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Poème - Page 5

Poème - Page 5

Index du forum Littérature et BD

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Auteur Message
le 14 Février 2009 à 15:55
sympa57.
sympa57.
>>

116 ans
18284 messages
Réponse à -sarah- qui a dit :
le tous c'est de s'avoir l'appliquer....


justement sarah justement pourquoi voir le mal la ou il n'y en a pas

__________________________________

L'ignorance est le plus grand des mépris

Ceux qui te critiquent sont ceux qui te voudraient different parce qu'ils voient en toi ce que eux ne seront jamais.

le 14 Février 2009 à 15:58
-sarah-
-sarah-
632 messages
Réponse à sympa57. qui a dit :
justement sarah justement pourquoi voir le mal la ou il n'y en a pas


la vie et les épreuves rend les gens susceptible..... la carapace est faite pour ce protèger..... faut croire que moi j'aurais bcp de mal à en sortir.....

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Moi, superbe, merveilleuse, ,gentille ,pas grincheuse ,pas du tout boudeuse ....... ben quoi c'est vrai ,c'est moi SARAH

le 14 Février 2009 à 16:05
sympa57.
sympa57.
>>

116 ans
18284 messages
Réponse à -sarah- qui a dit :
la vie et les épreuves rend les gens susceptible..... la carapace est faite pour ce protèger..... faut croire que moi j'aurais bcp de mal à en sortir.....


pour ta carapace c'est reglé



oups on est hors sujet toi et moi

__________________________________

L'ignorance est le plus grand des mépris

Ceux qui te critiquent sont ceux qui te voudraient different parce qu'ils voient en toi ce que eux ne seront jamais.

le 14 Février 2009 à 16:20
-sarah-
-sarah-
632 messages
Réponse à sympa57. qui a dit :
pour ta carapace c'est reglé



oups on est hors sujet toi et moi


Quel enseignement peut on tirer d'une solitude et d'une tristesse qui vous envahit jusqu'à prendre le dessus sur notre moral et notre sens de la reflexion.
On est entouré des êtres les plus chèrs à notre coeur et pour qui on pourait donner notre vie s'il le fallait. Leur sourire devrait nous conforter, leur amour à notre égard devrait faire de nous les personnes les plus heureuses qu'il puisse y avoir aussi bas. Il n'en est rien, leur intention à notre égard est faite si naturellement quelle en est presque étoufante. Préfereriez-vous perdre un membre de votre corps ou passer votre vie dans l'insousiance d'autrui, on ne me posera pas deux fois la question, tellement la reponse me parait comme une évidense.Solitude et tristesse sont les ennemis de l'épanouissement. Un sourire n'est pas toujours source de bonheur.
Est-on redevable de l'amour quand il ne provient pas de l'arbre tant convoiter???? A méditer...;;;;

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Moi, superbe, merveilleuse, ,gentille ,pas grincheuse ,pas du tout boudeuse ....... ben quoi c'est vrai ,c'est moi SARAH

le 15 Février 2009 à 08:50
PACAMAN
PACAMAN
121 messages
C'était un dimanche
D'après St Valentin
Une matinée blanche
Un été si lointain

Mes sens à peine en éveil
je part et court pour fuir mon sommeil
Sur ce forum à proximité
Observer ces habitués
Enquête de la moindre subtilités

Une odeur vient m'arracher
à mon clavier à peine chauffer
Une odeur perpétuel
Non virtuel,qui sait s'imposer
C'est celle de mon café

Sur ce, je vous souhaite une bonne journée


le 18 Février 2009 à 16:10
ericlebelge61
ericlebelge61
1305 messages
La science a fait d’énormes progrès.
Un couple peut jouir sans créer.
L' "accident" est vite "réparé".
Les bébés ont été désirés.
Mais pourquoi donc est-il étonnant
de rencontrer en se promenant
des mères "demoiselles" peinant,
avec une bosse par-devant,
suivies d'une colonie d'enfants
d'âge rapproché mais différent ?
Il semblerait, et c’est décevant,
que des amants, un peu fainéants
estimant le travail trop « crevant
créent des enfants naturellement,
transformant, pour l'argent seulement
en "usine", ces pauvres mamans.

__________________________________
Si je garde la foi, si je garde l’espoir
C’est parce que pour survivre il faut toujours y croire

