imagination.

Les étudiants devraient comprendre clairement ce point. Tout ce que vous voyez à l’extérieur est seulement un reflet, non la réalité.


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le 30 Mai 2008 à 10:06
vya
vya
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Réponse à dean47. qui a dit :
puisque c'est l'endroit ou l'on peut tâter de la réflexions ..


En tout temps,les hommes et les femmes quand ils veulent parler d'un sujet,grave ou non grave cite des personnalités dans leur discours,certain cite desproge d'autre socrate ect... comment ce fait t'il que les gens ne ce cite pas eux même et pense qu'as chaque sujet,ce genre de personnage célèbre à sa place? l'humain n'a t'il plus le sens d'une réflexion propre à lui même,je veut dire la logique de c'est personnage sont telle plus universelle que la logique du commun des mortels??

un pensé logique et sage ne doit jamais à mon avis interférais avec la pensé d'un autre,car sinon à mon humble avis et c'est ma pensé,cela tue la pensé.

Le phénomène observé est qu'a force de citer tel ou tel personnage on oublie qu'il y a d'autre penseur ,plus discret et dans une logique plus aboutie ou non ..

c'est pour cela que les grand penseur sont célèbre,mais célèbre pourquoi? parce qu'il dise une vérité qui plait?? parce que les hommes et femmes de ce monde "pense" que leur logique est la meilleur??bref,c'est une profonde pensé à laquelle il n'y auras probablement pas de reponse


On ce souvient surtout des penseurs est philosophe pour leur sens exacerber d'une rhétorique ardue ,incompréhensible par la grande majorité et qui font d'eux des gens exceptionnelle,mais tout cela font t'il d'eux des personnes dans la lumière de la vérité?j'en doute fortement,car le but d'homme de bien est d'être le plus clair possible,et ne parlons pas de confusius,qui comme sont nom l'indique est encore plus confus



le résultat de mon analyse est qu'il est facile de tourner une logique avec des phrases bien placer mais il est plus difficile d'être logique.... à méditer









Je connais, et c'est en effet à méditer !

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le 30 Mai 2008 à 10:09
vya
vya
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Conte zen :

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu'il était encore capable d'affronter n'importe quel adversaire.
Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d'une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l'éclair.
Ce jeune et impatient guerrier n'avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.
Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.

Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues - y compris à ses ancêtres.
Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l'impétueux guerrier se retira.

Dépités d'avoir vu le Maître accepter autant d'insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :
" Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d'exhiber votre lâcheté devant nous tous ?
- Si quelqu'un vous tend un cadeau et que vous ne l'acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda la samouraï.
- A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.
- Cela vaut aussi pour l'envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu'elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui le porte dans son coeur. "

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le 30 Mai 2008 à 10:11
vya
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L'alchimiste

Le jeune homme alla dans sa chambre et rassembla tout ce qui lui appartenait. Cela faisait trois sacoches bien remplies. Juste au moment de partir, il remarqua que, dans un coin de la pièce, il y avait encore sa vieille besace de berger. Elle était en piteux état, et il avait bien failli oublier jusqu'à son existence. Dedans, il y avait toujours son bouquin, ainsi que le manteau.

Lorsqu'il retira celui-ci, pensant en faire cadeau au premier garçon qu'il rencontrerait dans la rue, les deux pierres roulèrent par terre. Ourim et Toumim.



Il se souvint alors du vieux roi et fut tout surpris de s'apercevoir qu'il n'avait plus pensé à cette rencontre depuis bien longtemps. Pendant toute une année, il avait travaillé sans répit, en se préoccupant seulement de gagner assez d'argent pour ne pas devoir retourner en Espagne la tête basse.

"Ne renonce jamais à tes rêves, avait dit le vieux roi. Sois attentif aux signes."



Il ramassa par terre Ourim et Toumim, et eut à nouveau l'étrange sensation que le roi se trouvait à proximité. Il avait travaillé dur tout au long de cette année, et les signes indiquaient que le moment de partir était venu.

"Je vais me retrouver exactement tel que j'étais avant, pensa-t-il. Et les brebis ne m'ont pas enseigné à parler arabe."

Et pourtant, les brebis avaient enseigné une chose autrement importante: qu'il y avait dans le monde un langage qui était compris de tous, et que lui-même avait employé pendant tout ce temps pour faire progresser la boutique. C'était le langage de l'enthousiasme, des choses que l'on fait avec amour, avec passion, en vue d'un résultat que l'on souhaite obtenir ou en quoi l'on croit. Tanger n'était maintenant plus pour lui une ville étrangère, et il eut le sentiment que, de même qu'il avait fait la conquête de ce lieu, de même il pourrait conquérir le monde.



"Lorsque tu veux vraiment une chose, tout l'univers conspire à te permettre de réaliser ton désir", avait dit le vieux roi.




"L'alchimiste" - Paulo Coelho

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le 30 Mai 2008 à 10:15
vya
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1395 messages
La nature du Paradis et de l'Enfer

C'est l'histoire de ce grand costaud de samouraï qui vient voir un sage et lui demande :
" Parlez-moi de la nature du paradis et de l'enfer. "

Alors le roshi le regarde droit dans les yeux et lui dit :
" Pourquoi devrais-je parler à un rustaud débraillé, dégoûtant et misérable comme toi ? "

Le visage du samouraï tourne au cramoisi, ses cheveux se dressent sur sa tête mais cela n'arrête pas le roshi, qui continue :
" Un misérable ver de terre comme toi, penses-tu que je devrais te dire quoi que ce soit ? "

Fou de rage, le samouraï, qui est en fait un homme sensible, comprend immédiatement qu'il vient de créer son propre enfer, qu'il était au plus profond de l'enfer.

