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Sujet : Paroles de chansons ! Musique
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Le corbeau est venu de la Mer Noire
Pour prédire ma fortune
« Tu n’auras pas le temps de t’enfuir
Nous t’encerclons déjà
Tes yeux serviront de billes
Ton vieux cœur ira aux flammes
Tu n’auras pas le temps de t’enfuir
Nous t’encerclons déjà »
En avant l’aventure, jamais la Mort ne dure
J’ai eu longue vie rude
Et la peur ne me va pas
En avant l’aventure, j’ai chanté et ça dure
J’ai eu longue vie rude
Et la peur ne me va pas
Le crabe est sorti des Mers sales
Et par sa bouche attend déjà
D’avaler dans un soupir
Le reste des corps infâmes
Mais Mon Seigneur ne sait pas
Que la mort seule ne suffit pas
Si le vautour peut bien manger ma chair
Jamais mon cœur ne sera se taire__________________________________ Les pensées deviennent réalités | |
|    le 28 Juin 2008 à 17:56 - Retour au sommet de la page | THUNDERBIRD 
3722 messages | Parabellum - Ilot Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam,
Y'a des junkies qui s'cament
Qui s'shootent et qui s'reshoot'
Les bras couverts de croûtes...
Dans le port d'Amsterdam,
Y'a des junkies qui coulent
Pour des histoires pas cool,
Pour des histoires de came...
Des grosses pompes en bétons
Les entraînent vers le fond
Vers une mort infâme
Dans le port d'Amsterdam...
Dans le port d'Amsterdam,
Y'a des flics à la tonne
Qui en dealent de la bonne
Dans le port d'Amsterdam !
Ils arrêtent les dealers
Et les consommateurs
Et leur taxent leur bourrin
Pour le r'vendre aux marins !
Car les marins d'Amsterdam
Sont tous de gros drogués
Qui cherchent à oublier
Qu'ils détestent Amsterdam...
Dans le port d'Amsterdam,
C'est qu'des putes en vitrines
Qui tapinent dans l'urine
En croyant êtr' des femmes !
Dans les bars d'Amsterdam,
Les cuillères sont trouées,
Les clients sont cassés
Et f'raient tout pour un gramme...
Dans les squats d'Amsterdam,
Tous les punks sont accros,
Pour avoir de l'héro
Ils se battent à coups d'lame...
Toutes les rues d'Amsterdam
Sont couvertes de seringues...
C'est une ville de dingues...
Bombardons Amsterdam !
Ceux qui chantent Amsterdam
Sont bouchés au réel,
Quel abruti Jacques Brel
Et son port d'Amsterdam !
Dans la ville d'Amsterdam,
Y'a une ambiance de mort,
Cett' ville a tous les tords,
Passons-la au lance-flamme !
Dans le port d'Amsterdam...
Plein les couilles d'Amsterdam !
C'est une ville à chier
Qu'il faut atomiser !
Oublions Amsterdam...
Bombardons Amsterdam...
Je déteste cett' chanson...
C'est une histoire de con...
__________________________________ Il n'y a pas de fumée sans indiens. |    le 28 Juin 2008 à 22:55 - Retour au sommet de la page | REDGENSOLDE  | LUKE - LA TERRE FERME
Faut-il prier pour des eaux claires
Et que quelqu'un m'entende ?
Pour ce qu'il me reste à être
Je voudrais me reprendre
Ma volonté est ainsi faite
Je ne voulais pas comprendre
J'ai donc quitté un monde en fête
Je reviens sans attendre
Je reviens sans attendre
Oh mon dieu que la ville est belle
De loin comme c'est frappant
Je me suis toujours foutu d'elle
Je serai revenant
Au milieu d'une mer d'octobre
Ou dans un ciel d'argent
Les rêves ne sont pas si propres
Je le sais maintenant
Amenez-moi à terre
Là où l'amour est merveilleux
Amenez-moi à terre
Là où je brûle de mille feux
Amenez-moi à terre
Là où je m'en crèverai les yeux
A l'abri de l'enfer
A l'abri du bon Dieu
Entends-tu dans mon sillage
Ce que j'ai entendu ?
