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Amoureux de l'écriture - Page 13

Amoureux de l'écriture - Page 13

Index du forum Littérature et BD

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Auteur Message
le 06 Février 2008 à 11:59
-Niout-
-Niout-
>> /

46 ans
14977 messages
Si mon enfant me parlait...
Ne me laisse pas former de mauvaise habitudes.
Je dois compter sur toi pour les détecter pendant que je suis jeune.
Ne me fais pas sentir plus petit que je suis.
Cela me fait agir stupidement pour montrer que je suis grand.

Ne me corrige pas en public, si tu le peux.
Je comprends beaucoup mieux quand tu me parles seul.

Ne me protège pas trop des conséquences.
Je dois parfois apprendre de la façon la plus dure.

Ne sois pas trop fâché quand je te dis : je te hais.
Ce n'est pas toi que je hais mais ton pouvoir de commander.

Ne répète pas toujours la même chose.
Si tu agis ainsi, je devrai me protéger en faisant la sourde oreille.

Ne fais pas de promesse que tu ne peux pas tenir.
Je suis très déçu quand les promesses sont brisées.

N'oublie pas que je ne peux pas m'exprimer aussi bien que je le voudrais.
C'est pourquoi je ne suis pas toujours précis.

Ne discute pas trop mon honnêteté.
Si tu me fais peur, je raconterai des mensonges.

Ne sois pas de ceux qui changent toujours d'idées.
Je deviens confus et je perds confiance en toi.

Ne me tracasse pas quand je te questionne.
Si tu fais cela, je devrai trouves des réponses ailleurs.

Ne me dis pas que mes craintes sont stupides.
Elles sont horriblement réelles.

N'oublie pas que j'aime faire des expériences.
Je ne peux pas vivre sans elles. Sois patient.

N'oublie pas que je grandis rapidement.
C'est difficile de me suivre, mais essaie !

Anonyme

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 06 Février 2008 à 12:00
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Savais-tu ?
Savais-tu que les efforts que fait une personne
sont d'autant plus concluants qu’ils sont vraiment désirés ?
Savais-tu que les personnes les plus autoritaires
sont souvent les plus faibles hors de leur trône ?

Savais-tu que les personnes qui sont les plus secourables
sont souvent les plus pauvres ?

Savais-tu que les trois phrases les plus difficiles à dire sont, pour beaucoup :
"Je t'aime", "Pardonne-moi" et "Aide-moi" ?

Savais-tu que lorsque tu aides quelqu'un avec bon coeur,
tu es deux fois plus aidé ?

Savais-tu que les personnes qui ont le plus besoin de toi
sont celles qui ne le disent pas ?

Savais-tu que ce qui te coûte à faire ou à dire a plus de valeur
que ce qui te coûte et que tu dois payer avec de l'argent ?

Mais, ne crois pas tout ce que je viens de te dire
jusqu'à ce que tu l’aies vérifié par toi-même.

Si tu connais quelqu'un qui a besoin de quelque chose parmi celles que j’ai citées,
et que tu penses pouvoir l'aider,
donne-lui ton aide de bon coeur et tu verras qu'en retour tu recevras le double.
Ou alors, aide-toi toi-même et regarde les résultats…

Anonyme

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 06 Février 2008 à 12:04
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Chaque enfant apprend par l'exemple
Si un enfant vit entouré de critiques, il apprend à condamner.
Si un enfant vit entouré d’hostilité, il apprend à être agressif.
Si un enfant vit entouré de moqueries, il apprend à être timide.
Si un enfant vit entouré de honte, il apprend à se sentir coupable.
Si un enfant vit entouré de tolérance sans laxisme, il apprend à être patient.
Si un enfant vit entouré d’encouragement, il apprend à agir.
Si un enfant vit entouré d’éloges sans excès, il apprend à se faire valoir.
Si un enfant vit entouré de probité, il apprend à être juste.
Si un enfant vit entouré de sécurité, il apprend à faire confiance.
Si un enfant vit entouré d’approbation, il apprend à s'aimer.
Si un enfant vit entouré d’amitié, il apprend à aimer la vie.
Anonyme

