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La thérapie du bonheur! et si vous étiez heureux? - Page 1

La thérapie du bonheur! et si vous étiez heureux? - Page 1

Index du forum Littérature et BD

Auteur Message
le 17 Mai 2007 à 16:42
HEINEKEN
HEINEKEN
276 messages
Vous ! Avez-vous un texte, qui vous aurait marqué et que vous pouvez nous faire partagé ? Pour notre enrichissement personnel.



L’espoir ne fait pas vivre : il empêche de vivre !

Dans ce petit village, situé sur la rive d’un fleuve, habite un brave homme connu de ses voisins pour son infatigable croyance en la providence divine. Mais voilà q’une forte crue menace le village. Tous se préparent à l’évacuation. On vient avertir notre bonhomme :
- La zone va être inondée, il faut partir…..
- Pas question, répond-il fermement. Partez si vous voulez, moi, je ne bouge pas ! Je crois en dieu. Il veillera sur ma maison.
L’eau a franchi la digue. Toute la population déserte le village.
- Alors, c’est décidé, tu ne viens pas avec nous ?
- Non !
Les pompiers viennent chercher le récalcitrant :
- Il n’y a plus une minute à perdre. Ne faites pas l’imbécile !
- Allez-y, partez, moi, je ne bouge pas de chez moi !
L’eau envahit son rez-de-chaussée. Il monte sur le toi et se tourne vers le ciel :
- Mon dieu, j’ai confiance en toi, je sais que tu ne m’abandonneras pas ! Une équipe de secouristes arrive en hélicoptère et lui lance un filin :
- Dépêchez-vous, ça va encore monter.
- Non, j’ai confiance en dieu. Il va intervenir et me sauver. On l’abandonne à son sort. La crue l’emporte. Il se noie. Il arrive au ciel. Là, furieux, il s’en prend à saint Pierre :
- Alors, qu’est ce que c’est que ce travail ? Dieu ma abandonné. J’attendais une aide de la providence, et il n’a rien fait !
- Il n’a rien fait ? s’offusque alors saint Pierre. Et les avis d’inondation, et les pompiers, et l’hélicoptère, qui croyez-vous qui vous les envoyait ?



Combien d’entre nous agissent ainsi ! Nous appelons le bonheur, nous attendons qu’il vienne frapper à notre porte et ne saisissons aucune des opportunités qui se présentent à nous. Nous finissons même par être pleins de rancœur à l’égard de cette < <garce de vie > > qui n’a pas répondu à nos attentes !
Nos attentes…. C’est bien de cela dont il est question. Nous ATTENDONS d’être reconnus, d’être aimés, de gagner à la loterie. Parfois des années, parfois toute une vie. Cela nourrit notre frustration car attendre quelqu’un, c’est bien souvent s’irriter de son absence. Quinze minutes passées sur un quai de gare à guetter l’arrivée d’un train paraissent toujours beaucoup plus longues qu’un quart d’heure de lecture ou de travail, pendant lequel notre esprit est tout entier absorbé dans ce qu’il fait.
Car attendre < <dans le vide > >, c’est rêver l’avenir sans mettre le présent à sa disposition. Si l’on a un projet en tête, il faut s’en occuper et non vivre < <dans l’espoir > > qu’un jour, peut- être, nous irons mieux, tous nos problèmes seront résolus, la roue tournera et nous apportera enfin la fortune ou l’âme sœur. Rêver ainsi, c’est confondre l’illusoire et l’imaginaire. L’imagination est créative, l’illusoire est l’opium de l’attente et empêche toute réalisation. Nous prenons notre mal en patience. Expression révélatrice qui illustre bien toutes les douleurs incroyables que nous arrivons à supporter à cause de l’espoir. Nous n’essayons plus de remédier à notre sort puisque demain y pourvoira. Nous nous désintéressons du monde autour de nous, incapables d’en profiter puisque nous avons mis toute notre énergie dans la visée d’un paradis à venir. Comme d’autres la souffrance, certaines personnes finissent par érotiser l’attente. Ils ne vivent pas, et s’imaginent qu’ainsi ils ne peuvent pas mourir….

