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L'astrophycisien Stephen Hawking plaide pour une vraie conquête de l'espace - Page 10

L'astrophycisien Stephen Hawking plaide pour une vraie conquête de l'espace - Page 10

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le 23 Juin 2008 à 20:32
moa
moa
29818 messages

Phœnix a trouvé de la glace sur Mars

www.lefigaro.fr/sciences/2008/06/23/01008-20080623ARTFIG00286- phnix-a-trouve-de-la-glace-sur-mars.php - Il y a 13 heures - Pages similaires



23/06/2008


La sonde américaine se serait même posée sur un immense glacier recouvert de quelques centimètres de poussières.
Cette fois le doute n'est plus permis. Les scientifiques de la mission Phœnix sont certains que la sonde américaine, qui s'est posée le 25 mai dernier près du pôle nord de la planète Mars, a bel et bien découvert de la glace.

«Nous avons trouvé ce que nous cherchions» s'est félicité l'astronome Mark Lemmon, de l'université du Texas A & M (États-Unis), vendredi soir, lors d'une téléconférence de presse.

Depuis les mesures effectuées en 2002 par l'orbiteur de la Nasa, Mars Odyssey, qui avait détecté de très fortes concentrations d'hydrogène (l'un des deux composants de l'eau) dans la zone arctique de Mars, les scientifiques suspectaient en effet la présence, à cet endroit, d'une vaste calotte glaciaire, dissimulée sous une couche de poussière rougeâtre. Pour en avoir le cœur net, et rechercher par la même occasion d'éventuels indices de vie passée, la Nasa décidait aussitôt de mettre sur pied la mission Phœnix qui vient d'ores et déjà d'atteindre son principal objectif.

Tout a commencé, il y a une semaine, avec la mise au jour, dans une petite tranchée creusée par le bras robotique de la sonde, d'une matière blanche brillante pouvant ressembler à de la glace ou à du sel. L'attention des scientifiques était notamment attirée par huit petits morceaux de ce matériau, de la taille d'un dé, nettement visibles sur les images de la tranchée, baptisée «Dodo-Goldilocks», prises par Phœnix. Or quatre jours plus tard, ils n'apparaissaient plus sur la nouvelle série de photos transmises par la sonde. Ces matériaux étaient donc bien de l'eau gelée qui s'est évaporée après avoir été exposée au soleil, une fois retirée la couche de poussières qui les recouvraient.


Échantillons analysés

«Cette découverte est vraiment incroyable, quelque chose de merveilleux», s'est réjoui le responsable scientifique de Phœnix, Peter Smith, de l'Université d'Arizona (États-Unis) en ajoutant que la surprise a été de découvrir de la glace aussi près de la surface du sol à moins de deux centimètres. Selon lui, Phœnix s'est posée sur un immense glacier. Jeudi dernier, la pelle du bras de Phœnix est également tombée sur une surface très dure en creusant une nouvelle tranchée au milieu d'une zone, de forme polygonale, appelée «Wonderland», qui pourrait aussi être de la glace, a indiqué Mark Lemmon. Mais après avoir tenté, par trois fois, de creuser davantage dans cette couche, le bras de la sonde s'est immobilisé dans l'attente de nouvelles instructions.

Ce bras articulé de 2,35 m de long est également équipé d'un racloir et d'une petite perceuse capables de briser des morceaux de matériau dur. Les échantillons ainsi prélevés sont ensuite analysés après avoir été chauffés jusqu'à mille degrés Celsius dans l'un des huit petits fours de la sonde afin de déterminer leur composition chimique et de détecter la présence d'éventuelles molécules organiques.

Si l'eau a coulé sur Mars, elle a laissé son empreinte sur les minéraux environnants : les impuretés détectées dans la glace peuvent donc en dire long sur l'histoire climatique de cette région et de la planète toute entière.

Mars est actuellement trop froide pour que l'eau puisse y exister à l'état liquide, mais il est possible que dans un passé lointain les régions polaires aient connu des températures plus clémentes, supputent les scientifiques. L'eau qui coulait alors en abondance à sa surface, comme en témoignent les dépôts d'argile découverts en 2005 par la sonde européenne Mars Express, aurait alors été stocké sous forme de glace, lorsque les températures ont commencé à chuter.