Je reviendrai à la nage
Si la vie m'est rendue
Mon silence est bien trop long
Les mots n'ont jamais pu
Soigner ce que j'ai au fond
Ce que j'ai toujours eu
Une fois le pied à terre
Est-ce que la vie vaut vraiment ?
J'ai beau regarder la mer
Je vais replonger pour longtemps
Et ce soleil qui se couche
Fier de lui pour un temps
Faut-il donc qu'on le touche ?
Je suis brisé par le vent
Amenez-moi en mer
A l'abri de l'enfer
A l'abri du bon Dieu
A l'abri du bon Dieu
Message édité 1 fois (En dernier par REDGENSOLDE le 28 Juin 2008 à 22:56) __________________________________ Je ne suis pas un scientifique , je programme des machines |    le 29 Juin 2008 à 20:56 - Retour au sommet de la page | joel42  | Alain Barrière & Nicole Cordier - Tu t'en vas
A.B.:
Tu t'en vas
N.C.:
Et dans mon cœur ce n'est rien
Que quelques semaines à s'attendre
A.B.:
Tu t'en vas
N.C.:
Mes joies mes rêves sont pour toi
Impossible de t'y méprendre
A.B.:
Tu t'en vas
N.C.:
Et notre amour nous appartient
Nul ne saurait nous le reprendre
A.B.:
Tu t'en vas
N.C.:
L'éloignement aide parfois
A mieux s'aimer mieux se comprendre
A.B.:
Tu t'en vas
Comme un soleil qui disparaît
Comme un été comme un dimanche
Duo :
J'ai peur de l'hiver et du froid
J'ai peur du vide de l'absence
A.B.:
Tu t'en vas
Et les oiseaux ne chantent plus
Le monde n'est qu'indifférence
Duo :
J'ai peur de toi j'ai peur de moi
J'ai peur que vienne le silence
A.B.:
Tu t'en vas
N.C.:
Et dans mon cœur ce n'est rien
Rien qu'un départ sans importance
A.B.:
Tu t'en vas
N.C.:
C'est mon cœur tu le sais bien
Rien qu'un caprice de l'existence
A.B.:
Tu t'en vas
N.C.:
Le temps l'espace ne sont rien
Si tu me gardes ta confiance
A.B.:
Tu t'en vas
N.C.:
Chaque matin qui vient tu sais
Pourtant (qu'enfin) tout recommence
A.B.:
Tu t'en vas
Je reste là seul et perdu
Comme aux pires heures de l'enfance
Duo:
J'ai peur de l'hiver et du froid
J'ai peur du vide de l'absence
A.B.:
Tu t'en vas
Soudain pour moi tout s'assombrit
Le monde n'est qu'incohérence
Duo :
J'ai peur de toi j'ai peur de moi
J'ai peur que vienne le silence__________________________________ Les pensées deviennent réalités |    le 29 Juin 2008 à 21:26 - Retour au sommet de la page | THUNDERBIRD 
3722 messages | Le gardien de nuit - Francis Cabrel
{Refrain:}
Je garde les pieds sur terre
Je garde la tête froide
Je garde un revolver
Jusque dans ma baignoire
Je garde un œil ouvert
Quand je suis dans mon lit
Plus une veste militaire
Sous mon pyjama gris
Je garde le buste droit
La tête sur les épaules
Je garde un regard froid
Sur l'écran de contrôle
Je garde un cœur de pierre
Du lundi au dimanche
J'ai pour tout l'univers
Rien que de la méfiance
Gardien de zoo, c'est peinard
C'est pas souvent que les pingouins se barrent
Mais gardien de nuit, c'est plus compliqué
La nuit finit toujours par s'échapper
{Au Refrain}
Gardien de but, c'est trop fastoche
Suffit d'enlever les mains d'ses poches
Mais gardien de nuit, c'est beaucoup plus compliqué
Le jour finit toujours par arriver
{Au Refrain} {x2}
Amicales pensées pour tous mes collègues __________________________________ Il n'y a pas de fumée sans indiens. |    le 29 Juin 2008 à 21:57 - Retour au sommet de la page | THUNDERBIRD 
3722 messages | La corrida - Francis Cabrel
Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J'entends qu'on s'amuse et qu'on chante
Au bout du couloir
Quelqu'un a touché le verrou
Et j'ai plongé vers le grand jour
J'ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour
Dans les premiers moments j'ai cru
Qu'il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l'avoir
Cette danseuse ridicule
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Andalousie, je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !
Je vais l'attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil
Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
J'en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m'incline
Ils sortent d'où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ?
J'ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C'est fou comme ça peut faire du bien
J'ai prié pour que tout s'arrête
Andalousie, je me souviens
Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu'on puisse autant
S'amuser autour d'une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Si, si hombre, hombre
Baila, baila
Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar...
Y mataremos otros__________________________________ Il n'y a pas de fumée sans indiens. | |
|    le 29 Juin 2008 à 23:38 - Retour au sommet de la page | REDGENSOLDE  | à mes amis, à cette rencune
qui ne nous fait plus boire les mêmes bières
à mes amis, à cette enclume
qui nous ratache aux mêmes pierres
aux souvenirs mal métrisés
aux souvenirs mal répendus
peut-être exagérés
voir même jamais vécu
voir même jamais vécu
même en etant un peu amer
même en etant un peu odieu
tu me le disais déjà mon frère
on est fait pour être vieux
aux amis sans commentaires
aux amis peu coléreux
qui me crachaient de jolis aires
en chantant tout de même un peu
à nos amis de la rivière
qui se sont noyés peu à peu
pourquoi se voir pendant les trèves
on ne se voit plus au fond des yeux
aux souvenirs un peu amer
aux souvenirs un peu odieux
on volait tout droit et fier
on se retourne peu à peu
on se retourne peu à peu
à ces amis de passage
à ces amis sans préavis
qui veulent nous ramener sur le rivage
nous soustrère à la nuit
à ceux qu'on appelle l'hiver
que l'on écoute quand on a froid
on préfère toujours se taire
de toute façon personne n'y croit
de tout façon personne n'y croit
un peu aride
un peu faux-frère
en tout vas de moins en moins merveilleux
à la vie qui se ressère
aux rêves de moins en moins lumineux
à nos combats
à nos revers
à vos pardons
à mes travers
en tout cas de plus en plus ennuyeux
à trop vouloir oublier ses frères
on s'oublie toujours un peu
aux sons de remord après les accolades des frères
comme avant, comme hier
__________________________________ Je ne suis pas un scientifique , je programme des machines |    le 30 Juin 2008 à 15:19 - Retour au sommet de la page | joel42  | Julie Pietri - Tora tora tora
Dernier domicile connu
Un taxi qui n'en peut plus
Oh oh oh oh oh yeah
Clandestin de tous les cargos
Interdit dans les casinos
Oh oh oh oh oh yeah
Il vit sa vie comme une revanche
Un samouraï à la peau blanche
Tora ! Tora ! Tora !
C'est pour lui que je me bats
Oh oh oh yeah
Tora ! Tora ! Tora !
La passion au bout des doigts
Oh oh oh yeah
Tora ! Tora ! Tora !
Samedi, quatre heures du matin
On avance tous feux éteints
Oh oh oh oh oh yeah
À la frontière des souvenirs
Faut payer pour s'en sortir
Oh oh oh oh oh yeah
Et dans cette jungle au cœur de pierre
Je suis une amoureuse volontaire
Tora ! Tora ! Tora !
C'est pour lui que je me bats
Oh oh oh yeah
Tora ! Tora ! Tora !
La passion au bout des doigts
Oh oh oh yeah
Tora ! Tora ! Tora !
Tora ! Tora ! Tora !
Tu es l'ange du danger
Oh oh oh yeah
Tora ! Tora ! Tora !
Et tu m'aimes à en crever
Oh oh oh yeah__________________________________ Les pensées deviennent réalités |    le 30 Juin 2008 à 15:22 - Retour au sommet de la page | joel42  | Julie Pietri - Je veux croire
Quand on est jeune, on veut tout apprendre, et prendre
Pourtant la vie, tôt ou tard demande des comptes.
Alors on essaie un peu de comprendre où nous allons
Et qui pourrait répondre à toutes nos questions.
Tous ensemble, essayons de trouver,
Essayons de savoir où est la vérité.
Au milieu des inventions les plus folles
Perdus parmi les actes et les paroles.