Cette attitude catastrophique face à l’existence est souvent héritée de l’enfance. Parce qu’il n’est pas encore autonome, l’enfant n’a pas toutes les données en main pour atteindre le bonheur. Un jour il pourra voler de ses propres ailles, mais pour le moment, les circonstances extérieures le contraignent à rester en < <stand-by > >. Mais cette attente forcée lui fait prendre une mauvaise habitude. Le mécanisme psychique qui le sauve de sa faiblesse risque aussi de causer sa perte, s’il vient à se faire permanent. C’est l’histoire du naufragé qui s’agrippe à une planche pleine de clous pour éviter la noyade. Il échoue enfin sur la grève, on lui porte secours. Mais il refuse catégoriquement de lâcher cette planche qui est celle de son salut. En dépit des blessures que lui infligent les clous, on aura toutes les peines du monde à le convaincre que, il peut vivre sans ce flotteur.

Quelle pagaille que cet espoir ! Nous croyons qu’il nous permet d’échapper à une réalité trop pénible, et nous ne voyons même pas qu’il est en grande partie responsable de nos malheurs. Et qu’il est difficile d’y renoncer ! Le proverbe dit que l’espoir fait vivre mais je crois en réalité qu’il nous tient : nous sommes prisonniers de nos rêves et esclave de cet esprit qui vagabonde sans cesse vers de lointaines UTOPIES.










Message édité 2 fois
(En dernier par salutoutis2 le 16 Mars 2008 à 18:57)

le 17 Mai 2007 à 16:59
vroger
vroger
>> /

37 ans
10323 messages
Réponse à HEINEKEN qui a dit :
Vous ! Avez-vous un texte, qui vous aurait marqué et que vous pouvez nous faire partagé ? Pour notre enrichissement personnel.



L’espoir ne fait pas vivre : il empêche de vivre !

Dans ce petit village, situé sur la rive d’un fleuve, habite un brave homme connu de ses voisins pour son infatigable croyance en la providence divine. Mais voilà q’une forte crue menace le village. Tous se préparent à l’évacuation. On vient avertir notre bonhomme :
- La zone va être inondée, il faut partir…..
- Pas question, répond-il fermement. Partez si vous voulez, moi, je ne bouge pas ! Je crois en dieu. Il veillera sur ma maison.
L’eau a franchi la digue. Toute la population déserte le village.
- Alors, c’est décidé, tu ne viens pas avec nous ?
- Non !
Les pompiers viennent chercher le récalcitrant :
- Il n’y a plus une minute à perdre. Ne faites pas l’imbécile !
- Allez-y, partez, moi, je ne bouge pas de chez moi !
L’eau envahit son rez-de-chaussée. Il monte sur le toi et se tourne vers le ciel :
- Mon dieu, j’ai confiance en toi, je sais que tu ne m’abandonneras pas ! Une équipe de secouristes arrive en hélicoptère et lui lance un filin :
- Dépêchez-vous, ça va encore monter.
- Non, j’ai confiance en dieu. Il va intervenir et me sauver. On l’abandonne à son sort. La crue l’emporte. Il se noie. Il arrive au ciel. Là, furieux, il s’en prend à saint Pierre :
- Alors, qu’est ce que c’est que ce travail ? Dieu ma abandonné. J’attendais une aide de la providence, et il n’a rien fait !
- Il n’a rien fait ? s’offusque alors saint Pierre. Et les avis d’inondation, et les pompiers, et l’hélicoptère, qui croyez-vous qui vous les envoyait ?



