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Nostalgie des amitiés perdues. - Page 2

Nostalgie des amitiés perdues. - Page 2

Index du forum Salon de thé

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Auteur Message
le 18 Mai 2007 à 23:23
U-L-Y-S-S-E
U-L-Y-S-S-E
3673 messages

__________________________________
Je ne suis que perfectible!

le 18 Mai 2007 à 23:30
Thugg
Thugg
1174 messages

Mon ancien courrier est parti au feu depuis longtemps...
Et j'aimerais en faire autant avec la nostalgie...
Le passé s'allonge sans fin, lourd du sang et des larmes...
Amis et ennemis...

"Ils sont montés sur ces beaux chevaux
Tous ces gens si bons
Et ils s'en sont allés..."

La terre nous avale, et les âmes nous torturent...

__________________________________
... ¡¡ puɐlıxoɹd ǝʎq ǝʎq ˙˙˙ɹǝʌo ǝɯɐƃ

le 28 Mai 2007 à 16:59
jejoui
jejoui
466 messages
pas mal se topic chloee a ton niveau ........ ... On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
le 28 Mai 2007 à 17:01
tatie_mumu
tatie_mumu
3528 messages
Réponse à jejoui qui a dit :
pas mal se topic chloee a ton niveau ........ ... On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.


alors dit moi adieu
le 28 Mai 2007 à 17:04
jejoui
jejoui
466 messages
Réponse à tatie_mumu qui a dit :
alors dit moi adieu


Un sourire est une clef secrète qui ouvre bien des coeurs.
le 28 Mai 2007 à 17:06
tatie_mumu
tatie_mumu
3528 messages
Réponse à jejoui qui a dit :
Un sourire est une clef secrète qui ouvre bien des coeurs.


dans mon langage cela signifie que tu me drague la je plaisante mon cheri je suis juste notalgique du mois de février ou sur msn je t'ai insulter grave on se refait une soirée insulte???
le 28 Mai 2007 à 17:11
jejoui
jejoui
466 messages
Réponse à tatie_mumu qui a dit :
dans mon langage cela signifie que tu me drague la je plaisante mon cheri je suis juste notalgique du mois de février ou sur msn je t'ai insulter grave on se refait une soirée insulte???


je connais ton cote obscure deja sa c est un avantage je crois ...apres je peu dire que Le flirt, c'est taquiner le bouton sans cueillir la rose.
le 28 Mai 2007 à 17:13
tatie_mumu
tatie_mumu
3528 messages
Réponse à jejoui qui a dit :
je connais ton cote obscure deja sa c est un avantage je crois ...apres je peu dire que Le flirt, c'est taquiner le bouton sans cueillir la rose.


taquine moi quand tu veux alors non sa c ton phantasme pas le mien je plaisante zut arfff.....
bon aller j arrete d etre H.S vien voir tatie sur defouloir g besoin de taper
le 28 Mai 2007 à 17:16
jejoui
jejoui
466 messages
Réponse à tatie_mumu qui a dit :
taquine moi quand tu veux alors non sa c ton phantasme pas le mien je plaisante zut arfff.....
bon aller j arrete d etre H.S vien voir tatie sur defouloir g besoin de taper


dsl m...en general c est moi qui mene la danse par contre j ai une ptit e citation pur tes jolies yeux bleux .Dieu n'a pas fait d'aliments bleus. Il a voulu réserver l'azur pour le firmament et les yeux de certaines femmes

Message édité 1 fois
(En dernier par jejoui le 28 Mai 2007 à 17:16)

le 28 Mai 2007 à 17:18
tatie_mumu
tatie_mumu
3528 messages
Réponse à jejoui qui a dit :
dsl m...en general c est moi qui mene la danse par contre j ai une ptit e citation pur tes jolies yeux bleux .Dieu n'a pas fait d'aliments bleus. Il a voulu réserver l'azur pour le firmament et les yeux de certaines femmes


eux dsl mais mes yeux son VERT EMERAUDE
le 28 Mai 2007 à 17:25
pipam
pipam
19383 messages
Réponse à chloe777 qui a dit :
Je me suis replongée, hier, dans mon ancien courrier. Et j'ai relu des lettres de personnes que j'avais aimées.

Ma question : Avez-vous déjà retrouvé des amis, après des années de silence. Et si oui, comment ça s'est passé?


J'avais perdu de vue des amis il ya 15 ans. On s'est retouvés par hasard il ya 2 ans. mais ce n'est plu svraiment pareil . Avant, on était tout l etemps fourrés ensemble, maintenant oon se voit 2-3 fois par an. Ce sont toujours de grands moments de rigolade, mais eux ne se sont jamais lachés, c'était moi qui avait coupé les ponts, histoire de filles, manque de maturité, un cocktail destructeur pour l'amitié... Et là je reviens, un peu comme un cheveux sur la soupe... mais le temps efface peu à peu tout ca...

