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Et la poèsie dans tout ça! A Mat. - Page 1

Et la poèsie dans tout ça! A Mat. - Page 1

Index du forum Littérature et BD

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Auteur Message
le 19 Août 2005 à 23:48
Donatella
Donatella
>>

39 ans
26 messages
Si tu m'entend mon père Mat....

Un tésor se cache,
une voile se làche,
des crimes se passe,
autour des phrases,
ciel sans nuages,
la mer au 7 visages,
tourne le vent,
s'envole le temps,
...

continue Mat.

Message édité 2 fois
(En dernier par salutoutis2 le 16 Mars 2008 à 19:37)

le 20 Août 2005 à 00:07
Albator
Albator
>>

39 ans
59 messages
Pour Mat. le père....

Dieu n'a que d'yeux pour ces cieux,
Seul contemple contant le peuple,
Curieux de n'avoir pas mieux,
Au seuil d'un deuil d'écueil,
Milieu du feu des dieux,
Peuple pauvre à qui mieux mieux,
...

Que dire d'un dieu trop mielleux,
Sans foi ni loi, ma foi se doit,
Tout au bout la boue d'égout,
Restera les rats, des tas!

...

le monde sombre mon père...
le 20 Août 2005 à 00:15
Donatella
Donatella
>>

39 ans
26 messages
La fille des rues...

Montant montrant son montant,
Chercheur cherché se mélange,
Roulant boulant caracolant,
L'heure passée sans ménage,
Sortant frétillant sur ses jambes,
La fleur brulée se dégrade...

et pour elles mon père, que fait ton dieu?
le 20 Août 2005 à 23:24
Albator
Albator
>>

39 ans
59 messages
Le ciel te voile,
Seul à ta cathédrale,
Fidèle à ta toile,
L'oeil d'un canibale,

Prèche sa sainteté,
Pêche par tes saletées,
L'aumône à ta santé,
Et des pauvres sans comptés,

tu crois à ta croix, croyant à sa voix,
Je vois par ma foi, la loi c'est pas toi!

Faut ns convaincre père Mat.
le 24 Août 2005 à 22:36
Albator
Albator
>>

39 ans
59 messages
Le Dieu aimant...

Né des vastes terres de rizières,
Nue pieds entre ciel et terre,
Allant librement des rue aux collines,
Traversant simplement les bois sublîmes,
Brillant le soleil des jours heureux,
Dansant le peuple sous des jours pluvieux,
...
Mais quand vinrent ces Dieux colèreux,
Massacrant, violant sous des yeux honteux,
La terreur se lisait coins de toutes les cannines,
La fleur brulée tombe le fond des abîmes,
Nue pieds entre ciel et terre,
Né des vastes terres de rizières...

là c'est une rizière, mais d'autre plantation de coton à revoir....
Secoue toi Père Mat.
le 24 Août 2005 à 23:10
Donatella
Donatella
>>

39 ans
26 messages
L'amour de Dieu

Ce matin, un matin sans stress ni lourdeur,
Mes pas, des pas limpides et conquis,
Libre, ma liberté prise au vent hurleur,
Souffle, mon souffle sans un bruit,
Monter, je monte dans ce train du dernier espoir,
Voir, je vois de mes yeux les brebis s'assoir,
Un peu, quelques minutes dans l'attente du Berger,
Tout, rien, le monde s'emballe sous un effet étrangé,
...
Pour l'amour de mon Dieu,
Reçois ces brebis trop soucieux.
Accorde tes 1000 vierges,
Rends moi un esprit vierge.


les fans de Dieu, y a des tas...
le doute cartésien ne serait il pas plus appropriés mon Père?
le 30 Janvier 2009 à 21:41
poupinette-me
poupinette-me
36 messages
passionée de literature et de poesie voici celui qui reste mon preferée.d'alfred de vigny.. Les amants de Montmorency
Etaient-ils malheureux, Esprits qui le savez !
Dans les trois derniers jours qu'ils s'étaient réservés ?
Vous les vîtes partir tous deux, l'un jeune et grave,
L'autre joyeuse et jeune. Insouciante esclave,
Suspendue au bras droit de son rêveur amant,
Comme à l'autel un vase attaché mollement,
Balancée en marchant sur sa flexible épaule
Comme la harpe juive à la branche du saule ;
Riant, les yeux en l'air, et la main dans sa main,
Elle allait, en comptant les arbres du chemin,
Pour cueillir une fleur demeurait en arrière,
Puis revenait à lui, courant dans la poussière,
L'arrêtait par l'habit pour l'embrasser, posait
Un oeillet sur sa tête, et chantait, et jasait
Sur les passants nombreux, sur la riche vallée
Comme un large tapis à ses pieds étalée ;
Beau tapis de velours chatoyant et changeant,
Semé de clochers d'or et de maisons d'argent,
Tout pareils aux jouets qu'aux enfants on achète
Et qu'au hasard pour eux par la chambre l'on jette.
Ainsi, pour lui complaire, on avait sous ses pieds
Répandu des bijoux brillants, multipliés
En forme de troupeaux, de village aux toits roses
Ou bleus, d'arbres rangés, de fleurs sous l'onde écloses,
De murs blancs, de bosquets bien noirs, de lacs bien verts
Et de chênes tordus par la poitrine ouverts.
Elle voyait ainsi tout préparé pour elle :
Enfant, elle jouait, en marchant, toute belle,
Toute blonde, amoureuse et fière ; et c'est ainsi
Qu'ils allèrent à pied jusqu'à Montmorency.