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 06 Février 2008 à 12:15
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Hier, aujourd'hui et demain
Chaque semaine compte deux jours pour lesquels nous ne devrions pas nous faire de souci, deux jours où il ne nous faudrait connaître ni crainte, ni appréhension.
Le premier jour, c'est hier, qui porte le fardeau de ses soucis, de ses erreurs, de ses fautes, de ses bévues, de ses souffrances et de ses chagrins. Hier nous a échappé à tout jamais. Tout l'or du monde ne pourrait le faire renaître. Nous ne pouvons défaire les actes accomplis, les paroles prononcées. Hier est un jour révolu.

L'autre jour qu'il convient de mettre à l'abri des soucis, c'est demain, plein de grandes promesses, de piètres résultats, de malheurs possibles et de fardeaux. Demain échappe à notre emprise. Le soleil se lèvera inexorablement dans la splendeur ou derrière un voile de nuages. Jusqu'à son lever, nous ne pouvons miser sur rien, puisque demain n'a pas vu le jour.

Il ne nous reste donc qu'aujourd'hui. Tous nous pouvons livrer bataille pendant une petite journée. Nous ne faiblissons et ne chavirons que si le poids d'hier et de demain - ces deux terribles éternités - s'ajoutent aux inquiétudes d'aujourd'hui.

Ce ne sont pas les expériences d'aujourd'hui qui nous désespèrent, c'est l'amertume du remords de la veille et la crainte de demain.

À CHAQUE JOUR SUFFIT SA PEINE !

Anonyme

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le 06 Février 2008 à 14:04
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
L'important, c'est de semer
L'important, c'est de semer,
un peu, beaucoup, sans cesse,
les graines de l'espérance...

Sème le sourire :
qu'il resplendisse autour de toi.

Sème ton courage :
qu'il soutienne celui de l'autre.

Sème ton enthousiasme,
ta foi, ton amour,
les plus petites choses,
les riens.

Aie confiance,
chaque graine enrichira un petit coin de terre.

Anonyme

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 06 Février 2008 à 14:15
-Niout-
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Je souffre à cause de toi,


Tu me fais souffrir,
J'avais jamais ressenti ça,
Surtout venant de toi,
Mais un jour je vais guérir.

Ma douleur vient bien de l'intérieur,
Mais c'est à cause de toi,
Je ne mérite pas ça,
Tout ça me fait peur.

Je ne te détestait pas, moi,
Je t'ai toujours bien traité,
Pourtant je pouvais compter sur toi,
Pourquoi tout à changé ?

Tant pis pour toi,
Je vais aller voir ce docteur,
Je vais mettre de côté cette peur,
Et de toi il me guérira !!!