Combien d’entre nous agissent ainsi ! Nous appelons le bonheur, nous attendons qu’il vienne frapper à notre porte et ne saisissons aucune des opportunités qui se présentent à nous. Nous finissons même par être pleins de rancœur à l’égard de cette < <garce de vie > > qui n’a pas répondu à nos attentes !
Nos attentes…. C’est bien de cela dont il est question. Nous ATTENDONS d’être reconnus, d’être aimés, de gagner à la loterie. Parfois des années, parfois toute une vie. Cela nourrit notre frustration car attendre quelqu’un, c’est bien souvent s’irriter de son absence. Quinze minutes passées sur un quai de gare à guetter l’arrivée d’un train paraissent toujours beaucoup plus longues qu’un quart d’heure de lecture ou de travail, pendant lequel notre esprit est tout entier absorbé dans ce qu’il fait.
Car attendre < <dans le vide > >, c’est rêver l’avenir sans mettre le présent à sa disposition. Si l’on a un projet en tête, il faut s’en occuper et non vivre < <dans l’espoir > > qu’un jour, peut- être, nous irons mieux, tous nos problèmes seront résolus, la roue tournera et nous apportera enfin la fortune ou l’âme sœur. Rêver ainsi, c’est confondre l’illusoire et l’imaginaire. L’imagination est créative, l’illusoire est l’opium de l’attente et empêche toute réalisation. Nous prenons notre mal en patience. Expression révélatrice qui illustre bien toutes les douleurs incroyables que nous arrivons à supporter à cause de l’espoir. Nous n’essayons plus de remédier à notre sort puisque demain y pourvoira. Nous nous désintéressons du monde autour de nous, incapables d’en profiter puisque nous avons mis toute notre énergie dans la visée d’un paradis à venir. Comme d’autres la souffrance, certaines personnes finissent par érotiser l’attente. Ils ne vivent pas, et s’imaginent qu’ainsi ils ne peuvent pas mourir….

Cette attitude catastrophique face à l’existence est souvent héritée de l’enfance. Parce qu’il n’est pas encore autonome, l’enfant n’a pas toutes les données en main pour atteindre le bonheur. Un jour il pourra voler de ses propres ailles, mais pour le moment, les circonstances extérieures le contraignent à rester en < <stand-by > >. Mais cette attente forcée lui fait prendre une mauvaise habitude. Le mécanisme psychique qui le sauve de sa faiblesse risque aussi de causer sa perte, s’il vient à se faire permanent. C’est l’histoire du naufragé qui s’agrippe à une planche pleine de clous pour éviter la noyade. Il échoue enfin sur la grève, on lui porte secours. Mais il refuse catégoriquement de lâcher cette planche qui est celle de son salut. En dépit des blessures que lui infligent les clous, on aura toutes les peines du monde à le convaincre que, il peut vivre sans ce flotteur.

Quelle pagaille que cet espoir ! Nous croyons qu’il nous permet d’échapper à une réalité trop pénible, et nous ne voyons même pas qu’il est en grande partie responsable de nos malheurs. Et qu’il est difficile d’y renoncer ! Le proverbe dit que l’espoir fait vivre mais je crois en réalité qu’il nous tient : nous sommes prisonniers de nos rêves et esclave de cet esprit qui vagabonde sans cesse vers de lointaines UTOPIES.












C'est pas mal ce que tu as dit. je m'y retrouve. je vais essayer de changer et de ne plus m'abattre sur moi même. Essayer de m'améliorer au lieu de me laisser aller quand la difficukté se présente.

__________________________________
L'union fait la force ; l'oignon fait la sauce
ZE zuis le plus zentil des proxiens
En mode Ornythorinque

le 18 Mai 2007 à 08:44
HEINEKEN
HEINEKEN
276 messages
C’est l’histoire des deux grenouilles qui tombent dans une jarre pleine de lait. Elles essaient de sortir en sautant mais elles n’on pas d’appui et les parois sont trop lisses. Découragée par toutes ces vaines tentatives, une des grenouilles finit par renoncer : elle se laisse couler et ce noie. L’autre continue et nage sans répit, agitant inlassablement les pattes dans le liquide blanc. Au petit matin, elle se retrouve assise sur une motte de beurre….