Ils passèrent deux jours d'amour et d'harmonie,
De chants et de baisers, de voix, de lèvre unie,
De regards confondus, de soupirs bienheureux,
Qui furent deux moments et deux siècles pour eux.
La nuit on entendait leurs chants ; dans la journée
Leur sommeil ; tant leur âme était abandonnée
Aux caprices divins du désir ! Leurs repas
Etaient rares, distraits ; ils ne les voyaient pas.
Ils allaient, ils allaient au hasard et sans heures,
Passant des champs aux bois, et des bois aux demeures,
Se regardant toujours, laissant les airs chantés
Mourir, et tout à coup restaient comme enchantés.
L'extase avait fini par éblouir leur âme,
Comme seraient nos yeux éblouis par la flamme.
Troublés, ils chancelaient, et le troisième soir,
Ils étaient enivrés jusques à ne rien voir
Que les feux mutuels de leurs yeux. La nature
Etalait vainement sa confuse peinture
Autour du front aimé, derrière les cheveux
Que leurs yeux noirs voyaient tracés dans leurs yeux bleus.
Ils tombèrent assis, sous des arbres ; peut-être ...
Ils ne le savaient pas. Le soleil allait naître
Ou s'éteindre... Ils voyaient seulement que le jour
Etait pâle, et l'air doux, et le monde en amour...
Un bourdonnement faible emplissait leur oreille
D'une musique vague, au bruit des mers pareille,
E formant des propos tendres, légers, confus,
Que tous deux entendaient, et qu'on n'entendra plus.
Le vent léger disait de la voix la plus douce :
" Quand l'amour m'a troublé, je gémis sous la mousse. "
Les mélèzes touffus s'agitaient en disant :
" Secouons dans les airs le parfum séduisant
" Du soir, car le parfum est le secret langage
" Que l'amour enflammé fait sortir du feuillage. "
Le soleil incliné sur les monts dit encor :
" Par mes flots de lumière et par mes gerbes d'or
" Je réponds en élans aux élans de votre âme ;
" Pour exprimer l'amour mon langage est la flamme."
Et les fleurs exhalaient de suaves odeurs,
Autant que les rayons de suaves ardeurs ;
Et l'on eût dit des voix timides et flûtées
Qui sortaient à la fois des feuilles veloutées ;
Et, comme un seul accord d'accents harmonieux,
Tout semblait s'élever en choeur jusques aux cieux ;
Et ces voix s'éloignaient, en rasant les campagnes,
Dans les enfoncements magiques des montagnes ;
Et la terre, sous eux, palpitait mollement,
Comme le flot des mers ou le coeur d'un amant ;
Et tout ce qui vivait, par un hymne suprême,
Accompagnait leurs voix qui se disaient : " Je t'aime. "