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Pipam ? Affirmatif. Et quoi d'autre ? No comment.

le 30 Mai 2007 à 16:43
jejoui
jejoui
466 messages
Nostalgie
par Pino


Paris n'avait jamais été aussi belle aux yeux de Pino. Celui-ci se mit à chanter doucement, puis de plus en plus fort, mais cessa de peur d'être ridicule. Il traversa le zoo, et bizarrement sourit au lion qui le regardait d'un oeil morne. Sans comprendre, il fut face à la porte.

Timidement, il frappa trois petits coups. Comme rien ne se passait, il allait insister lorsque la porte s'ouvrit sur Laura. Elle était plus lagamine que jamais, et gratifia Pino de ce sourire si magique dont elle avait le secret.
- Entre, lui dit-elle.
Arrivé au salon, Pino s'assit dans un fauteuil et soupira. Puis il fixa Laura. Celle-ci était debout près de lui. Lui tremblait d'émotion. Elle, ne disait rien. Il se leva, s'approcha d'elle.
- Laura...
Elle détourna la tête.
- Laura, répéta-t-il.
Alors elle le regarda. Au moment où leurs regards se croisaient, leurs lèvres se touchèrent.
- Euh... bredouilla Pino.
Mais les mots ne venaient pas... alors Laura passa sa main derrière la nuque de son ami, et l'embrassa. Cela dura une éternité. C'était la première fois qu'ils ressentaient une telle émotion, et ils ne s'arrêtaient plus.
Puis lorsque les premières étoiles scintillèrent dans leurs yeux épuisés, leurs lèvres se quittèrent. Comme deux plongeurs en apnée, ils reprirent leur souffle en même temps que leurs émotions. Après avoir repris ses esprits, Pino lança:
- Tu sais, je...
- Chut... fit Laura.
- Je...
- Il n'y a pas de mots...
- Si...
- Non...
- Si... je t'aime, Laura.
Celle-ci fut prise d'un sanglot:
- C'est vrai? Oh... moi... moi aussi mon amour!
- Depuis seulement 24 heures que je t'ai vue, j'ai toujours su que c'était toi l'amour de ma vie. Et ce, malgré mes aventures passées.
- Oh... c'est bien vrai?
- Oui, c'est vrai.
- Mon coeur... ce que tu me dis, c'est la chose la plus belle que jamais je n'ai entendue. Tu es aussi galant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Pino rougit. Il se sentait bien. Au loin, un lion criait. Tout près, son coeur battait. Là-bas le jour passait... ici, tout était arrêté.
- Embrassons-nous encore... souffla Pino.
Ils s'embrassèrent donc. Au loin, on entendait ''Lea'' de Louis Attaque. D'où cela venait-il? Quelle importance, du moment que c'était là. Bientôt, la musique, l'amour, les entraînèrent dans un tourbillon sans fin. Il n'y avait plus de plafond, plus de mur. Paris était loin. Ils virent passer un sapin, au dessous d'eux. Puis deux. Maintenant, ils étaient sur la mer. Ils frissonnèrent... était-ce le vent qui s'était levé et qui faisait frémir un peu leur peau? Quelques nuages voilèrent le ciel. A mesure que les notes s'envolaient, la musique devenait de plus en plus belle, et le ciel de plus en plus gris. On se serait cru dans un tableau de Vinci. Des larmes de joie dans la voix, la musique jouait. Quelques gouttelettes de pluie vinrent alors troubler cet océan, tels des pizzicatos que le vent sifflant emportait au loin avant de les renvoyer à la figure des amoureux. Après quelques instants les gouttes grossirent, s'écrasant lourdement sur la surface de l'eau. Laura, que la folie saisissait, se voyait mourrir au milieu des éclairs... Plus la musique jouait plus le temps s'agitait, plus le ciel s'assombrissait, plus les vagues grandissaient, se brisant bientôt contre leurs pieds dans une explosion d'écume crépitante, poussées par des bourrasques assassines... leur baiser dansait sur cet air tourmenté, cet océan symphonique, cet opéra dramatique, les vagues étaient à présent immenses et la pluie tranchait le ciel plus sombre que la plus noire des nuits, c'était affreusement grand et terriblement beau, si beau que ça faisait mal, la musique hurlait sa douleur, de plus en plus fort, les notes tourbillonnaient, le vent devenait tornade, les vagues devenaient rouleaux, les amants tournoyaient, autour de leurs bouches, autour de leurs mains... et tout s'arrêta soudain.
- Marions-nous...
- Pourquoi n'est-ce pas déjà fait?
Ils rirent. Ils étaient heureux.
Toute la nuit, ils restèrent enlacés, à parler, ou à s'embrasser.
- Je t'ai déjà parlé de Zgueg? Demanda Pino.
- Non.
- Il m'a dit un jour que je ne pourrais jamais séduire qui que ce soit, même une folle.
- Il ne faut pas écouter ce genre d'idioties... comment pouvait-il te dire ça, à toi, qui es si... grand!
- Tu ne le connais pas. Sa bêtise dépasse l'entendement.
- Je veux bien te croire!

Dans un sourire, un souffle, un battement de cils, ils se dirent ''je t'aime''. Ce sourire brille encore au fin fond des étoiles... ce souffle chante encore dans les hautes couches de l'atmosphère... ce battement de cils scintille toujours quelque part. Ils s'aiment.


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