A force de brasser la réalité, on finit par < <concrétiser > >, on tombe sur du solide. Mais pour cela, il faut essayer et essayer encore. Ce monde est < <magique > > : Il ne peut faire autrement que de nous donner ce que nous voulons ; Ou, plus exactement, on n’obtient peut –être pas toujours ce que l’on veut dans la vie, mais une chose est sûre : Ce que nous avons, c’est ce que nous avons voulu. Je ne deviendrai peut-être jamais un brillant mathématicien, mais si je suis mathématicien, c’est que j’ai tout fait pour.
Si la vie est faite de choix, alors nous vivons ce qu’il nous plaît de vivre. Curieusement, c’est ce que nous ne savons pas toujours reconnaître. Le petit artisan qui regrette la fortune ou le pouvoir ne voit pas qu’il dispose de ce qui la attiré dans cette voie : Sa liberté d’action et la maîtrise d’un savoir-faire manuel. La femme célibataire et active qui se prend parfois à envier l’existence oisive de ses amies richement mariées oublie l’épanouissement que lui procurent son travail et son indépendance. Toute vie à ses astreintes et ses récompenses. Reconnaissons celles-là et sachons profiter de celles-ci.
Notre réalité est telle que nous l’avons souhaitée, plus ou moins consciemment. Au positif… comme au négatif. Car ce que nous ne voyons pas assez quand nous somme malheureux, c’est que nous avons souvent demandé à l’être. Nous nous somme trompés de route et nous en subissons la juste conséquence. Facile à dire, objecterez-vous, mais pour bien choisir, faut-il se connaître. Je vous répondrai que, pour bien se connaître, la méthode est simple : trompez-vous souvent.
C’est en commettant des erreurs que l’on détermine ce qui nous convient et ce qui ne nous convient pas. C’est en faisant des fausses notes que le musicien apprend peu à peu à placer ses doigts sur le manche de son violon. Pour la conduite de notre vie, nous avons une sonnette d’alarme : le malheur. Le problème, c’est que nous refusons d’entendre cette alarme…
Deux vielles dames sont au restaurant en train de picorer dans leur assiette.
- Ce n’est pas bon, dit l’une.
- Et en plus, ce n’est pas copieux…
Au lieu de repousser une nourriture indigeste, nous demandons un deuxième service ! Nous nous crispons dans nos comportements erronés et nous les érigeons en système, nous obstinant, coûte que coûte, à y voir le meilleur rendement possible. C’est ainsi qu’on plonge lentement mais sûrement dans la névrose.
A la vérité, il n’est pas facile d’avouer et de s’avouer ses erreurs. L’automobiliste qui, pour éviter un embouteillage, s’engage dans un < <raccourci > > inconnu préfère s’enfoncer toujours plus loin dans un labyrinthe qui l’éloigne de son but plutôt que de faire demi-tour.
Nous avons oublié ce que les enfants savent très bien : il n’y a pas d’échecs, il n’y a que des essais négatifs. Parce que nous ne réussissons pas, nous nous prenons pour des ratés. Alors qu’il faut admettre que, dans un processus de développement, il y a forcément des erreurs et que celles-ci sont précisément des jalons qui nous renseignent et nous remettent sur la bonne voie. < <Là, je me suis encore trompé, je dois essayer ailleurs. > > En fait, nous faisons tous du karma yoga sans le savoir. Le karma yoga, c’est le yoga de l’action : quoi que nous fassions, nous recevons toujours le retour de nos actes. Si l’on mange, c’est bien, si l’on mange trop, on a une indigestion. Le but du jeu, c’est de se trouver soi-même, de cerner ses capacités comme ses limites.
Peu à peu, on s’améliore. Ne nous reprochons donc pas nos égarements : ils sont nos meilleurs outils. Je crois que l’homme est sur terre pour apprendre. Il n’y a ni bon ni mauvais, ni gagnant ni perdant, mais des êtres à des stades différents de développement. Nous évoluons de l’ignorance vers la connaissance comme nous sortons du malheur pour hisser vers le bonheur.
le 18 Mai 2007 à 10:03
chris821
chris821
>> /

34 ans
1138 messages
Tellement vrai je trouve
Il n'y pas grand chose à rajouter si ce n'est bravo heineken pour nous avoir trouver 2 textes si pertinent, par contre c'est de toi ou pas ?