L'eau liquide étant essentielle à la vie, la plaine Vastitas Borealis, située à 68° de latitude nord, où Phœnix s'est posée, a peut-être été habitable dans un lointain passé. Après avoir apporté la preuve historique de l'existence de glace sur Mars, la sonde va maintenant s'atteler à ce deuxième volet, tout aussi crucial, de sa mission.

» EN IMAGES - Mars vu par la sonde Phoenix

.

__________________________________
Appelez moi Elsa , tout simplement ..plus on pédale moins fort .. moins on avance plus vite ./

le 23 Juin 2008 à 20:36
Wiphil
Wiphil
2233 messages
Réponse à moa qui a dit :

Phœnix a trouvé de la glace sur Mars

www.lefigaro.fr/sciences/2008/06/23/01008-20080623ARTFIG00286- phnix-a-trouve-de-la-glace-sur-mars.php - Il y a 13 heures - Pages similaires



23/06/2008


La sonde américaine se serait même posée sur un immense glacier recouvert de quelques centimètres de poussières.
Cette fois le doute n'est plus permis. Les scientifiques de la mission Phœnix sont certains que la sonde américaine, qui s'est posée le 25 mai dernier près du pôle nord de la planète Mars, a bel et bien découvert de la glace.

«Nous avons trouvé ce que nous cherchions» s'est félicité l'astronome Mark Lemmon, de l'université du Texas A & M (États-Unis), vendredi soir, lors d'une téléconférence de presse.

Depuis les mesures effectuées en 2002 par l'orbiteur de la Nasa, Mars Odyssey, qui avait détecté de très fortes concentrations d'hydrogène (l'un des deux composants de l'eau) dans la zone arctique de Mars, les scientifiques suspectaient en effet la présence, à cet endroit, d'une vaste calotte glaciaire, dissimulée sous une couche de poussière rougeâtre. Pour en avoir le cœur net, et rechercher par la même occasion d'éventuels indices de vie passée, la Nasa décidait aussitôt de mettre sur pied la mission Phœnix qui vient d'ores et déjà d'atteindre son principal objectif.

Tout a commencé, il y a une semaine, avec la mise au jour, dans une petite tranchée creusée par le bras robotique de la sonde, d'une matière blanche brillante pouvant ressembler à de la glace ou à du sel. L'attention des scientifiques était notamment attirée par huit petits morceaux de ce matériau, de la taille d'un dé, nettement visibles sur les images de la tranchée, baptisée «Dodo-Goldilocks», prises par Phœnix. Or quatre jours plus tard, ils n'apparaissaient plus sur la nouvelle série de photos transmises par la sonde. Ces matériaux étaient donc bien de l'eau gelée qui s'est évaporée après avoir été exposée au soleil, une fois retirée la couche de poussières qui les recouvraient.


Échantillons analysés

«Cette découverte est vraiment incroyable, quelque chose de merveilleux», s'est réjoui le responsable scientifique de Phœnix, Peter Smith, de l'Université d'Arizona (États-Unis) en ajoutant que la surprise a été de découvrir de la glace aussi près de la surface du sol à moins de deux centimètres. Selon lui, Phœnix s'est posée sur un immense glacier. Jeudi dernier, la pelle du bras de Phœnix est également tombée sur une surface très dure en creusant une nouvelle tranchée au milieu d'une zone, de forme polygonale, appelée «Wonderland», qui pourrait aussi être de la glace, a indiqué Mark Lemmon. Mais après avoir tenté, par trois fois, de creuser davantage dans cette couche, le bras de la sonde s'est immobilisé dans l'attente de nouvelles instructions.

Ce bras articulé de 2,35 m de long est également équipé d'un racloir et d'une petite perceuse capables de briser des morceaux de matériau dur. Les échantillons ainsi prélevés sont ensuite analysés après avoir été chauffés jusqu'à mille degrés Celsius dans l'un des huit petits fours de la sonde afin de déterminer leur composition chimique et de détecter la présence d'éventuelles molécules organiques.

Si l'eau a coulé sur Mars, elle a laissé son empreinte sur les minéraux environnants : les impuretés détectées dans la glace peuvent donc en dire long sur l'histoire climatique de cette région et de la planète toute entière.

