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Y-a-t'il des poètes ici?? - Page 44

Y-a-t'il des poètes ici?? - Page 44

Index du forum Littérature et BD

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Auteur Message
le 27 Décembre 2008 à 12:59
poemelou2007
poemelou2007
3830 messages
Réponse à moa qui a dit :
ben juste un mot
un klik
et hop
remets la zique

bises lou.


ok une tite musique sympathique
avec de belles paroles sans critique
de l'amour encors et toujours
tout au long de notre parcours
caller dans mon canapé
je veux bien en ecouté
mais point trop en abuser
ca finirais par nous saoulez
oupssssssssss c est du n importe quoi
je retourne me coucher

__________________________________
hier moi
aujourd'hui toi et moi
et demain nous

le 27 Décembre 2008 à 13:05
poemelou2007
poemelou2007
3830 messages
Réponse à respectueux qui a dit :
excuses acceptees ,
si de ta liste noire
je suis oté
afin de me rendre l'espoir

mais tu seras
que pas trop vite il faut juger
car dans ce cas
tu peux te tromper


ok ok
je te pris de ne point en rajouté
j'ai pas l habitude de rencontré
un si beau corp et aussi musclé
ca ma renversé le cerveau
et fait colporté des ragots
je suis la vilaine margot
je vais de se pas au cachot

__________________________________
hier moi
aujourd'hui toi et moi
et demain nous

le 28 Décembre 2008 à 03:36
GrandCoeurMal...
GrandCoeurMalade
>>

31 ans
25 messages
Là, je crois qu'il est trop tard
Reste à nous dire au revoir
Mes yeux, je crois, vont pleuvoir.
C'est comme ça. J'y vais. Tu pars.

Pourtant on s'est bien aimés.
Un jour on s'est réveillés
On a surtout constaté
Qu'on s'était surtout croisés.

Voilà la fin de l'histoire
Plus de masques, plus de fard.
On s'est réveillés trop tard.
Tu t'en vas et moi je pars.
le 24 Janvier 2009 à 10:40
redcarmin
redcarmin
>> /

45 ans
9574 messages
Il dormait, foetus apaisé : les eaux de Paris le berçaient en son ventre, il dormait...oui.

(Comme je bande !)

L'indécence chauffait mes joues, le désir tissait sa toile sur mon corps englué. L'apnée lubrique au petit matin, les jambes bien serrées, comme si...

Il dormait, foetus apaisé...

PARIS !!!

Hors du temps, hors de moi peut-être...

Battement de cils, feindre la surprise, mieux, l'indifférence, comme un défi.

"Bonjour !"

Le ventre chaud, la tour dressée sous mes doigts,l'écume des marées : sous les eaux, troubles, PARIS, des corps mouvants.

Intemporelle, la ville pourtant ne me parle pas, si ce n'est ta langue, ENCORE, si ce n'est ta langue.

PARIS !!!

Amores perros.

Ton horloge me rattrape, boiteuse erratique et bancale, la proie est facile, monstrueuse aussi.

Les entrailles, ton métro...

Les crocs dans la chair, les jambes se dérobent, les stations défilent et se transforment.

Loin du ventre chaud, de la tour sous mes doigts, je reconnais l'odeur des animaux quand ils ont peur, quand ils SAVENT...

La puanteur sublime de la ville putain, qui se donne à moi, à chaque coup de reins, qui me prend le corps entre deux trains.

PARIS !!!


PARIS est une chienne, et je mords plus fort.


Red.

Today

Message édité 1 fois
(En dernier par redcarmin le 24 Janvier 2009 à 10:50)

__________________________________
ta salive sur

la Bouche

elle TE veut

la Muette

Amazone

elle TE veut

Dans son


CIRQUE

le 24 Janvier 2009 à 11:33
Felix_le_chat...
Felix_le_chat_
5231 messages
Réponse à redcarmin qui a dit :
Il dormait, foetus apaisé : les eaux de Paris le berçaient en son ventre, il dormait...oui.

(Comme je bande !)

L'indécence chauffait mes joues, le désir tissait sa toile sur mon corps englué. L'apnée lubrique au petit matin, les jambes bien serrées, comme si...