C'était noir et brûlant, rempli de haine, de désir de se protéger, de colère et de ressentiment, au point qu'il en était prêt à tuer le roshi.

Des larmes emplissent ses yeux, il se met à pleurer, il joint les paumes de ses mains et le sage lui dit :

" C'est cela le paradis... "

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le 30 Mai 2008 à 10:18
dean47.
dean47.
691 messages
dit moi vha,tu as créer un sujet qui porte l'intitulé "réflexion",est-ce tes réflexions personnelle que tu poste, ou celle d'un personnage???

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un monde sans la connerie sa serais un monde sans connaisance

le 30 Mai 2008 à 10:20
vya
vya
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Le miroir des apparences, Les apparences sont bien trompeuses....



LE MIROIR…des apparences !


Un jour, un vieux paysan tibétain se rend à la ville pour vendre sa récolte. Content car il a fait de bonnes affaires, il se promène dans le marché, posant ses yeux de ci, de là.

Quel est donc cet étrange objet brillant qu’il n’a jamais vu… C’est un miroir, mais il ne le sait pas ! Il le place face à lui et voit ? son père ! Emu de n’être plus seul, il achète l’objet brillant et rentre chez lui.

Dans un coffre de sa chambre il dépose le miroir afin de voir le visage de son père quand la mélancolie l’empoigne.

Bien entendu, sa femme le surprend à ouvrir et à fermer le coffre les yeux brillants, et fort intriguée, un jour qu’il est aux champs, elle se rend dans la chambre, ouvre le coffre, se penche et voit ? … une femme dont la jeunesse est passée, les yeux grands ouverts de stupéfaction, la bouche ouverte sur un cri !

Verte de jalousie, elle accable son mari qui, le malheureux, invoque son père quand elle le somme de lui donner des explications quant à cette inconnue !

Une nonne passe par là, les entend se disputer et souhaitant les aider se penche à son tour sur le coffre avant de le refermer et de dire avec sérénité : « Il n’y a pas là de quoi vous quereller… c’est une nonne ! »


Conte raconté par Kalou Rinpoché lors de ses enseignements
(Patrick Lévy – Contes de sagesse)


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"Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux" Florence

le 30 Mai 2008 à 10:23
vya
vya
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Réponse à dean47. qui a dit :
dit moi vha,tu as créer un sujet qui porte l'intitulé "réflexion",est-ce tes réflexions personnelle que tu poste, ou celle d'un personnage???


Ce sont celles de mes auteurs favoris ; Ce sont des citations spirituelles de (Aïvanhov, Bailey, Saï Baba, Coelho, etc...)

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le 30 Mai 2008 à 10:25
dean47.
dean47.
691 messages
oué,tu est donc adepte du copier collé,c'est très intéressant les texte que tu as mis mais il ne sont pas de toi et pas en rapport avec le sujet que j'ai cru comprendre,il devienne donc sans intérêt pour moi..

j'aurais aimer partager nos réflexions sur les choses de la vie et les décortiquer ....réflexion quoi






bonne journée à toi

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un monde sans la connerie sa serais un monde sans connaisance

le 30 Mai 2008 à 10:26
vya
vya
1395 messages
Je descends la rue
Je descends la rue...
Il y a un trou profond dans le trottoir : Je tombe dedans.
Je suis perdu...je suis désespéré.
Ce n'est pas ma faute.
Il me faut du temps pour en sortir.

Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir : Je fais semblant de ne pas le voir.
Je tombe dedans à nouveau.
J'ai du mal à croire que je suis au même endroit.
Mais ce n'est pas ma faute.
Il me faut encore longtemps pour en sortir.

Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir : Je le vois bien.
J'y retombe quand même...c'est devenu une habitude.
J'ai les yeux ouverts.
Je sais ou je suis.
C'est bien de ma faute.
Je ressors immédiatement.

Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir : Je le contourne.
Je descends une autre rue...


" Le livre tibétain de la vie et de la mort " "Sogyal Rimpoché"

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le 30 Mai 2008 à 10:28
vya
vya
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Réponse à dean47. qui a dit :
oué,tu est donc adepte du copier collé,c'est très intéressant les texte que tu as mis mais il ne sont pas de toi et pas en rapport avec le sujet que j'ai cru comprendre,il devienne donc sans intérêt pour moi..

j'aurais aimer partager nos réflexions sur les choses de la vie et les décortiquer ....réflexion quoi






bonne journée à toi


Met y tes réflexions alors dans ce topic, il est fait pour ça !!!

J'aime la lecture et j'ai le reste de ma vie pour cela

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le 30 Mai 2008 à 10:31
vya
vya
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Légende Hindoue : "Divinité cachée"

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux.

Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, la maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.

Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : “Enterrons la divinité de l’homme dans la terre.”

Mais Brahma répondit : “Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera.”

Alors les dieux répliquèrent : “Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans.”

Mais Brahma répondit à nouveau : “Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface.”

Alors les dieux mineurs conclurent : “Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour.”

Alors Brahma dit : “Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher.”

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui...


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le 30 Mai 2008 à 10:32
chloe777
chloe777
>> /

42 ans
41198 messages
Réponse à vya qui a dit :
Ce sont celles de mes auteurs favoris ; Ce sont des citations spirituelles de (Aïvanhov, Bailey, Saï Baba, Coelho, etc...)


Dean a raison. Si tu proposais un texte autour duquel on pourrait discuter, ça serait intéressant.

Mais là, cette sucession de copier-coller, quel intérêt?

Message édité 1 fois
(En dernier par chloe777 le 30 Mai 2008 à 10:37)

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