Mars est actuellement trop froide pour que l'eau puisse y exister à l'état liquide, mais il est possible que dans un passé lointain les régions polaires aient connu des températures plus clémentes, supputent les scientifiques. L'eau qui coulait alors en abondance à sa surface, comme en témoignent les dépôts d'argile découverts en 2005 par la sonde européenne Mars Express, aurait alors été stocké sous forme de glace, lorsque les températures ont commencé à chuter.

L'eau liquide étant essentielle à la vie, la plaine Vastitas Borealis, située à 68° de latitude nord, où Phœnix s'est posée, a peut-être été habitable dans un lointain passé. Après avoir apporté la preuve historique de l'existence de glace sur Mars, la sonde va maintenant s'atteler à ce deuxième volet, tout aussi crucial, de sa mission.

» EN IMAGES - Mars vu par la sonde Phoenix

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Et de se rendre compte qu'on a inséminé Mars avec des bactéries terrestres... Les procédures de stérilisation ne permettant pas de réellement nettoyer les engins de toute trace de vie.
On risquerait donc un jour de découvrir un micro-organisme cousin de son ancêtre terrestre.

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Il est inutile de résister !

le 23 Juin 2008 à 20:37
moa
moa
29818 messages
Réponse à Wiphil qui a dit :
Et de se rendre compte qu'on a inséminé Mars avec des bactéries terrestres... Les procédures de stérilisation ne permettant pas de réellement nettoyer les engins de toute trace de vie.
On risquerait donc un jour de découvrir un micro-organisme cousin de son ancêtre terrestre.



l'anthropus idiotus ?

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Appelez moi Elsa , tout simplement ..plus on pédale moins fort .. moins on avance plus vite ./

le 23 Juin 2008 à 20:44
Wiphil
Wiphil
2233 messages
Réponse à moa qui a dit :
l'anthropus idiotus ?


Le bacilus infernus ... Qui résiste à des températures inouïes, à des pression dantesques, aux radiations UV, qui respire de l'hydrogène sulfuré... Mais qui meurt sagement à température ambiante et sous l'action de l'oxygène

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Il est inutile de résister !

le 23 Juin 2008 à 20:47
moa
moa
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Réponse à Wiphil qui a dit :
Le bacilus infernus ... Qui résiste à des températures inouïes, à des pression dantesques, aux radiations UV, qui respire de l'hydrogène sulfuré... Mais qui meurt sagement à température ambiante et sous l'action de l'oxygène


ah sauvés ... pas des gremlins !!!!

on attend benoit sur le sujet

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le 26 Juin 2008 à 20:28
-bd-
-bd-
470 messages
Réponse à Wiphil qui a dit :
Le bacilus infernus ... Qui résiste à des températures inouïes, à des pression dantesques, aux radiations UV, qui respire de l'hydrogène sulfuré... Mais qui meurt sagement à température ambiante et sous l'action de l'oxygène


Cette bactérie pourrait en effet survivre sur Mars....Juste un ptit endroit à l'ombre ou bien réfugiée quelques centimètres sous la surface, oui je pense qu'elle pourrait y survivre, du moins un certain temps.

Il y a peut-être des bactéries collés encore sur les sondes là-bas et qui n'attendent qu'une chose, des conditions plus propices et ainsi sortir de leur léthargie pour se multiplier à nouveau....mais je serais assez perplexe quand même. En surface, exposées aux conditions terribles de Mars ( UV, oxydation etc ) ? ... je doute quand même que de telles bactéries survivent des années et des années...
Et puis si on regarde bien, il y a eu déjà par le passé des échanges de matières en Mars et la Terre suite à des impacts cataclysmiques. On connait je crois une trentaine de météorites martiennes retrouvées sur Terre donc...Je pense que sur Mars il doit y avoir aussi quelques météorites terrestres ici et là....Ce n'est pas autant que nos robots y ont trouvé des cocotiers pétrifiés ou des fossiles de je ne sais quel coquillages...
Pour l'instant on n'a rien trouvé, on cherche on cherche...

