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Etes-vous pour ou contre le mariage homosexuel? - Page 16

Etes-vous pour ou contre le mariage homosexuel? - Page 16

Index du forum Salon de thé

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Auteur Message
le 07 Octobre 2008 à 21:50
Brice...
Brice...
566 messages
Réponse à moa qui a dit :
puuisque tu en parles .......... va falloir lire , long mais interessant .


Mariage
Le terme "mariage" a une racine latine qui vient du terme mas,maris qui signifie : "mâle", l'origine de l'union de deux êtres était masculine, la femme n'y prenait aucune part, son père la mariait à un homme, la tutelle de la femme passait du père au mari.
Au XIIème siècle, alors que le mariage devient un sacrement, le français intègre la notion active du concept, le "donner en mariage" évolue en "action de (se) marier".
Au XVème siècle, le mariage est un état.
Au deux siècles suivants, ce terme ne signifie plus seulement l'union de deux âmes.
Au XVIIème siècle, il désigne le jour de la célébration des noces.

Selon le dictionnaire le terme mariage signifie l'union légitime d'un homme et d'une femme par le lien conjugal,
Le mariage est un contrat civil ordinairement béni par l'Église. Le sacrement de mariage.


La première forme de mariage apparaît sous l'Empire Romain, elle légalise par le droit une mauvaise habitude qui consistait à enlever la femme désirée, enrobée de termes juridiques, elle devient un mariage de fait ou mariage per usum, après un an de cohabitation, cette union est considérée comme valide à moins que l'épouse ne découche trois nuits d'affilée.
Puis les Romains adopteront trois formes de mariages dans lesquels l'enlèvement de la femme n'est plus nécessaire. Cette dernière doit, néanmoins obéir aux désirs de son père :

mariage cum manu (avec la main), le père de famille transmet son autorité filiale au futur mari qui devient alors le tuteur de sa femme.
mariage coemptio le père, dans cette union, opère une transaction commerciale avec son gendre.
mariage confarreatio, celui-ci est réservé à l'aristocratie, et se pratique sine manu, c'est-à-dire sans passage de l'autorité du père au fils, ainsi, l'épouse peut conserver ses droits et ses biens.

Dans tous les cas la femme n'a pas le droit à choisir.

Sous la République (509-31 av. J.-C.), le mariage ne connaît pas de changement notable, mais il traverse une crise importante au cours de l'Empire (27 av. J-C à 476 apr. J-C). Seuls les citoyens romains peuvent se marier. Les autres : étrangers, hommes libres ou affranchis ne peuvent légaliser leur union avec une femme de leur classe, et même avec une citoyenne romaine.
Les esclaves ont juste le droit au contudernium ou "camaraderie de tente"... Cette absence de législation pour tous encourage certains à recourir à la méthode de l'enlèvement.
Les laissés pour compte restent sur la base du concubinage forçé, si bien que celui-ci se perpétue dans la Basse Antiquité chrétienne.
Saint Augustin (considéré comme le père de l'église moderne) vit quinze ans avec une concubine dont il a un enfant. Lorsqu'il atteint trente ans, ses parents l'obligent à se marier. Il doit répudier sa concubine de rang inférieur. En attendant que sa fiancée officielle atteigne l'âge nubile, Augustin s'empresse de prendre une autre maîtresse".
Au concile de Tolède en 400, l'Eglise affirme : "Celui qui n'a pas de femme, mais qui tient une concubine pour femme peut communier à condition qu'il se contente d'une seule femme, épouse ou concubine".

Charlemagne, empereur d'Occident en 800, a quatre épouses officielles, d'innombrables maîtresses et cinq concubines. Ces dernières sont reconnues et acceptées.
Dans l'Europe du haut Moyen Age, l'Eglise qui a renforcé son pouvoir se sent plus concernée par cette institution. Un seul Dieu, une seule église, et donc un seul mariage, elle est moins laxiste, condamne l'inceste et interdit les mariages entre consanguins, si fréquents dans les familles aristocratiques, qui ne veulent pas émietter leurs pouvoirs et leurs terres.
En 1059, une encyclique papale en précise l'interdiction par la règle des sept degrés :
Tout homme ayant pris femme dans les limites du septième degré est astreint canoniquement par son évêque à la renvoyer, son refus entraînerait l'excommunication". Si cette sanction peut paraître légère de nos jours, elle était redoutée à l'époque médiévale. Cependant cette juste injonction ne dure guère, et se réduit au système de quatre degrés en 1215 (concile de Latran IV) puis à trois en 1917.