Il dormait, foetus apaisé...

PARIS !!!

Hors du temps, hors de moi peut-être...

Battement de cils, feindre la surprise, mieux, l'indifférence, comme un défi.

"Bonjour !"

Le ventre chaud, la tour dressée sous mes doigts,l'écume des marées : sous les eaux, troubles, PARIS, des corps mouvants.

Intemporelle, la ville pourtant ne me parle pas, si ce n'est ta langue, ENCORE, si ce n'est ta langue.

PARIS !!!

Amores perros.

Ton horloge me rattrape, boiteuse erratique et bancale, la proie est facile, monstrueuse aussi.

Les entrailles, ton métro...

Les crocs dans la chair, les jambes se dérobent, les stations défilent et se transforment.

Loin du ventre chaud, de la tour sous mes doigts, je reconnais l'odeur des animaux quand ils ont peur, quand ils SAVENT...

La puanteur sublime de la ville putain, qui se donne à moi, à chaque coup de reins, qui me prend le corps entre deux trains.

PARIS !!!


PARIS est une chienne, et je mords plus fort.


Red.

Today


un peu comme depasser les impressions claires, sentir plutot que de comprendre, comme un tableau ou un regard ? plutot choisir les bons mots plutot percuter ? j'aime bien ce que tu ecris
le 04 Février 2009 à 09:12
poemelou2007
poemelou2007
3830 messages
tu est passer un soir de cafard
je t ai invite a t'assoir
tu avais soif,tu voulais boire
tu a vidé tout mon bar
vomi sur mon canapé
fais pipi dans mon lit
et apres tu te dis mon ami
heuuuuuuuuuuuu degageeeeeeeeeeeeeee

__________________________________
hier moi
aujourd'hui toi et moi
et demain nous

le 29 Mai 2009 à 20:26
Phoenix.
Phoenix.
253 messages
Réponse à Phoenix. qui a dit :
Je recycle aussi ce poême, qui est là encore entièrement de moi, alors je m'auto-accorde les droits d'auteur


Le conteur alla chercher dans ses bagages un instrument de musique de sa contrée, puis revint à son emplacement, et s’assit sur le tabouret. Tenant l’instrument entre ses mains, il commença par faire sortir quelques sons, quelques notes musicales, puis posa sa voix par-delà les notes.
L’homme était de taille moyenne, le teint légèrement basané, marqué par les journées passées sous le soleil puissant de sa terre natale. Il venait d’un pays lointain, où les vaches étaient sacrées, où les castes étaient reines, mais où la sienne était maudite par les dieux depuis des millénaires. Ayant trouvé l’accord entre sa voix et la musique, il commença son histoire

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
Vivaient deux jeunes personnes, un villageois pauvre et sa dulcinée
Une princesse, si douce, si belle, que pour la voir, il se serait damné.

Ainsi commence cette histoire, braves gens, dans ce lieu inconnu par nous, simples mortels. Une histoire que les jeunes de chez moi ne connaissent pas, et que les plus vieux ont peut être connus comme légende parmi les légendes. Une histoire triste, braves gens, dramatique.
Le villageois s’était épris de la femme un jour qu’il l’avait croisée. Et la belle, qui s’ennuyait en son palais, guettait chaque instant passé à ses côtés.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
Vivait une princesse, belle comme le jour, éprise d’amour, éprise de liberté
Mais la belle était promise, à un bellâtre de son rang, et son cœur fort peiné.

Oui, braves gens, la belle était promise, mais son cœur attaché au villageois. Chaque rencontre était pour elle une évasion ; elle sortait de son palais, son esprit s’envolait loin des règles qui s’imposaient à elle, loin de l’univers de paraître dans lequel elle vivait, et son cœur s’envolait vers les vastes champs de l’Amour Pur. Hélas,

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
La famille de la princesse eut vent de cet Amour interdit, de cette passion partagée
Et du jour au lendemain, la belle ne put revoir son fruit défendu, et son cœur fut brisé.