Poême dédié à mon poignet qui me fait trop souffrir

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur

le 07 Février 2008 à 09:47
aimela
aimela
6710 messages
slam écolier

La folie continue


C’est injuste à la fin, moi qui croyais l’école terminée, je suis obligée d’y retourner.
Ah ! Impossible de partir sur les mers du nord et encore moins du sud, flutes alors !
Des personnes mal-intentionnées me refusent les plaisirs de me baigner.
Avec ma bouée, je voulais y aller maman, avec ma bouée, je voulais nager
Et pêcher des poissons sur un beau bateau bleu, avec une canne incrustée d’or.
Il me faut l’accepter malheureusement car on ne me lâchera pas de sitôt
Bon an, mal an, je dois travailler d’arrache pied pour cultiver ma pauvre tête.
Faut survivre à bien des malheurs et se cramponner à un arbre balot...
Elle est bancale cette histoire mais on ne me laisse pas le choix,
C’est impossible d’inventer des phrases sensées avec le nombre de pi,
En géométrie, calcul, géographie, histoire et fançais je suis bête.
Hélas ! Quelle est l’âme charitable pourra me trouver des vers finissant par pi ou oie ?
Infuse, est le savoir des plumés que je cotoie régulièrement sur le site.
Gentils aussi, ils ne refuseront pas de m’aider à terminer mon slam très vite.
inconsolable, je serais si je n’arrive pas à remplir convenablement ma copie.
Chez moi c’est l’anarchie des mots introuvables,perdus, je ne sais où...
Baroque, je le suis, eh ! Eh ! Je vous ai eu, j’ai trouvé un mot commençant par un b.
Ce serait bien aussi que je dégotte un autre commençant par un H, comme houx.
Hibou a dit le coucou qui a piqué méchamment le nid de l’hirondelle.
D’elle vous n’aurez que la vue de son vol à tire d’aile dans le ciel clair.
Faut pas charrier quand même, je me casse la cervelle pour vous plaire.
Bonté divine me direz vous, je ne vous ai rien demandé de tel,
Faites ce qu’il vous plaît, je vous prie, mais ne venez pas vous plaindre.
Désemparée, je barbotte comme je le peux, dans ce monde cruel.
Comble de machance, je suis tombée dans un jargon incompréhensible
Criant en vain pour que l’on me fasse sortir d’un cauchemard virtuel...
Honte ! Honte sur moi qui ne sais m’exprimer que par onomatopées.
Capoter mes vers et ne garder que le vert de l’herbe ? N’y pensez pas...
Boutez moi hors de vos lignes, si vous le désirez cela en deviendrait risible.
Gâteuse, je le suis mais j’assume totalement mes mots et mes pets.
Il est l’heure de vous quitter pour un temps, je m’en vais de ce pas,
Enfermer mes délires dans une malle dont moi seule ait la clef.

Aimela

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l'éternel féminin rend l'homme semblableà un crétin ( Dali)

le 07 Février 2008 à 09:50
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Réponse à aimela qui a dit :
slam écolier

La folie continue


C’est injuste à la fin, moi qui croyais l’école terminée, je suis obligée d’y retourner.
Ah ! Impossible de partir sur les mers du nord et encore moins du sud, flutes alors !
Des personnes mal-intentionnées me refusent les plaisirs de me baigner.
Avec ma bouée, je voulais y aller maman, avec ma bouée, je voulais nager
Et pêcher des poissons sur un beau bateau bleu, avec une canne incrustée d’or.
Il me faut l’accepter malheureusement car on ne me lâchera pas de sitôt
Bon an, mal an, je dois travailler d’arrache pied pour cultiver ma pauvre tête.
Faut survivre à bien des malheurs et se cramponner à un arbre balot...
Elle est bancale cette histoire mais on ne me laisse pas le choix,
C’est impossible d’inventer des phrases sensées avec le nombre de pi,
En géométrie, calcul, géographie, histoire et fançais je suis bête.
Hélas ! Quelle est l’âme charitable pourra me trouver des vers finissant par pi ou oie ?
Infuse, est le savoir des plumés que je cotoie régulièrement sur le site.
Gentils aussi, ils ne refuseront pas de m’aider à terminer mon slam très vite.
inconsolable, je serais si je n’arrive pas à remplir convenablement ma copie.
Chez moi c’est l’anarchie des mots introuvables,perdus, je ne sais où...
Baroque, je le suis, eh ! Eh ! Je vous ai eu, j’ai trouvé un mot commençant par un b.
Ce serait bien aussi que je dégotte un autre commençant par un H, comme houx.
Hibou a dit le coucou qui a piqué méchamment le nid de l’hirondelle.
D’elle vous n’aurez que la vue de son vol à tire d’aile dans le ciel clair.
Faut pas charrier quand même, je me casse la cervelle pour vous plaire.
Bonté divine me direz vous, je ne vous ai rien demandé de tel,
Faites ce qu’il vous plaît, je vous prie, mais ne venez pas vous plaindre.
Désemparée, je barbotte comme je le peux, dans ce monde cruel.
Comble de machance, je suis tombée dans un jargon incompréhensible
Criant en vain pour que l’on me fasse sortir d’un cauchemard virtuel...
Honte ! Honte sur moi qui ne sais m’exprimer que par onomatopées.
Capoter mes vers et ne garder que le vert de l’herbe ? N’y pensez pas...
Boutez moi hors de vos lignes, si vous le désirez cela en deviendrait risible.
Gâteuse, je le suis mais j’assume totalement mes mots et mes pets.
Il est l’heure de vous quitter pour un temps, je m’en vais de ce pas,
Enfermer mes délires dans une malle dont moi seule ait la clef.