Biz
le 18 Mai 2007 à 10:28
Talouna
Talouna
6 messages
le bonheur n'existe que dans le coeur de ceux qui veulent vraiment être heureux
car le bonheur se construit chaque jour, en profitant de chaque instant
le 18 Mai 2007 à 10:50
HEINEKEN
HEINEKEN
276 messages
Réponse à chris821 qui a dit :
Tellement vrai je trouve
Il n'y pas grand chose à rajouter si ce n'est bravo heineken pour nous avoir trouver 2 textes si pertinent, par contre c'est de toi ou pas ?

Biz


Non je les recopiés d'un livre que j'ai trouvé intéressent d’ailleurs vous pouvez mettre un texte qui vous aurais marquer, et qui pourrais être utile au gents qui en on besoin ..........
le 18 Mai 2007 à 10:52
HEINEKEN
HEINEKEN
276 messages
Réponse à Talouna qui a dit :
le bonheur n'existe que dans le coeur de ceux qui veulent vraiment être heureux
car le bonheur se construit chaque jour, en profitant de chaque instant


C’est tellement vrais ce que tu dis là !

Sachez faire du manque un plaisir
Nous ne pourrons jamais satisfaire tous nos désirs. Plutôt que d’y voir une source inéluctable de frustration, apprenons à accepter et à nous servir du manque.
La tristesse que nous cause l’absence d’un être cher, par exemple, n’est-elle pas le signe de notre amour pour lui ?

Message édité 1 fois
(En dernier par HEINEKEN le 18 Mai 2007 à 11:01)

le 18 Mai 2007 à 12:08
HEINEKEN
HEINEKEN
276 messages
Un assoiffé de vérité cherchait désespérément le gourou qui pourrait enfin lui expliquer le sens de la vie. Il était allé partout, de temples en monastères, sans trouver son guide. Enfin, on lui indiqua un très vieux sage qui vivait dans une cabane tout en haut de la montagne himalayenne. Il s’y précipita et trouva le vieil homme en position du lotus, les yeux fermés par une profonde méditation.
- Quel est le sens de la vie ? demanda notre homme.
- La vie est un torrent qui coule…, lui fut-il répondu.
- Ce n’est que ça ?
A ces mots, le vieux sage ouvre subitement les yeux.
- quoi, ce n’est pas ça ?

Comme lui, j’ai peut-être tout faux. Après tout, c’est secondaire, car ce n’est pas la vérité qui m’intéresse, mais le bonheur.
le 18 Mai 2007 à 12:25
HEINEKEN
HEINEKEN
276 messages

CHOIX DE VIE ;
La jeunesse, la beauté, la richesse, l’intelligence et même l’amour ne sont pas des garants de bonheur. Acceptez donc les inégalités au lieu de vous y résigner.
Profités de vos propres chances, faites vos choix, et mettez à profit vos erreurs. Il n’y a pas d’échecs, il n’y a que des essais négatifs ; recommencez ! La clé du bonheur est un long effort : il est difficile que cela devienne facile !
le 19 Mai 2007 à 12:41
.BODHISATTVAS...
.BODHISATTVAS.
191 messages
Un maître invite un de ses disciples à dîner.
- Viens, il y aura de la soupe au canard.
Le disciple se régale du délicieux breuvage. Au moment de partir, il demande au maître de lui en remplir une gourde. En rentrant chez lui, il rencontre un compagnon dont l’estomac crie famine.
- Je vais ajouter un peu de bouillon, lui dit-il, et je vais partager avec toi. L’affamé repart tout heureux avec sa soupe diluée. Il croise un ami qui lui dit :
- j’ai entendu parler de la soupe au canard du maître. Fait-moi goûter. On rajoute un peut d’eau dans le bouillon. Et ainsi de suite jusqu’au dixième bonhomme.
- Je suis un ami de l’ami de l’ami du disciple qui a mangé la soupe chez le maître.
On lui sert un bol, il le porte à ses lèvres et fait la grimace :
- mais ce n’est que de l’eau salée !
Le maître qui passait par là lui répond :
- C’est la soupe de la soupe de ma soupe…..