Oui, braves gens, la famille eut vent des escapades de la belle, et elle ne put jamais revoir le villageois épris d’elle. Elle fut fort triste. Elle pleura toutes les larmes de son corps. Certains disent même que la rivière qui sortit depuis lors de son lit était composée en grande partie des larmes de la princesse. Plus jamais elle ne revit son âme sœur, plus jamais elle ne revit les rayons lumineux d’un visage éclairant sa vie. Elle était la personne la plus malheureuse au monde.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
L’Amoureux éconduit par la famille apprit de quelques serviteurs zélés
La tristesse de la princesse, et son cœur fut lui aussi dès lors tourmenté.

Oui, braves gens, le villageois apprit la nouvelle de la tristesse de la belle. Il comprit alors qu’il avait perdu l’astre guidant ses pas, la marée donnant vie au sang coulant dans ses veines. Le Vrai Amour, celui qui illumine une vie comme l’étoile du Nord illumine les enfants de Krishna, comme le soleil illumine la Terre. La sachant de plus en plus malheureuse, le pauvre villageois ne le supportait plus, et ne s’en remit jamais. Il avait voué chaque instant passé auprès de la princesse à la rendre la plus heureuse possible. Et là, il ne pouvait rien faire. Ne servant à rien, sa vie devenant dénuée d’intérêt, il décida d’en finir.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
Le villageois au cœur meurtrit alla à la rivière aux larmes d’or que j’ai mentionné
Et dans les flots de larmes, d’amour, et de tristesse, de sa vie, il s’est séparé.

Oui, braves gens, personne ne retrouva son corps caressé jusque dans le repos éternel par les larmes de la princesse. La légende veut que de peur d’être séparé à nouveau d’elle par-delà les océans infinis, il ne se réincarna pas, préférant attendre dans la Demeure Eternelle la princesse. Lorsque la belle apprit cette nouvelle quelques temps après en surprenant une discussion de serviteurs, son cœur déjà brisé défaillit, et ses yeux désormais secs se fermèrent en maudissant à jamais la Destinée.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
La princesse, refusant de vivre dans un monde à jamais vide de sens, alla déterminée
Sur les bords de la rivière aux larmes célestes elle réapparut, elle aussi par la vie quittée.

Oui, braves gens, la belle alla rejoindre son Amour, son Ame dans les champs éternels de l’Etoile du Nord. L’Amour avait réunie deux vies, les Hommes les avaient séparées, et la Mort, si douce, si romantique parfois, donna aux deux âmes sœurs la possibilité de vivre éternellement l’un pour l’autre.

Laissez-moi vous conter la moralité de cette histoire, braves gens : Lorsque nous sommes triste, les personnes nous entourant et nous aimant le sont encore plus pour nous. Nous sommes maîtres de notre destin ; cherchons tous les moyens pour être heureux, plutôt que de chercher les moyens pour ne pas être malheureux.

Le conteur déposa son instrument à ses pieds, puis s'inclina devant les personnes présentes.


Comme je l'aime bien ce poême, je fais de l'auto promo

__________________________________
"Dire que l'homme est un composé de force et de faiblesse, de lumière et d'aveuglement, de petitesse et de grandeur, ce n'est pas lui faire son procès, c'est le définir."

Denis Diderot

le 29 Mai 2009 à 21:13
mike-77
mike-77
>>

42 ans
24 messages

Fin de journée chargée,
Vautré dans mon vieux canapé,
Mon imagination va gambader,
Laisse mon esprit divaguer,

La chaleur monte doucement,
Des images de plaisir montent
Des souvenirs de soirées remontent,
A la surface insidueusement,

Que de souvenirs torrides
Je suis allongé les yeux dans le vide,
Ma main me picote légérement,
Un manque certain assurément....

Doucement ma main glisse,
Reconnaisant cette forme lisse,
Mes doigts se font pressant,
Mon désir devient insitant.

Déja mes idées se font précises,
Du bonheur que j'aurais bientôt
Ma main ne va pas lâcher prise
Je veux exploser mon cerveau.