Aimela


Ne vas surtout pas t'enfermer j'en veux encore

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le 07 Février 2008 à 12:32
-Niout-
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46 ans
14977 messages
a toi, mon coeur
ma vie, mon sang,
tant de bonheur
un jour naissant.

ce jour là, quant tu es venu
et de mon corps tu es sorti,
la vie alors m'est apparue,
tu était là, mon tout petit.

prêt de toi toujours je serai,
à recevoir et à donner,
cet amour qu'on ne peut partager
qu'entre deux être à jamais liés.

a toi, mon coeur
ma vie, mon sang,
que de bonheur
toi, mon enfant.

je sais qu'un jour tu partiras,
et quand j'y pense alors j'ai froid,
loin de moi, tu me manqueras,
mais dans mon coeur tu resteras là.

jamais je ne pourrai te dire,
combien je t'aime et je t'admire,
les sentiments que j'ai pour toi,
sont à jamais tatoués en moi.

a toi, mon coeur
ma vie, mon sang,
tant de bonheur
même en partant.

Sifik

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le 07 Février 2008 à 12:38
-Niout-
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46 ans
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Je hais la haine. Ces regards de travers qui te font mal droit dans le cœur. Ces regards lancés sans même connaître la trajectoire de ta vie. Juste sur une première impression. Je hais la haine. Ces mots crachés à tout-va. Ces fers croisés contre tout. Sans savoir vraiment pour quoi. Pourquoi ? Sans vraiment vouloir connaitre. Je hais la haine. Cette haine de l’autre. Contre l’autre que l’on ne connait pas. Et que l’on ne veut pas connaitre. Que l’on hait déjà sans savoir qui il est. Cette haine gratuite qu’on nous vend un peu partout. Cette violence. Physique. Morale. Verbale. Je hais la haine faite de préjugés. De dogmes. De règles. De mythes. D’impossibilités de changer d’avis. Cette sorte d’obligation d’haïr un certain autre à vie. Cette rage envers l’autre. Cette violence. Cette haine. Ce sang même. Oui. Je la hais.

Tu es la haine. Mon frère. Regarde tes mots. Tes gestes. Tes faits. Tes fers rouges. Prêts à rugir. Mon frère. Tu es la haine. Et moi je t’aime. Mon frère. De sang. De lait. De rue. De douleur. De passion. Un homme comme tous. Nous sommes. Tu hais. Une somme d’hommes. Et l’un et l’autre nous pourrions faire beaucoup. Mais tu hais l’autre. Mon frère. Un recueil de ressentiments. A toi tout seul. Tu t’isoles. L’un contre l’autre. Tu ne récoltes que ce que tu hais. La haine au fond de toi. De tes yeux. De tes mains. De ta bouche. Tu es la haine mon frère. Sans savoir vraiment pourquoi, tu hais l’autre en face de toi. Au premier regard. Sans vraiment savoir qui il est. Toi tu hais. Et tu es acide au fond des yeux, au-delà des mots. A tuer tout échange entre l’un et l’autre. Quel qu’il soit.
Et moi. Et moi, je…
Je hais ta haine. Mon frère.