le 09 Mai 2013 à 22:30
marienoelle40
marienoelle40
>> /

51 ans
4375 messages
j aime bcp ce poeme de paul eluard


La mort, l’amour, la vie

J’ai cru pouvoir briser la profondeur de l’immensité
Par mon chagrin tout nu sans contact sans écho
Je me suis étendu dans ma prison aux portes vierges
Comme un mort raisonnable qui a su mourir
Un mort non couronné sinon de son néant
Je me suis étendu sur les vagues absurdes
Du poison absorbé par amour de la cendre
La solitude m’a semblé plus vive que le sang
Je voulais désunir la vie
Je voulais partager la mort avec la mort
Rendre mon cœur au vide et le vide à la vie
Tout effacer qu’il n’y ait rien ni vire ni buée
Ni rien devant ni rien derrière rien entier
J’avais éliminé le glaçon des mains jointes
J’avais éliminé l’hivernale ossature
Du voeu de vivre qui s’annule
Tu es venue le feu s’est alors ranimé
L’ombre a cédé le froid d’en bas s’est étoilé
Et la terre s’est recouverte
De ta chair claire et je me suis senti léger
Tu es venue la solitude était vaincue
J’avais un guide sur la terre je savais
Me diriger je me savais démesuré
J’avançais je gagnais de l’espace et du temps
J’allais vers toi j’allais sans fin vers la lumière
La vie avait un corps l’espoir tendait sa voile
Le sommeil ruisselait de rêves et la nuit
Promettait à l’aurore des regards confiants
Les rayons de tes bras entrouvraient le brouillard
Ta bouche était mouillée des premières rosées
Le repos ébloui remplaçait la fatigue
Et j’adorais l’amour comme à mes premiers jours.
Les champs sont labourés les usines rayonnent
Et le blé fait son nid dans une houle énorme
La moisson la vendange ont des témoins sans nombre
Rien n’est simple ni singulier
La mer est dans les yeux du ciel ou de la nuit
La forêt donne aux arbres la sécurité
Et les murs des maisons ont une peau commune
Et les routes toujours se croisent.
Les hommes sont faits pour s’entendre
Pour se comprendre pour s’aimer
Ont des enfants qui deviendront pères des hommes
Ont des enfants sans feu ni lieu
Qui réinventeront les hommes
Et la nature et leur patrie
Celle de tous les hommes
Celle de tous les temps.

__________________________________
me revoilou pas pire qu avant ..... quoique ....

le 28 Mai 2013 à 00:59
marienoelle40
marienoelle40
>> /

51 ans
4375 messages
Sur une plage au soleil couchant



Seul, sur la plage.

Avec comme seul bruit

Celui des vagues.

Mes pensé figer

Une illusion, un rêve

Celui que tu soit là

Seulement toi et moi sur cette plage.

Main dans la main

Je te prend dans mes bras

Pour que tu n'est pas froid

Te dévorent du regard

Assit sur cette plage

En regardent le soleil se coucher.

Te disant tous se que tu peux représenter pour moi

Ce rêve sera t'il réalité je ne sais pas

Seulement cette pensé

Qui envahit mon coeur tous les soir.

Pas une nuit n'est passer

Sans que tu soit dans mes pensé

Un jour j'aimerais qu'il devienne

Enfin une réalité.

Toi amour de ma vie.

__________________________________
me revoilou pas pire qu avant ..... quoique ....

le 28 Mai 2013 à 07:34
vickychristin...
vickychristina1
180 messages
Réponse à marienoelle40 qui a dit :
j aime bcp ce poeme de paul eluard


La mort, l’amour, la vie

J’ai cru pouvoir briser la profondeur de l’immensité
Par mon chagrin tout nu sans contact sans écho
Je me suis étendu dans ma prison aux portes vierges
Comme un mort raisonnable qui a su mourir
Un mort non couronné sinon de son néant
Je me suis étendu sur les vagues absurdes
Du poison absorbé par amour de la cendre
La solitude m’a semblé plus vive que le sang
Je voulais désunir la vie
Je voulais partager la mort avec la mort
Rendre mon cœur au vide et le vide à la vie
Tout effacer qu’il n’y ait rien ni vire ni buée
Ni rien devant ni rien derrière rien entier
J’avais éliminé le glaçon des mains jointes
J’avais éliminé l’hivernale ossature
Du voeu de vivre qui s’annule
Tu es venue le feu s’est alors ranimé
L’ombre a cédé le froid d’en bas s’est étoilé
Et la terre s’est recouverte
De ta chair claire et je me suis senti léger
Tu es venue la solitude était vaincue
J’avais un guide sur la terre je savais
Me diriger je me savais démesuré
J’avançais je gagnais de l’espace et du temps
J’allais vers toi j’allais sans fin vers la lumière
La vie avait un corps l’espoir tendait sa voile
Le sommeil ruisselait de rêves et la nuit
Promettait à l’aurore des regards confiants
Les rayons de tes bras entrouvraient le brouillard
Ta bouche était mouillée des premières rosées
Le repos ébloui remplaçait la fatigue
Et j’adorais l’amour comme à mes premiers jours.
Les champs sont labourés les usines rayonnent
Et le blé fait son nid dans une houle énorme
La moisson la vendange ont des témoins sans nombre
Rien n’est simple ni singulier
La mer est dans les yeux du ciel ou de la nuit
La forêt donne aux arbres la sécurité
Et les murs des maisons ont une peau commune
Et les routes toujours se croisent.
Les hommes sont faits pour s’entendre
Pour se comprendre pour s’aimer
Ont des enfants qui deviendront pères des hommes
Ont des enfants sans feu ni lieu
Qui réinventeront les hommes
Et la nature et leur patrie
Celle de tous les hommes
Celle de tous les temps.


Très beau, merci pour ce partage Marie-Noëlle


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