Oh-oh-oh-oh
{Choeurs: Dis-nous pourquoi}
Oh-oh-oh oui
{Choeurs: Dis-nous pourquoi}
Ohohohoh
{Choeurs: Dis-nous pourquoi}
Quand je suis dans tes bras
Je veux croire au destin
Je veux croire à l'infini
Je veux croire que l'on revit
Ici, ailleurs, j'en ai besoin
{Choeurs: Et c'est pourquoi il y a ici bas des prières}
Et c'est pourquoi il y a des prières
{Choeurs: Et c'est pourquoi on condamne ici bas les frontières}
Oui on condamne ici bas les frontières
{Choeurs: Et c'est pourquoi c'est pourquoi c'est pourquoi}
Tous ensemble en se donnant la main
On peut faire la lumière, éclairer le chemin,
Et comprendre l'intelligence qui nous guide
Pour ne plus vivre avec la peur du vide.
Oh-oh-oh-oh
{Choeurs: Dis-nous pourquoi}
Oh-oh-oh oui
{Choeurs: Dis-nous pourquoi}
Ohohohoh
{Choeurs: Dis-nous pourquoi}
Quand je suis avec toi
Je veux croire au destin
Je veux croire à l'infini
Je veux croire que l'on revit
Ici, ailleurs, j'en ai besoin
{Choeurs: Et c'est pourquoi il y a ici bas des prières}
Et c'est pourquoi il y a des prières
{Choeurs: Et c'est pourquoi on condamne ici bas les frontières}
Oui on condamne ici bas les frontières
{Choeurs: Et c'est pourquoi on voudrait oublier toutes les guerres}
Et on voudrait oublier toutes les guerres
{Choeurs: Et c'est pourquoi on voudrait effacer la misère}
Et on voudrait effacer la misère
{Choeurs: Et c'est pourquoi il y a ici bas des prières}
Et c'est pourquoi il y a des prières
{Choeurs: Et c'est pourquoi on condamne ici bas les frontières}
Oui on condamne ici bas les frontières__________________________________ Les pensées deviennent réalités |    le 30 Juin 2008 à 15:24 - Retour au sommet de la page | joel42  | Julie Pietri - Magdalena
Maria Magdalena dansait dans tes bras
Un été souviens-toi du côté de Palma
Le cœur à fleur de peau tu t'es dit : "Pourquoi pas ?"
Magdalena
Maria Magdalena chantait dans tes bras
Dans sa robe de soie tu la reverras
Elle a bien changé c'est la nouvelle diva
Magdalena
Si les mots de cette chanson s'effacent
Elle ne les oubliera pas
Elle pleure parfois mais tout bas
C'est son histoire
Un air de guitare déchire ta mémoire
Dis-toi qu'elle chantait pour toi
Que cette année-là elle t'a donné sa voix
Maria Magdalena dansait dans tes bras
Un été souviens-toi du côté de Palma
Le cœur à fleur de peau tu t'es dit pourquoi pas ?
Magdalena
Pour une femme qui t'enflamme au Flamenco
Et puis qui s'en va
Elle fait la star tout un scénario sans toi
Elle rêve de gloire de bravos de cinéma
Elle ne vit que pour ça
Laisse-la vivre en stéréo
Magdalena
Maria Magdalena dansait dans tes bras
Un été souviens-toi du côté de Palma
Le cœur à fleur de peau tu t'es dit : "Pourquoi pas ?
Pourquoi pas moi ?"
Maria Magdalena chantait dans tes bras
Dans sa robe de soie tu la reverras
Elle a bien changé c'est la nouvelle diva
Magdalena__________________________________ Les pensées deviennent réalités |    le 30 Juin 2008 à 15:35 - Retour au sommet de la page | joel42  | Jil Caplan - Nathalie Wood
Saute dans le vide mais, ressaisis-toi dans l'air
Et retombe sur tes pieds, retombe toujours par terre
Tes amis t'ont trahie, poignardée en douceur
Si t'en as réchappé, c'est qu'c'était pas l'heure
Les coups de marteau que tu donnes sur la tête
T'aideront pas à comprendre, l'existence est si bête
Que certains en veulent plus, parfois sautent par la f'nêtre
Si t'y as réchappé, c'est qu't'étais pas prête
Et tu r'vois Nathalie Wood
Tu r'vois Nathalie Wood
Sans la fièvre et dans le sang
Chaque jeu a son perdant
Mais tu lui r'ssembles pas vraiment
Même si t'as beaucoup l'goût d'désespoir en toi
Comme Nathalie Wood
Comme Nathalie Wood
T'en veux à tout le monde de tes sales coups manqués
Tu vois leur philosophie, c'est de pas écouter
Et en toi c'est gravé, tu finis par souhaiter
Etre comme eux un jour, avoir rien à donner
Il faudrait qu'tu comprennes, j'suis la seule à comprendre
Il faudrait que tu prennes tout c'qui est bon à prendre
Et quand là on t'assomme, tu cries : "Tout m'abandonne !"