Le plaisir à portée de lèvres,
Sur mon front je sens la fièvre,
D'un plaisir sans frontières,
Du goût d'une bonne bière ...
le 29 Mai 2009 à 22:42
marieno3
marieno3
10967 messages
Réponse à mike-77 qui a dit :

Fin de journée chargée,
Vautré dans mon vieux canapé,
Mon imagination va gambader,
Laisse mon esprit divaguer,

La chaleur monte doucement,
Des images de plaisir montent
Des souvenirs de soirées remontent,
A la surface insidueusement,

Que de souvenirs torrides
Je suis allongé les yeux dans le vide,
Ma main me picote légérement,
Un manque certain assurément....

Doucement ma main glisse,
Reconnaisant cette forme lisse,
Mes doigts se font pressant,
Mon désir devient insitant.

Déja mes idées se font précises,
Du bonheur que j'aurais bientôt
Ma main ne va pas lâcher prise
Je veux exploser mon cerveau.

Le plaisir à portée de lèvres,
Sur mon front je sens la fièvre,
D'un plaisir sans frontières,
Du goût d'une bonne bière ...


elle glisse ou ta main ??

trés bien écrit

__________________________________
marieno....c'est moi....

le 22 Octobre 2010 à 03:23
HellDrummer
HellDrummer
140 messages
Voila un vieux poème sur mes vieux démons. Je prends toujours le pseudo de Niten pour les écrire.
Il fait 42 vers, en Alexandrins.

Récit d'un damné


La mélancolie des regrets

La douceur du jour n'est plus qu'une brûlure,
La caresse du vent n'est plus que souvenir,
Ma vie n'est que supplice sans avenir,
Mon corps n'est plus qu'immondice de pourriture.

La noirceur de l'âme, rongée et torturée,
Ne saurait imaginer un Eden paisible.
Mon sang et leur vin ne pourrait être miscible
Ma seule pitance est ce monde dévasté.

Mes pieds brûlent sur les braises humaines,
La vie céleste me sera dérobée.
Mon sort attaché à ce tranchant maculé
m'enserre au pic de Belzébuth, tel une chaine.

L'éruption vengeresse

Mon thorax déchiré vomit son coeur aigri.
Mes yeux ternes foudroient mes possédants,
Mes poings osseux et vengeurs appellent au sang.
Que ma haine volcanique les pétrifie !

Je crache sur la femme enfantant
Et je pisse sur mon fade reflet,
Je crache sur les pamphlets de regrets
Et je pisse sur l'hôte m'habitant.

Ils paieront tous pour mon châtiment.
La proie se révèle chasseresse,
Mes passions, seront vengeresses
Par l'enfer vécu si injustement.

Délivrance

Ma main percera le sapin et la pierre,
Fouillant pour ma vie, la terre poisseuse,
Arrachant les fleurs fanées, et souffreteuses
Rongées par des larmes acides en rivière.

La terre m'accouche, me rendant mon écorce.
Ma bouche crie ma douleur cauchemardesque.
L'utérus infernal, grave en moi l'arabesque,
Délivrant ma haine, placenta de ma force.

La lune malade de mon retour funeste,
Dévoile mes ailes brisées d'ange déchu.
Ne me priez plus, l'enfer est déjà venu,
Et j'avance froidement, libre de tout leste

Victoire est mienne

Devant moi, s'étend le ciel flamboyant
Dévoilant, la tenture rouge écarlate,
Rappelant le plaisir, du crâne qui s'éclate
Sous les assauts haineux de mes os saillants.

J'admire mon nouveau monde si magnifique.
Dévorant L'aube d'une promesse d'espoir,
L'étendard épithélial de ma victoire,
Fierté de Ma montagne squelettique.

Ma montagne Squelettique, où je trône, je suis, le possédant...

7 Septembre 2009

Niten
le 22 Octobre 2010 à 10:26
AcomA
AcomA
3561 messages
Tout cela est si ridicule, 
tellement  ridicule,
juste une bréve histoire de temps,
nous traversons une vie qui ne nous appartient pas,
elle commence comme elle le decide,
finit comme elle le veut,
en nous apportant quelques petites joies,
et en reprenant tout,
oui,
ce n'est qu'une question de temps,
que nous essayons de remplir d'amour,
pour apaiser nos angoisses de destinèes fatales,
ineluctables,
qui magnifient les plus beaux moments,
les rendants tous uniques,
dans ce temps,
alors oui,
rien de grave,
je traverse la vie,
a toute vitesse...