Les doctrines religieuses sont ainsi faites : chacun y va de son grain de sel, si bien qu’au bout du compte, de dilutions en altérations, on ne reconnaît plus la potion initiale. Je me sens moi-même chrétien et mystique, mais je ne crois pas pour autant que Jésus-Christ ait jamais prôné le martyre.
Qu’est-ce que le don de soi sinon une négation de soi ? Comment espérer parvenir au bonheur si l’on s’oublie soi-même en route ?
Je crois que nous devons commencer par nous occuper de notre bien-être. Remplissons notre tonneau : Quand il sera plein, il débordera et tout le monde pourra en profiter. La Bible ne dit pas autre chose, puisqu’elle insiste à plusieurs reprises sur le fait qu’il faut s’aimer soi-même pour pouvoir aimer l’autre. « Comment redonner confiance à quelqu’un qui est déprimé si je ne crois pas en lui ? Et comment croire en lui si je ne crois pas d’abord en moi ? Plus je regorge d’énergie et de joie, mieux je peux les communiquer. » On le voit, « L’égoïsme » que je prêche n’a rien d’un égocentrisme : il ne s’agit pas de penser qu’à soi - position toujours stérile car elle nous prive de la richesse supplémentaire qui s’appelle « l’autre » - mais de penser à soi d’abord, pour la bonne raison qu’on ne peut donner que ce que l’on a…
le 19 Mai 2007 à 13:07
.BODHISATTVAS...
.BODHISATTVAS.
191 messages
Réponse à chris821 qui a dit :
Tellement vrai je trouve
Il n'y pas grand chose à rajouter si ce n'est bravo heineken pour nous avoir trouver 2 textes si pertinent, par contre c'est de toi ou pas ?

Biz


Ce qui m’insupporte, c’est les gents qui ce croient obliger de vous poses ce genre de question ? Lis ! Prend ce qui t’intéresse, et c’est tout ! Pourquoi essayer de savoir si cela est de moi ou de quelqu’un d’autre ? Si dans le fond ce texte t’apporte quelque choses cet le but… moi sa m’apporte le calme de mon âme. Sa repose mon cœur. Sa évite les rivières de larmes. Et je cherche des textes qui exprime ce que je ressent, avec une simplicité que je n’ais pas… ne sachent pas exprimer mes émotions autrement
Que par ce biais, c’est déjà bien de pouvoir les exprimés !
le 19 Mai 2007 à 13:52
Jhoncooper
Jhoncooper
407 messages
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. la vraie vie ! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors, là, la vie allait commencer ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.

Bonjour BODHISATTVAS

__________________________________
Jhoncooper

le 19 Mai 2007 à 14:23
Jhoncooper
Jhoncooper
407 messages
La clé du bonheur



Aujourd'hui je t'offre la clé du bonheur.
C'est une clé que tu avais peut-être perdue ou oubliée ?
Quoi qu'il en soit, j'aimerais que tu l'acceptes.
Je te la donne en toute sincérité, avec tout mon coeur.
Il y a peut-être longtemps
que tu t'empêches de faire des choses qui feraient ton bonheur.
Tu as peut-être mis de côté cette idée de partir en voyage,
de prendre un cours quelconque,
de t'acheter des nouveaux vêtements,
de changer de voiture etc.
Enfin, de te faire plaisir.

Je sais que plusieurs raisons
ont pu t'empêcher de passer à l'action
pour obtenir ou faire ce que tu désires.
Cela peut être la peur de ne pas être à la hauteur,
la peur qu'il t'arrive quelque chose de désagréable,
la peur de manquer d'argent, la peur d'être jugé etc.
Quelles que soient tes peurs, savais tu qu'elles existent pour t'aider ?