Message édité 1 fois
(En dernier par -bd- le 26 Juin 2008 à 20:29)

le 28 Juin 2008 à 14:44
-bd-
-bd-
470 messages
Réponse à moa qui a dit :

Phœnix a trouvé de la glace sur Mars

www.lefigaro.fr/sciences/2008/06/23/01008-20080623ARTFIG00286- phnix-a-trouve-de-la-glace-sur-mars.php - Il y a 13 heures - Pages similaires



23/06/2008


La sonde américaine se serait même posée sur un immense glacier recouvert de quelques centimètres de poussières.
Cette fois le doute n'est plus permis. Les scientifiques de la mission Phœnix sont certains que la sonde américaine, qui s'est posée le 25 mai dernier près du pôle nord de la planète Mars, a bel et bien découvert de la glace.

«Nous avons trouvé ce que nous cherchions» s'est félicité l'astronome Mark Lemmon, de l'université du Texas A & M (États-Unis), vendredi soir, lors d'une téléconférence de presse.

Depuis les mesures effectuées en 2002 par l'orbiteur de la Nasa, Mars Odyssey, qui avait détecté de très fortes concentrations d'hydrogène (l'un des deux composants de l'eau) dans la zone arctique de Mars, les scientifiques suspectaient en effet la présence, à cet endroit, d'une vaste calotte glaciaire, dissimulée sous une couche de poussière rougeâtre. Pour en avoir le cœur net, et rechercher par la même occasion d'éventuels indices de vie passée, la Nasa décidait aussitôt de mettre sur pied la mission Phœnix qui vient d'ores et déjà d'atteindre son principal objectif.

Tout a commencé, il y a une semaine, avec la mise au jour, dans une petite tranchée creusée par le bras robotique de la sonde, d'une matière blanche brillante pouvant ressembler à de la glace ou à du sel. L'attention des scientifiques était notamment attirée par huit petits morceaux de ce matériau, de la taille d'un dé, nettement visibles sur les images de la tranchée, baptisée «Dodo-Goldilocks», prises par Phœnix. Or quatre jours plus tard, ils n'apparaissaient plus sur la nouvelle série de photos transmises par la sonde. Ces matériaux étaient donc bien de l'eau gelée qui s'est évaporée après avoir été exposée au soleil, une fois retirée la couche de poussières qui les recouvraient.


Échantillons analysés

«Cette découverte est vraiment incroyable, quelque chose de merveilleux», s'est réjoui le responsable scientifique de Phœnix, Peter Smith, de l'Université d'Arizona (États-Unis) en ajoutant que la surprise a été de découvrir de la glace aussi près de la surface du sol à moins de deux centimètres. Selon lui, Phœnix s'est posée sur un immense glacier. Jeudi dernier, la pelle du bras de Phœnix est également tombée sur une surface très dure en creusant une nouvelle tranchée au milieu d'une zone, de forme polygonale, appelée «Wonderland», qui pourrait aussi être de la glace, a indiqué Mark Lemmon. Mais après avoir tenté, par trois fois, de creuser davantage dans cette couche, le bras de la sonde s'est immobilisé dans l'attente de nouvelles instructions.

Ce bras articulé de 2,35 m de long est également équipé d'un racloir et d'une petite perceuse capables de briser des morceaux de matériau dur. Les échantillons ainsi prélevés sont ensuite analysés après avoir été chauffés jusqu'à mille degrés Celsius dans l'un des huit petits fours de la sonde afin de déterminer leur composition chimique et de détecter la présence d'éventuelles molécules organiques.

Si l'eau a coulé sur Mars, elle a laissé son empreinte sur les minéraux environnants : les impuretés détectées dans la glace peuvent donc en dire long sur l'histoire climatique de cette région et de la planète toute entière.

Mars est actuellement trop froide pour que l'eau puisse y exister à l'état liquide, mais il est possible que dans un passé lointain les régions polaires aient connu des températures plus clémentes, supputent les scientifiques. L'eau qui coulait alors en abondance à sa surface, comme en témoignent les dépôts d'argile découverts en 2005 par la sonde européenne Mars Express, aurait alors été stocké sous forme de glace, lorsque les températures ont commencé à chuter.

L'eau liquide étant essentielle à la vie, la plaine Vastitas Borealis, située à 68° de latitude nord, où Phœnix s'est posée, a peut-être été habitable dans un lointain passé. Après avoir apporté la preuve historique de l'existence de glace sur Mars, la sonde va maintenant s'atteler à ce deuxième volet, tout aussi crucial, de sa mission.