On n'y échappe pas, personne, même pas moi
Et tu r'vois Nathalie Wood
Tu r'vois Nathalie Wood
Sans la fièvre et dans le sang
Chaque jeu a son perdant
Mais tu lui r'ssembles pas vraiment
Même si t'as beaucoup l'goût d'désespoir en toi
Comme Nathalie Wood
Comme Nathalie Wood
Et quand des fois t'es heureuse
Alors tu veux tout gâcher, tout détruire, tout tuer
Juste histoire de prouver qu'la vie est vraiment affreuse
Nathalie Wood
Nathalie Wood
Et tu r'vois Nathalie Wood
Tu r'vois Nathalie Wood
Sans la fièvre et dans le sang
Chaque jeu a son perdant
Mais tu lui r'ssembles pas vraiment
Même si t'as beaucoup l'goût d'désespoir en toi
Comme Nathalie Wood
Comme Nathalie Wood__________________________________ Les pensées deviennent réalités |    le 30 Juin 2008 à 15:41 - Retour au sommet de la page | joel42  | Valérie Lagrange - Mon amour pour toi
Mon amour pour toi c'est ma seule richesse
Ma plus solide armure contre la laideur de la bêtise...
Ma ressource infinie contre la détresse
L'unique terre qui me soit promise
Mon amour pour toi c'est comme un pont
au-dessus du vide du précipice
C'est ma seule réponse à la douleur du monde
A l'océan de larmes au fond duquel je glisse
Mon amour pour toi c'est ma perfection
Mon seul espoir mon seul pouvoir
L'unique chemin vers la rédemption
C'est la seule chose en laquelle je puisse croire
Mon amour pour toi c'est la peur qui lâche
Tout ce qui nous cache la beauté qui est en nous
C'est la tendre prière qu'on a chacun en soi
Mais qui le plus souvent est enfouie en-dessous du pont
Mon amour pour toi c'est tellement simple
Qu'il n'y a pas de mots pour l'exprimer
C'est tellement facile c'est tellement possible
Mais dans cette vie c'est tellement compliqué
Mon amour pour toi c'est ma perfection
Mon seul espoir mon seul pouvoir
L'unique chemin vers la rédemption
C'est la seule chose en laquelle je puisse croire
Mon amour pour toi__________________________________ Les pensées deviennent réalités |    le 30 Juin 2008 à 22:09 - Retour au sommet de la page | REDGENSOLDE  | Ecusez moi ...
Frank le nouveau PDG était responsable envers le comité
Le comité devenait anxieux et les actionnaires
Etaient sur des lits, les jambes en l'air, le trou du cul bien dilaté
Sur le point de se faire enculer comme si c'était leur première fois
Quand l'un se fait 20 millions, 10 000 autres sont perdants
Cela tient cette personne hors de la tentation d'avaler un fusil
Dan, l'employé, rompit sa loyauté envers l'entreprise
Après 16 ans de boîte et une famille à assumer
Il avait en fait commencé par croire que l'armement et les produits
Chimiques servaient seulement à la défense nationale
Car Danny avait une hypothèque et un boss à qui rendre des comptes
Le coupable ne se sent pas coupable, ils sont formés pour ça
Helen vit dans sa voiture, et tente de nourrir ses gosses
Elle a été viré de son travail puis expropriée
C'est dur d'avoir les idées claires quand il fait 3 degrés
Les gens désespérés sont connus pour agir désespérément
Mais quand elle tira sur cette famille, et s'empara de leur maison
Le journal écrivit qu'elle souffrait de démence
__________________________________ Je ne suis pas un scientifique , je programme des machines |    le 01 Juillet 2008 à 21:00 - Retour au sommet de la page | vya  |
On se retrouvera
Promets-moi si tu me survis
D'être plus fort que jamais
Je serai toujours dans ta vie
Près de toi, je te promets
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
De ne pas en faire un drame
De ne pas en avoir peur
Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
N'oublie pas ce que je t'ai dit
L'amour est plus fort que tout
Ni l'enfer ni le paradis
Ne se mettront entre nous
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
Elle ne prendra que mon âme
Mais elle n'aura pas mon cœur
Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
On se retrouvera
On se retrouvera...