Or c'était pour mourir qu'ils étaient venus là.
Lequel des deux enfants le premier en parla ?
Comment dans leurs baisers vint la mort ? Quelle balle
Traversa les deux coeurs d'une atteinte inégale
Mais sûre ? Quels adieux leurs lèvres s'unissant
Laissèrent s'écouler avec l'âme et le sang ?
Qui le saurait ? Heureux celui dont l'agonie
Fut dans les bras chéris avant l'autre finie !
Heureux si nul des deux ne s'est plaint de souffrir !
Si nul des deux n'a dit : " Qu'on a peine à mourir ! "
Si nul des deux n'a fait, pour se lever et vivre,
Quelque effort en fuyant celui qu'il devait suivre ;
Et, reniant sa mort, par le mal égaré,
N'a repoussé du bras l'homicide adoré ?
Heureux l'homme surtout, s'il a rendu son âme,
Sans avoir entendu ces angoisses de femme,
Ces longs pleurs, ces sanglots, ces cris perçants et doux
Qu'on apaise en ses bras ou sur ses deux genoux,
Pour un chagrin ; mais si la mort les arrache,
Font que l'on tord ses bras, qu'on blasphème, qu'on cache
Dans ses mains son front pâle et son coeur plein de fiel,
Et qu'on se prend du sang pour le jeter au ciel. -
Mais qui saura leur fin ? -
Sur les pauvres murailles
D'une auberge où depuis on fit leurs funérailles,
Auberge où pour une heure ils vinrent se poser
Ployant l'aile à l'abri pour toujours reposer,
Sur un vieux papier jaune, ordinaire tenture,
Nous avons lu des vers d'une double écriture,
Des vers de fou, sans rime et sans mesure. - Un mot
Qui n'avait pas de suite était tout seul en haut ;
Demande sans réponse, énigme inextricable,
Question sur la mort. - Trois noms, sur une table,
Profondément gravés au couteau. - C'était d'eux
Tout ce qui demeurait... et le récit joyeux
D'une fille au bras rouge. " Ils n'avaient, disait-elle,
Rien oublié. " La bonne eut quelque bagatelle
Qu'elle montre en suivant leurs traces, pas à pas.
Et Dieu ? - Tel est le siècle, ils n'y pensèrent pas.
alfred de vigny
le 30 Janvier 2009 à 21:50
poupinette-me
poupinette-me
36 messages
les femmes sont des fleurs offertent a nos desirs mais il faut prendre leurs coeur avant de les cueilirs..poupinette
le 30 Janvier 2009 à 21:51
poupinette-me
poupinette-me
36 messages
une fleur est écrite au bout de chaque doigt et le bout du chemin est une fleur qui marche vers toi ..poupinette
le 30 Janvier 2009 à 21:53
poupinette-me
poupinette-me
36 messages
l'amitié zqt un joyau si rare que seul le coeur peut lui servir d'écrin ..poupinette
le 30 Janvier 2009 à 21:59
poupinette-me
poupinette-me
36 messages
dans le jardin de mon coeur une rose a éclot se matin et une goute d'eau est venue la caresser toi , tu tes approcher pour la toucher et tu l'a cueillie tu la sorti de mon coeur pour me l'offrir et mes yeux on coulés mes larmes l'on arroser elle c'est ouverte , pour ne plus me voir souufrir en me voyant pleurer elle n'a plus que rougir alors sur mon visage un sourire est venue saluer toute sa beauté , tu m'a prise dans tes bras et tendrement tu m'a murmurer que cette rose etait comme moi qu'elle pouvait rire et ensuite pleurer tu a ajouter des mots que je revais d'entendre , et que cette rose etait comme notre amour jamais ne se fanerais que nous resisterons a la pluie qui éfface tout ..puopinette
le 01 Février 2009 à 18:30
poupinette-me
poupinette-me
36 messages
pour composer une histoire d'amour il faut y semer des graînes et l'arroser en symphonie de mot d'amour et faire en sorte que cet amour devienne tout les jours de plus en plus grang et de plus en plus merveilleux , l'amour c'est une caresse qui parviens ju'a l'âme et qui deviens une musique chaque jour de votre vie ...poupinette
le 01 Février 2009 à 18:34
poupinette-me
poupinette-me
36 messages
la douceur c'est l'écrin dans lesquel vous offrez vos sentiments elle est la musique de l'amour , elle vous permet de saisir et de donner a l'autre l'air de votre être en quelque sorte de danser sous les étoiles elle est la fourure de la vie l'orsque l'hiver frappe a vos portes elle est un partage tout simplement ..poupinette
le 01 Février 2009 à 18:38
poupinette-me
poupinette-me
36 messages
divine symphonie que nos âmes enlacés dans la constellation de cette amour sacrée laissons nous floter ju'squ'a l'étoile du berger ..poupinette
le 01 Février 2009 à 18:41
poupinette-me
poupinette-me
36 messages
mon coeur traverse le ciel bleu azuré et se dépose sur le nuage de tes baisers ou nos âmes se fondent dans la voix lactée .. ..........................un poéme est une âme il est fidéle écho.....les larmes sont les paroles du coeur et mon coeur a souvent pleurer ..poupinette
le 01 Février 2009 à 19:18
poemelou2007
poemelou2007
3830 messages
Réponse à poupinette-me qui a dit :
l'amitié zqt un joyau si rare que seul le coeur peut lui servir d'écrin ..poupinette


tres jolie penséeje ne me souvien plus de qui
mais tres beau

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hier moi
aujourd'hui toi et moi
et demain nous

le 01 Février 2009 à 19:24
moa
moa
29818 messages
Réponse à poemelou2007 qui a dit :
tres jolie penséeje ne me souvien plus de qui
mais tres beau


la ^poésie dans tout ça perd de sa fraicheur ........ l'auteur ? le net ........

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Appelez moi Elsa , tout simplement ..plus on pédale moins fort .. moins on avance plus vite ./

le 01 Février 2009 à 19:44
AZERTUIOP
AZERTUIOP
5 messages
Réponse à moa qui a dit :
la ^poésie dans tout ça perd de sa fraicheur ........ l'auteur ? le net ........


l'auteur le net...au lieu de passez vos journées ici, allez vous cultiver un peu ..la culture du vide... olalalala.
le 01 Février 2009 à 19:53
AZERTUIOP
AZERTUIOP
5 messages
Un autre monde est non seulement possible, elle est sur son chemin. Un jour tranquille, je peux entendre sa respiration.
le 01 Février 2009 à 19:59
moa
moa
29818 messages
Réponse à AZERTUIOP qui a dit :
Un autre monde est non seulement possible, elle est sur son chemin. Un jour tranquille, je peux entendre sa respiration.


écoute la respirer, marque ta respiration sur la sienne , marque ton pas sur le sien , écoute ses larmes chanter sur ses joues ...... prends le temps de la respirer ...... la vie !

que t'as fait la vie pour etre si déchiré ?

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Appelez moi Elsa , tout simplement ..plus on pédale moins fort .. moins on avance plus vite ./


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