Comme je m'embêtais, j'ai etalè trois mots,
Ca a fait deux phrases....

__________________________________

ni dieu, ni maître

le 22 Octobre 2010 à 11:24
allienopee
allienopee
>> /

57 ans
8673 messages
Réponse à AcomA qui a dit :
Tout cela est si ridicule, 
tellement  ridicule,
juste une bréve histoire de temps,
nous traversons une vie qui ne nous appartient pas,
elle commence comme elle le decide,
finit comme elle le veut,
en nous apportant quelques petites joies,
et en reprenant tout,
oui,
ce n'est qu'une question de temps,
que nous essayons de remplir d'amour,
pour apaiser nos angoisses de destinèes fatales,
ineluctables,
qui magnifient les plus beaux moments,
les rendants tous uniques,
dans ce temps,
alors oui,
rien de grave,
je traverse la vie,
a toute vitesse...





Comme je m'embêtais, j'ai etalè trois mots,
Ca a fait deux phrases....


Oui, je voulais marquer ma présence
Mais, je ne sais pas rimer avec aisance
Donc,mon pseudo associé à mon inexpérience
Alors, mes rimes réclament votre bienveillance.





Message édité 1 fois
(En dernier par allienopee le 22 Octobre 2010 à 12:01)

__________________________________
j'm'en fous
Je suis dingue mais j'assume

le 22 Octobre 2010 à 11:34
lacastafiore
lacastafiore
4259 messages
Réponse à allienopee qui a dit :
Oui, je voulais marquer ma présence
Mais, je ne sais pas rimer avec aisance
Donc,mon pseudo associé à mon inexpérience
Alors, mes rimes réclament votre bienveillance.







Roooo t'es amoureuse toi aussi , y a du monde sur le coup


je suis troublée je fais des fautes , toutes mes excuses

Message édité 1 fois
(En dernier par lacastafiore le 22 Octobre 2010 à 11:41)

__________________________________
22 janvier 2011

le 22 Octobre 2010 à 11:45
allienopee
allienopee
>> /

57 ans
8673 messages
Réponse à lacastafiore qui a dit :
Roooo t'es amoureuse toi aussi , y a du monde sur le coup


je suis troublée je fais des fautes , toutes mes excuses



non je voulais juste remplir tout le forum


mais j'ai perdu trop de temps que un autre topic

__________________________________
j'm'en fous
Je suis dingue mais j'assume

le 22 Octobre 2010 à 12:04
maneche3
maneche3
2128 messages
Réponse à allienopee qui a dit :

non je voulais juste remplir tout le forum


mais j'ai perdu trop de temps que un autre topic


et en vers çà donne quoi ?

__________________________________
i'm jumping jack flash
it's a gas gas gas

le 22 Octobre 2010 à 12:23
allienopee
allienopee
>> /

57 ans
8673 messages
Réponse à maneche3 qui a dit :
et en vers çà donne quoi ?


je voulais inscrire mon pseudo sur tout le forum
mais sur un autre topic j'ai trainé un maximum


ça te va ?

__________________________________
j'm'en fous
Je suis dingue mais j'assume

le 26 Novembre 2010 à 12:55
HellDrummer
HellDrummer
140 messages
Quelques vers que j'ai pondu il y a peu, ça me trottait dans la tête depuis un moment

Vies et Trépas


Lorsque le ciel gris devient écrasant
Et que le vent glacial hurle à l'agonie,
Le feu céleste fend l'horizon menaçant.
Et les mortels gémissent devant la furie;

L'instinct fuit l'approche des cavaliers,
Courant trouver le refuge ecclésiastique,
Entrainant le fardeau de tout leurs pêchers
Ou l'indélébile morsure vampirique.

Tandis que l'innocent attend l'avènement;
Les hypocrites supplient pour le pardon.
Et le ciel touchera les fleuves brûlants
Les laves et les nuages se mêleront.

L'étoile du levant défiant le père,
Le combat titanesque et manichéen,
Ou peut être que tout ceci n'est que chimères,
Et que l'Ouroborus nous prendra en chemin.