Francis Lalanne
__________________________________ "Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux" Florence |    le 02 Juillet 2008 à 13:15 - Retour au sommet de la page | THUNDERBIRD 
3722 messages | Jean Bertola - L'andropause
Aux quatre coins de France, émanant je suppose
De maris rancuniers par la haine conduits,
Le bruit court que j'atteins l'heure de l'andropause,
Qu'il ne faut plus compter sur moi dans le déduit.
O n'insultez jamais une verge qui tombe !
Ce n'est pas leur principe, ils crient sur tous les tons
Que l'une de mes deux est déjà dans la tombe
Et que l'autre à son tour file un mauvais coton.
Tous ces empanachés bêtement se figurent
Qu'un membr' de ma famille est à jamais perclus,
Que le fameux cochon, le pourceau d'Epicure
Qui sommeillait en moi ne s'éveillera plus.
Ils me croient interdit de séjour à Cythère,
Et, par les nuits sans lune avec jubilation,
Ils gravent sur mon mur en style lapidaire
"Ici loge un vieux bouc qui n'a plus d'érections" !
Ils sont prématurés, tous ces cris de victoire,
O vous qui me plantez la corne dans le dos,
Sachez que vous avez vendu les génitoires,
Révérence parler, de l'ours un peu trop tôt.
Je n'ai pas pour autant besoin de mandragore,
Et vos femmes, messieurs, qu' ces jours-ci j'ai reçues,
Que pas plus, tard qu'hier je contentais encore,
Si j' n'ai plus d'érections, s'en fussent aperçues.
A l'hôpital Saint-Louis, l'autre jour, ma parole,
Le carabin m'a dit : "On ne peut s'y tromper,
En un mot comme en cent, monsieur, c'est la vérole."
Si j' n'ai plus d'érections, comment l'ai-je attrapée ?
Mon plus proche voisin n'aim' que sa légitime,
Laquelle, épous' modèle, n'a que moi pour amant.
Or tous deux d' la vérole, ils sont tombés victimes.
Si j' n'ai plus d'érections, expliquez-moi comment ?
Mes copains, mon bassiste et tous ceux de la troupe
En souffrirent bientôt, nul n'en fut préservé.
Or je fus le premier à l'avoir dans le groupe.
Si j' n'ai plus d'érections, comment est-ce arrivé ?
Minotaures méchants, croyez-vous donc qu'à braire
Que mon train de plaisir arrive au terminus,
Vous me cassiez mes coups ? Au contraire, au contraire,
Je n'ai jamais autant sacrifié à Vénus !
Tenant à s'assurer si ces bruits qu'on colporte,
Ces potins alarmants sont ou sont pas fondés,
Ces dames nuit et jour font la queue à ma porte,
Poussées par le démon de la curiosité.
Et jamais, non jamais, soit dit sans arrogance,
Mon commerce charnel ne fut plus florissant.
Et vous, pauvres de vous, par voie de conséquence
Vous ne fûtes jamais plus cocus qu'à présent.
Certes, elle sonnera cette heure fatidique,
Où perdant toutes mes facultés génétiques
Je serai sans émoi,
Où le septième ciel - ma plus chère ballade,
Ma plus douce grimpette et plus tendre escalade -
Sera trop haut pour moi.
Il n'y aura pas de pleurs dans les gentilhommières,
Ni de grincements de fesses dans les chaumières,
Faut pas que je me leurre.
Peu de chances qu'on voie mes belles odalisques
Déposer en grand deuil au pied de l'obélisque
Quelques gerbes de fleurs.