11.8.07 12:47 Permalien

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le 07 Février 2008 à 12:39
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Le début de l'enfin




Parce que la vie ce n’est pas toujours un parcours pieds nus sur un tapis de braises brûlantes
Parce qu’il y a un jour qui se lève et qu’on se dit que ça vaut la peine d’être vécu
Parce que bien qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige ou qu’il glace, il reste toujours du soleil dans nos cœurs et dans nos corps
Parce qu’il y a des moments ou l’on peut laisser tomber nos douleurs passées comme un arbre se sépare de sa vieille écorce pour repartir de plus belle
Parce qu’au bout du compte on se construit toujours et de tout
Parce qu’il existe des regards clairs et fragiles dans lesquels on peut lire l’avenir
Parce qu’avoir peur du futur cela veut aussi dire avoir envie de vivre pleinement
Parce qu’il y a des matins encore plus beaux
Parce qu’il y a des soirs et des nuits que l’on n’oubliera jamais
Parce que nous savons sourire, danser, courir
Parce qu’il y a des mains qui se tendent
Parce qu’on se dit qu’il y a un univers des possibles
Parce que je te vois en couleurs
Parce qu’un vide est fait pour être comblé, même et surtout celui qui résiste entre chaque seconde
Parce qu’on a des envies, des plaisirs et des désirs
Parce que les grains de sable sont faits pour être soufflés et les sourires répétés
Parce que ce matin je voudrais déplacer les montagnes pour qu’il n’y ait plus jamais d’hiver dans nos cœurs
Parce qu’on rêve et qu’on investit dans la tendresse
Parce qu’un sourire est le plus beau des gestes
Il y a le mot optimisme
Que j’écris enfin

Optimisme

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le 07 Février 2008 à 12:40
-Niout-
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46 ans
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Tôt le matin
Se réveiller avec
Avec le cœur qui saigne
De rêves éveillés
Une nuit de songes
De soulagements
De mensonges
De douleurs oubliées
A jamais
J’aimais
Cette nuit de rêves
Cette nuit ou alors cette vie

Tôt le matin, tard le soir, dans la nuit
Le cœur saigne
Le corps pleure
Et je plonge dans la peur
Me rappelle de ses signes particuliers
Néant
Tout est vide. Qu’il soit tôt ou tard
Tout se vide
Ce vide
Me rappelle à l’ordre établi
Dérèglement intérieur
Des mauvais jours depuis

Ni contrainte, ni force
Commencer à connaître
Le goût du café réchauffé
Des années précédentes
La sensation des draps rêches de l’enfance
Regarder passer les années
Et garder le cœur saignant
Comme un bleu à l’âme
Après tout
Après tout ça
Poings serrés

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le 07 Février 2008 à 12:41
-Niout-
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46 ans
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Les dessous de soi ne sont pas chatoyants
Par humeur ou par tendresse
Être à l’ envers de l’aimant
L’intérieur de moi n’est pas si chagrin

Il règne en surface une peau de chagrin plutôt inaltérable
Comme un bouclier de faiblesse face aux manifestations de l’alter ego
Par amour ou par sagesse
L’extérieur de soi devient réversible selon la raison

Les dessous de soi sont si sensibles
Qu’ils ne sont ni repris ni échangés
Qu’importe le problème de taille
De celui qui ne veut pas mesurer le poids des maux

Ne pas se mentir sur ses dessous
C’est comme s’avouer être un peu flou
Monter en épingle les cache-cœurs qui n‘existent qu’en bure
Mais recouvrir d’un voile satiné l’ensemble d’une vie dont on ne se souvient pas

Et puis, l’ange rit
Nous regarde nous débattre avec nos dessous difficiles à porter
L’ange rit, fait minime
On s’en fout, en dessous, de soi

Les dessous de soi, derniers remparts avant d’être mis à nu
De défaire, sans dentelle, le voile sur sa personnalité
Préliminaires incontournables
Puis laisser l’autre connaître l’intérieur de moi