Les peurs existent pour être dépassées, pour te faire grandir.
A chaque fois que tu te laisses contrôler par une peur,
tu n'es plus en contact avec ton pouvoir.
En faisant confiance davantage à la vie (en passant à l'action)
et en te rappelant que tout ce qui t'arrive
n'est qu'expériences pour apprendre,
tu deviendras de plus en plus conscient
que tu as ce grand pouvoir de t'apporter
tout ce que tu as besoin pour être heureux.
Personne n'est responsable de ton bonheur, sauf toi.

Commence par des petits bonheurs et dis-toi que tu y as droit.
Tout le monde doit dépasser ses peurs.
Réalise qu'au fond, tu n'as rien à perdre
et que cette expérience te mènera vers de plus grandes réalisations.
Commence dès maintenant en accomplissant des petites actions.
Tôt ou tard, selon la loi de la manifestation,
tu atteindras ton but. Sois patient !

Savais-tu que :
"Que tu fasses ce que tu aimes pour ton propre plaisir
ou que tu fasses ce que tu n'aimes pas par peur de déplaire,
il y aura toujours quelqu'un qui critiquera quelque part.
Alors pourquoi ne pas faire ce que tu aimes dès maintenant ?"

Aussi, ne place jamais quelqu'un sur un piédestal.
Cette personne à le même pouvoir que toi. N'envie personne.
Ce qui la rend heureuse n'est pas nécessairement ce qui te rendrait heureux.
La clé est d'aller chercher toi-même ce que toi tu as vraiment envie.

Chaque jour est un jour nouveau.
Pourquoi ne pas faire de ce jour celui où tu as commencé à te rendre heureux ?
Ouvre tes ailes et dirige toi vers ce qui te tient à coeur.

Ceci est la clé du bonheur. Ne la garde pas pour toi.
Plusieurs personnes que tu connais aimeraient aussi obtenir cette clé.
Offre la leur en tout sincérité
et commence à semer le bonheur autour de toi.
Attrape la clé du bonheur et envoie la à tous ceux que tu connais.

Je te souhaite sincèrement tout le bonheur que tu veux !

Claude d'Astous

__________________________________
Jhoncooper

le 19 Mai 2007 à 17:03
.BODHISATTVAS...
.BODHISATTVAS.
191 messages
Réponse à Jhoncooper qui a dit :
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. la vraie vie ! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors, là, la vie allait commencer ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.

Bonjour BODHISATTVAS



Merci ! Pour ce texte, en vérité je marchais sur ce chemin et je n’ai fait que bifurquer en parallèle de ce chemin, à force d’être à la recherche de mon être ! Je me suis perdu ! Quand j’aurais retrouvé mon chemin, alors là, je serais moi !

bonjour Jhoncooper
le 22 Mai 2007 à 00:04
.BODHISATTVAS...
.BODHISATTVAS.
191 messages
Freud a "découvert" la psychanalyse alors qu'il étudiait l'hypnose avec Charcot. Celui-ci venait de dire à un patient sous hypnose:
- A votre réveil, vous prendrez un parapluie.
L’homme sort de son état hypnotique, va à la patère et prend un parapluie.
Or, il ne pleuvait pas.
Freud a alors une intuition géniale:
- pourquoi faite vous cela? demande-t-il.
- parce que je crois qu'il va pleuvoir....


Freud a compris, alors que nous rationalisons nos actes en fonction de nos sentiments intérieurs. Ce que d'ailleurs la Fontaine avait dit bien avant:"Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage." Nous nous fabriquons des alibis.
le 22 Mai 2007 à 01:08
Koala_bis
Koala_bis
149 messages
ben les gars je trouve que vous vous prenez bien la tête pour pas grand chose ..........

C'est mon humble avis ..................prenez la vie comme elle vient, positivez et vous verrz ça ira mieux


PS : moi toutes les citations des autres soit disants intellectuels ou psy me font bien rigoler et c'est ce qui me donne l'envie de vivre et de vivre bien..............


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