Tout au plus gentiment diront-elles : "Peuchère,
Le vieux Priape est mort", et, la cuisse légère,
Le regard alangui,
Elles s'en iront vous rouler dans la farine
De safran, tempérer leur fureur utérine
Avec n'importe qui.
__________________________________ Il n'y a pas de fumée sans indiens. |    le 03 Juillet 2008 à 14:20 - Retour au sommet de la page | THUNDERBIRD 
3722 messages | Secoue Plus Fort - Les Trotskids
Tu as dû sûrement comme moi te poser la question,
Ne le prends surtout pas mal c’est un truc à la con,
Tu viens de boire 18 bières sans trop forcer,
Et il te prend c’est normal l’envie de te soulager,
Alors tu fonces aux toilettes direction l’urinoir,
Tu pisses pendant 2 minutes c’est le super panard,
Tu es sûr de toi et tu sifflotes en remontant le zip,
Mais sais-tu que la dernière goutte est toujours pour le slip.
R/ Secoue plus fort il en reste encore (x2)
Les dames ont tout de suite compris qu’il était bien plus sage,
D’avoir en permanence un petit kleenex dans leur bagage,
Messieurs la nature injuste nous a constitués,
De telle sorte qu’il est inutile de nous essuyer.
R/ Secoue plus fort il en reste encore (x2)
Il en reste encore…
Cette chose ignoble dure depuis l’aube de l’humanité,
Et bien malin qui saurait dire quand çà va s’arrêter,
Au siècle de la conquête spatiale j’espère que ce poème,
Fera se pencher les chercheurs à fond sur le problème,
On a essayé tout tenté il n’y a rien à faire,
Plus qu’à retourner au bar boire une dizaine de bières,
Mais les glandes vont nous revenir avec les oreilles bleues,
Un homme qui termine dans son slip n’est pas un homme heureux.
R/ Secoue plus fort il en reste encore (x2)
Spécial dédicace à el diablo__________________________________ Il n'y a pas de fumée sans indiens. |    le 03 Juillet 2008 à 14:33 - Retour au sommet de la page | THUNDERBIRD 
3722 messages | Blanche - Trotskids
Nous nous sommes rencontrés un soir d’été dans un square,
La lune était douce et chaude, il faisait noir,
Une sorte d’ami commun nous avait présenté,
Il est resté dix secondes et il s’est barré,
Moi je t’ai prise, sans plus attendre,
A côté du banc, dans l’herbe tendre,
Un flash dans ma tronche, une explosion en moi,
Tu ne l’as jamais su, c’était la première fois.
Depuis cette nuit-là on s’est revu tous les jours,
Entre nous jamais besoin de longs discours,
Plus on se voyait, plus çà me faisait du bien,
De toi c’était dingue j’avais un tel besoin,
Et tous les soirs, sans plus attendre,
A côté du banc, dans l’herbe tendre,
Allongé avec toi comme un robot,
Doucement tu t’insinuais dans mon cerveau.
Nous nous sommes rencontrés un soir d’été dans un square,
La lune était douce et chaude, il faisait noir,
Une sorte d’ami commun nous avait présenté,
Il est resté dix secondes et il s’est barré,
Moi je t’ai prise, sans plus attendre,
A côté du banc, dans l’herbe tendre,
Un flash dans ma tronche, une explosion en moi,
Tu ne l’as jamais su, c’était la première fois.
Tu es si blanche si pure tu es si belle,
Quand nous nous aimions tu me donnais des ailes,
Mais le feu ardent qui brûlait dans mes veines,
S’est transformé en dégoût et en haine,
Tu veux me détruire, tu veux ma mort,
Je vais te griller, je m’aurai d’abord,
Car vois-tu ce bras qui tenait la seringue,
Sans trembler ce soir il tiendra le flingue.
__________________________________ Il n'y a pas de fumée sans indiens. |    le 03 Juillet 2008 à 14:56 - Retour au sommet de la page | candyneige 
>>  /  35 ans 10076 messages  | Eternal flame
the bangles
Close your eyes
Give me your hand darling
Do you feel my heart beating ?
Do you understand ?
Do you feel the same ?
Am I only dreaming ?
Is this burning an eternal flame ?
I believe its ment to be darling
I watch you when you were sleeping
You belong with me
Do you feel the same ?