Sans dessous de soi, l’équilibre n’existe pas
Il y a la face cachée, contradiction nécessaire de sa propre image
Mais si l’on s’imagine avoir des dessous sales, souillés par une vie moins envisageable
Ceux-ci sont nécessaires, quitte à ne plus connaître l’endroit de son envers ni son motif

Pendant ce temps l’ange rit toujours
Nous regarde en pleine interrogation dans les cabines d’essayage de nos vies
Il n’y a que des miroirs déformants de toute façon, que des néons qui balafrent les corps
C’est un fait minime

D’un doigt fébrile dégrafer ce qui soutient les endroits intimes de sa propre histoire
Trembler comme lors de la première fois où l’on se découvre soi-même
Par humeur ou par tendresse
Par amour ou par sagesse
Paravent de nos envers, les dessous de soi sont nos mystères

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le 07 Février 2008 à 12:44
-Niout-
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46 ans
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« Regarde ce que tu as fait. Ce que tu n'as pas construit.
Regarde ce que tu as défait. Ce que tu n'as pas sauvé.
Regarde cette tristesse que tu as portée. Ce bonheur que tu as enfoui.
Regarde ce que tu as englouti, détruit, exterminé, étouffé, supprimé, anéanti, sacrifié, manipulé.
Regarde.
Tu l'as fait. Sous influence, oui. Mais, c'était toi et bien toi. Toi et tes mains. Avec tes mains. »

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le 07 Février 2008 à 13:46
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46 ans
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Il y a toujours un ciel bleu quelque part même quand il fait noir
Il suffit parfois de fermer les yeux pour le sentir arriver
Le ciel bleu
Il fait peut être noir dans ton cœur dans ton corps dans ta vie
Tes envies s’éteignent comme des cendres affaiblies
Mais il y a toujours un ciel bleu quelque part pour toi
Il suffit de le vouloir de le croire de l’appeler de toutes tes forces de toute ta rage de vivre
Il suffit de souffler sur la poussière de souvenirs qui refroidit la mécanique des sourires
Il suffit de souffler sur les cendres
De faire rougir les envies
De faire rager la vie
Parce qu’il y a toujours un ciel bleu quelque part
Même quand il fait noir
Tu vois
Parce que ce ciel bleu c’est toi
Ma côte d’azur
Mon vent du sûr
Parce que quelque part
Dans notre maison noire
Il y a ton regard
Il y a toi
Noie-moi
Puisque je suis l’indien de ton océan
Puisque mon ciel bleu est en toi
Noie-moi en nous
Comme une si reine et son sujet
J’ai su j’ai toujours vu ce bleu au fond de nous
Cette vie
Cette joie
Ce bonheur plus fort que les orages
Cette rage de vivre d’une main dans celle de l’autre
Je sais
Tu es mon ciel bleu
Je t’ai trouvée
Et je ne te lâche plus
Des yeux

Publié par Gregory Sey

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le 13 Février 2008 à 13:56
-Niout-
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RAGOTS

Je ne sais pas ce que tu leurs a dit
Mais je ressens beaucoup de non dit
Ils sont là a chuchoter tout bas.

Je fais comme ci je ne le savais pas.
Les ragots vont bon train et je ne les retiens.
Je souris gentiment à ses bêtises
Alors que je l’ai méprise.

Ils prétendent tout savoir de moi
Du moins c’est ceux qu’ils croient.
Ces aprioris me collent à la peau
Comment leurs dirent que tous ça est faux.

Tu préféreras leurs images, leurs avis
Pour te faire une idée sur ma vie

J’aurais eu tant de choses à partager.
Des merveilles que tu ne verras jamais

C’est drôle tu t’ai trompé de source,
en croyant avoir trouvé l’eau douce
Mais cette eau est devenue venin
Pour un cœur qui te voulais bien.