Niten

16 Novembre 2010
le 23 Juin 2012 à 08:49
esmeralda...
esmeralda...
527 messages
Réponse à poemelou2007 qui a dit :
ok ok
je te pris de ne point en rajouté
j'ai pas l habitude de rencontré
un si beau corp et aussi musclé
ca ma renversé le cerveau
et fait colporté des ragots
je suis la vilaine margot
je vais de se pas au cachot


POUR LATCHIT
a nos enfants qui vont mal
a qui la vie casse le moral
a ceux qui sont dans la peine
tous les oubliés du système
aux souffre douleurs
ceux qui ont peur
aux mal aimés
aux abonnés de la méchanceté
je sait qu'on a une vie de con
mais la laisser pas avoir raison
y a toujours quelqu'un qui est la
pour vous tendre la main vous donner le bras
y a toujours une oreille attentive
ne restez pas a la dérive
tournez la tête,ouvrez les yeux
regardez nous somme déjà deux

COURAGE

__________________________________
tu laisse de ton passage tranquille
comme une empreinte indélébile

le 23 Juin 2012 à 11:18
moumoune3
moumoune3
>> /

69 ans
9551 messages
Réponse à esmeralda... qui a dit :
POUR LATCHIT
a nos enfants qui vont mal
a qui la vie casse le moral
a ceux qui sont dans la peine
tous les oubliés du système
aux souffre douleurs
ceux qui ont peur
aux mal aimés
aux abonnés de la méchanceté
je sait qu'on a une vie de con
mais la laisser pas avoir raison
y a toujours quelqu'un qui est la
pour vous tendre la main vous donner le bras
y a toujours une oreille attentive
ne restez pas a la dérive
tournez la tête,ouvrez les yeux
regardez nous somme déjà deux

COURAGE


mes enfants vont bien , peut être grâce a moi
ma vie ne me casse pas le moral ( loin de là )
quelques fois certains , beaucoup ont des joies
le système ne broie pas tout
les douleurs dont certains souffrent sont pires et souvent mortelles
la peur n'éloigne pas le danger du tout
les malaimés , peut être ne s'aiment pas eux mêmes
la méchanceté appartient aux méchants .. la leur laisser
je n'ai pas une vie de con

il y a toujours en effet quelqu'un pour quelqu'un .. souvent celui ou celle qu'on ignore

la dérive peut avoir du bon ... trouver une autre rive


et je dirai pour conclure avec ton poème :
regardez nous sommes déjà VIEUX et ce n'est pas une question d'age .


tournez la tête , dans le bon sens .. devant , pas derrière .

des vers libres non rimés . juste pour faire remonter ton poème .

hello Lou!

__________________________________
Appelez moi Elsa ... tout simplement

le 23 Juin 2012 à 13:16
esmeralda...
esmeralda...
527 messages
Réponse à moumoune3 qui a dit :
mes enfants vont bien , peut être grâce a moi
ma vie ne me casse pas le moral ( loin de là )
quelques fois certains , beaucoup ont des joies
le système ne broie pas tout
les douleurs dont certains souffrent sont pires et souvent mortelles
la peur n'éloigne pas le danger du tout
les malaimés , peut être ne s'aiment pas eux mêmes
la méchanceté appartient aux méchants .. la leur laisser
je n'ai pas une vie de con

il y a toujours en effet quelqu'un pour quelqu'un .. souvent celui ou celle qu'on ignore

la dérive peut avoir du bon ... trouver une autre rive


et je dirai pour conclure avec ton poème :
regardez nous sommes déjà VIEUX et ce n'est pas une question d'age .


tournez la tête , dans le bon sens .. devant , pas derrière .

des vers libres non rimés . juste pour faire remonter ton poème .

hello Lou!


bonjour moaaaaaaaaaaa
et merci
je sait que ca n aidera pas latchit mais juste un peu de soutien ne fait pas de mal
bon week end ma belle
grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrpourquoi tu dis qu on est vieux ca ne se voie pas

__________________________________
tu laisse de ton passage tranquille
comme une empreinte indélébile


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