Am I only dreaming ?
But is this burning an eternal flame ?
Say my name sunshines through the rain
Of all life so lonely then come and ease the pain
I don't want to lose this feeling
Ohhhh
Say my name sunshine's through the rain
Of all life so lonely
Now come and ease the pain
I don't want to lose this feeling
Ohhhh
Close your eyes
Give me your hand
Do you feel my heart beating ?
Do you understand ?
Do you feel the same ?
Am I only dreaming ?
Or is this burning
An eternal flame ?__________________________________ |    le 03 Juillet 2008 à 15:09 - Retour au sommet de la page | EL...DIABLOS  | Réponse à THUNDERBIRD qui a dit : Secoue Plus Fort - Les Trotskids
Tu as dû sûrement comme moi te poser la question,
Ne le prends surtout pas mal c’est un truc à la con,
Tu viens de boire 18 bières sans trop forcer,
Et il te prend c’est normal l’envie de te soulager,
Alors tu fonces aux toilettes direction l’urinoir,
Tu pisses pendant 2 minutes c’est le super panard,
Tu es sûr de toi et tu sifflotes en remontant le zip,
Mais sais-tu que la dernière goutte est toujours pour le slip.
R/ Secoue plus fort il en reste encore (x2)
Les dames ont tout de suite compris qu’il était bien plus sage,
D’avoir en permanence un petit kleenex dans leur bagage,
Messieurs la nature injuste nous a constitués,
De telle sorte qu’il est inutile de nous essuyer.
R/ Secoue plus fort il en reste encore (x2)
Il en reste encore…
Cette chose ignoble dure depuis l’aube de l’humanité,
Et bien malin qui saurait dire quand çà va s’arrêter,
Au siècle de la conquête spatiale j’espère que ce poème,
Fera se pencher les chercheurs à fond sur le problème,
On a essayé tout tenté il n’y a rien à faire,
Plus qu’à retourner au bar boire une dizaine de bières,
Mais les glandes vont nous revenir avec les oreilles bleues,
Un homme qui termine dans son slip n’est pas un homme heureux.
R/ Secoue plus fort il en reste encore (x2)
Spécial dédicace à el diablo |
j'aime __________________________________ "Qu'importe la distance à laquelle tu pisses, sache que la dernière goutte sera toujours pour ton slip" ..L2C |    le 03 Juillet 2008 à 15:24 - Retour au sommet de la page | mat1764  | Les gens riaient - Fernandel
{Refrain:}
Je ne sais pas pourquoi, quand je parlais, les gens riaient
Je ne sais pas pourquoi, depuis toujours, c'était comme ça
A l'école, déjà tout enfant,
Lorsque je répondais: "Présent !"
Toute la classe, riait, riait !
Et ces rires, me rendaient triste...
Mais la vie n'est pas une scène
Et souvent j'avais de la peine
Et les gens, qui riaient sans savoir
C'est bizarre...
{Au Refrain}
Comme tout le monde, j'ai eu vingt ans,
Je suis parti au régiment,
Tous mes copains, riaient, riaient !
Et ces rires, me rendaient triste...
J'étais toujours sur la sellette,
Comme un troupier d'une opérette.
Les gens riaient sans savoir,
C'est bizarre...
{Au Refrain}
Puis un jour, j'ai connu l'amour,
J'ai dit: "Je t'aimerai toujours !"
Mais la fille, riait, riait !
Et ses rires m'ont rendu triste...
J'me suis dit: "T'as pas trop de veine."
Mais j'ai eu beaucoup de la peine.
Les gens riaient de me voir,
C'est bizarre...
{Au Refrain}
Un jour j'en ai fait mon métier
Un peu forcé, presque obligé,
Et le public, riait, riait !
Et je n'étais plus triste !
J'avais trouvé mon existence
Et quelquefois quand je repense
Aux gens qui riaient de me voir
C'est bizarre...
Maintenant, je sais pourquoi, quand je parlais, les gens riaient
Maintenant, je sais pourquoi, quand j'suis heureux comme ça
__________________________________ Yume a dit ON TOUCHE PAS A MAT | << Page précédente |119|120|121|122|123|124|125|126|127|128|129|130|131|132|133|134|135|136|137|138|139| Page suivante >> 
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