Ce poème est spécialement dédié à tous ceux qui se délecte de faire du mal et qui ne vivent que pour ça ! Egalement à ceux qui se donnent la peine d’y croire, sans chercher à savoir !

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le 13 Février 2008 à 14:02
-Niout-
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46 ans
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Quant on vit doucement au creux de sa chaumière
Les délicats secrets de la tranquillité,
Quant on reste amoureux du jour plein de lumière
Comment suivre les mots de la méchanceté

Indécente rumeur se pavanant en ville,
Elle sort brusquement de je ne sais quels trous,
Entraînant votre vie au plus profond d'une île
Condamnant pour un temps, votre honneur aux verrous

On dit que l'homme naît et doit demeurer libre,
Mais quand la loi permet, la morale reprend,
Certains jugent ainsi votre façon de vivre
Vous contestant le droit d'être en fait différent

Pourquoi faut-il subir la bêtise publique
Pourquoi nos choix sont-ils sans arrêt mis au fer
Ces propos infondés, indignes de réplique
Conduisent l'innocent au plus creux de l'enfer

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le 13 Février 2008 à 14:04
-Niout-
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46 ans
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S'ils s'aimèrent au point de te donner le jour
C'est qu'ils avaient l'espoir brillant comme une flamme
De t'offrir un futur sans embûche, sans drame,
Un destin lumineux comme leur bel amour

Chacun d'entre nous a des trous dans son parcours
La vie est un long train de sourires ; de larmes,
Dans lequel, il te faut parfois prendre les armes,
Plutôt que d'espérer l'éventuel secours

A vingt ans comme toi je rêvais d'être libre
Mais le bonheur demeure un savant équilibre
Entre notre désir et la réalité

Construis ton univers à côté de ce monde
Nul ne peut inverser cette infernale ronde
Trouve et vis seulement ta propre vérité
Patrice Pialat

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le 13 Février 2008 à 14:07
-Niout-
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46 ans
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On dit Démocratie en pensant Liberté,
Pourtant ce mot sacré casse nos certitudes,
Il exige un respect de la diversité,
Nous apprend aussi l'autre avec ses habitudes

Clamant la république on voudrait insérer
Trop d'uniformité dans le milieu scolaire,
Coiffes ou pendentifs dignement arborés,
Sont ce jour pourchassés, pareil au temps primaire

Drôle de nation aux multiples couleurs
Mais rêvant d'un seul ton sur sa vaste palette,
Surprenant avocat qui défend des valeurs
En manquant de respect aux gens de la planète

Disons que chaque être humain a son identité
Que la différence est toujours enrichissante
Que l'aspect ne doit pas tuer l'égalité
Que chaque âme s'honore en restant tolérante

Patrice Pialat

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le 13 Février 2008 à 14:10
-Niout-
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46 ans
14977 messages
Nul ne sait son prénom, son bonheur, sa souffrance
II est depuis longtemps qu'un pas sur le chemin
Ses jours sont recouverts de tant d'indifférence
Qu'il n'ose même plus tendre son humble main

Ce voisin inconnu vit dans une autre époque
Ne comprend plus très bien ce monde et ses enjeux
C'est le pauvre pantin dont le gosse se moque
Quand s'éclaire son oeil sur quelques nouveaux jeux

Son cœur se souvient plus des divers jours de fête
Le triste quotidien revient même à Noël
Comme un oiseau de nuit blotti dans sa cachette
Il sort le plus souvent selon un rituel

Puis par un beau matin suivant son habitude
Sans perturber le cours de l'univers bruyant
Il finit son parcours d'intense solitude
Avec pour seul parent, qu'un soleil bienveillant

Alors on entend plus sur les pavés sa canne ;
Le vent ne reprend plus ses jurons de charretier
Quand il tombait à terre aussi chargé qu'un âne,
C'était un petit vieux, mémoire du quartier
Patrice Pialat

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Le doute est l'aphrodisiaque de l'intelligence et le poison du cœur


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