» EN IMAGES - Mars vu par la sonde Phoenix

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En complément du post de moa, voici un autre copié collé,

article paru sur futura-sciences.com ce jour,
http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/a stronomie/d/phoenix-oui-mars-est-apte-a-supporter-la-vie_16017/





Phoenix : oui, Mars est apte à supporter la vie !


Par Jean Etienne, Futura-Sciences.


Phoenix vient de terminer sa première série d’analyses chimiques du sol martien, inondant littéralement les scientifiques de données qui, toutes, tendent vers une même constatation : la vie est possible sur la Planète rouge !
Rendez-vous sur notre galerie d'images de Phoenix pour voir d'autres photographies.
« Nous sommes submergés de résultats d’analyses chimiques, s’exclame Michael Hecht, responsable de l’instrument Meca (Microscopy, Electrochemistry and Conductivity Analyzer) au JPL. Nous tentons de comprendre comment se définit la chimie humide du sol martien, quels éléments y sont dissous, s’il est acide ou alcalin. Des résultats que nous venons de recevoir, nous pourrions dire comment ce sol pourrait supporter la vie ».
La nature du terrain sur lequel s’est posé Phoenix ressemble aux hautes terres à faible humidité de l’Antarctique. Mais ce qui a le plus surpris les chercheurs est l’alcalinité du sol. L’échantillon analysé, qui provient de la couche superficielle (environ 25 mm) montre un pH de 8 à 9. On y trouve aussi toute une variété de composants de sels dont l’identification n’est pas terminée, mais qui comprennent entre autres du magnésium, du sodium, du chlore et du potassium.

La pelle du bras robotisé de Phoenix et la minuscule parcelle soumise aux analyses (en médaillon). Crédit Nasa/JPL.
« La présence d’eau liquide à une époque antérieure est de plus en plus évidente. Nous avons aussi démontré la présence de nutriments, formés des produits chimiques requis par la vie telle que nous la connaissons. J’en suis arrivé à la conclusion que la chose la plus étonnante au sujet de Mars, ce n’est pas qu’il s’agisse d’un monde étranger, mais plutôt que dans beaucoup d’aspects, comme celui de la minéralogie, cette planète est infiniment semblable à la Terre », s'émerveille Michael Hecht.
Les premiers pas de Tega
Autre instrument-clé de Phoenix, Tega (Thermal and Evolved-Gas Analyzer) a été actionné pour la première fois. Un échantillon a été chauffé jusqu’à 1000°C, ce qui constitue une première sur une autre planète. Les scientifiques en charge de TEGA ont commencé à dépouiller les résultats transmis par la sonde afin de déterminer la nature exacte et les proportions des gaz libérés lors de cette manipulation (en fait, les 1000° ont été atteints par paliers, chacun comportant sa propre séquence d’observations et d’analyse).

Gros plan sur l'échantillon soumis à MECA et TEGA. Crédit Nasa/JPL.
Une semaine est néanmoins nécessaire pour obtenir les résultats complets, car il s’agit d’un processus complexe et lent. William Boynton, directeur adjoint de la mission à l’Université d’Arizona, annonce déjà que les données reçues sont significatives et démontrent clairement que le sol examiné a réagi avec de l’eau liquide dans le passé. Il est cependant encore impossible de déterminer si ces interactions se sont produites à l’endroit même où s’est posée Phoenix, ou si les éléments analysés ont été transportés là par les vents martiens.
Dans les prochains jours, le bras robotique continuera à creuser et prélever des échantillons, approfondissant le fossé appelé "Snow White" situé au centre d’un polygone entouré de craquelures, considéré comme le meilleur endroit pour dresser l’inventaire des constituants du sol depuis la surface jusqu’à la couche de glace.
Et il est inutile de préciser à quel point les chercheurs attendent l’instant où la pelle prélèvera un échantillon que l’on espère humide, contenant tous les nutriments favorables à l’éclosion d’une forme de vie en un endroit abrité de l’incessant rayonnement UV stérilisateur du Soleil.




-- > "« La présence d’eau liquide à une époque antérieure est de plus en plus évidente. Nous avons aussi démontré la présence de nutriments, formés des produits chimiques requis par la vie telle que nous la connaissons. "


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