La forme de mariage comme nous l'avons aujourd'hui apparaît seulement en 1564.
Le Moyen Age n'offrait que peu de possibilités d'union maritale aux cadets des grandes familles, l'aîné était logiquement désigné pour porter le titre et conserver les terres, les enfants puînés "choisissaient" entre le métier des armes et la carrière ecclésiastique.
Au XIIe siècle, l'Eglise introduit le consentement réciproque des époux et inclut le mariage dans la liste des sacrements.
Henri II ajoute à son édit l'autorisation pour les pères de déshériter les fils désobéissants qui se sont mariés sans le consentement paternel.

Un changement important se produit après la Révolution Française, les citoyens peuvent contracter un mariage en présence d'un officier d'état civil. Evidemment, l'autorité papale qui régnait en maître condamne cette nouveauté en 1880.


Merci pour l'étymologie du mot. Donc apparemment, il est galvaudé.
Faut que je revois un peu les textes des principales théologies avant de te répondre.
le 07 Octobre 2008 à 21:52
moa
moa
29818 messages
Réponse à Brice... qui a dit :
Merci pour l'étymologie du mot. Donc apparemment, il est galvaudé.
Faut que je revois un peu les textes des principales théologies avant de te répondre.


je te lirai demain éric , je vais dodo !

a plus !

__________________________________
Appelez moi Elsa , tout simplement ..plus on pédale moins fort .. moins on avance plus vite ./

le 07 Octobre 2008 à 21:59
agnes...
agnes...
1349 messages
Réponse à moa qui a dit :
puuisque tu en parles .......... va falloir lire , long mais interessant .


Mariage
Le terme "mariage" a une racine latine qui vient du terme mas,maris qui signifie : "mâle", l'origine de l'union de deux êtres était masculine, la femme n'y prenait aucune part, son père la mariait à un homme, la tutelle de la femme passait du père au mari.
Au XIIème siècle, alors que le mariage devient un sacrement, le français intègre la notion active du concept, le "donner en mariage" évolue en "action de (se) marier".
Au XVème siècle, le mariage est un état.
Au deux siècles suivants, ce terme ne signifie plus seulement l'union de deux âmes.
Au XVIIème siècle, il désigne le jour de la célébration des noces.

Selon le dictionnaire le terme mariage signifie l'union légitime d'un homme et d'une femme par le lien conjugal,
Le mariage est un contrat civil ordinairement béni par l'Église. Le sacrement de mariage.


La première forme de mariage apparaît sous l'Empire Romain, elle légalise par le droit une mauvaise habitude qui consistait à enlever la femme désirée, enrobée de termes juridiques, elle devient un mariage de fait ou mariage per usum, après un an de cohabitation, cette union est considérée comme valide à moins que l'épouse ne découche trois nuits d'affilée.
Puis les Romains adopteront trois formes de mariages dans lesquels l'enlèvement de la femme n'est plus nécessaire. Cette dernière doit, néanmoins obéir aux désirs de son père :

mariage cum manu (avec la main), le père de famille transmet son autorité filiale au futur mari qui devient alors le tuteur de sa femme.
mariage coemptio le père, dans cette union, opère une transaction commerciale avec son gendre.
mariage confarreatio, celui-ci est réservé à l'aristocratie, et se pratique sine manu, c'est-à-dire sans passage de l'autorité du père au fils, ainsi, l'épouse peut conserver ses droits et ses biens.

Dans tous les cas la femme n'a pas le droit à choisir.

Sous la République (509-31 av. J.-C.), le mariage ne connaît pas de changement notable, mais il traverse une crise importante au cours de l'Empire (27 av. J-C à 476 apr. J-C). Seuls les citoyens romains peuvent se marier. Les autres : étrangers, hommes libres ou affranchis ne peuvent légaliser leur union avec une femme de leur classe, et même avec une citoyenne romaine.
Les esclaves ont juste le droit au contudernium ou "camaraderie de tente"... Cette absence de législation pour tous encourage certains à recourir à la méthode de l'enlèvement.
Les laissés pour compte restent sur la base du concubinage forçé, si bien que celui-ci se perpétue dans la Basse Antiquité chrétienne.
Saint Augustin (considéré comme le père de l'église moderne) vit quinze ans avec une concubine dont il a un enfant. Lorsqu'il atteint trente ans, ses parents l'obligent à se marier. Il doit répudier sa concubine de rang inférieur. En attendant que sa fiancée officielle atteigne l'âge nubile, Augustin s'empresse de prendre une autre maîtresse".
Au concile de Tolède en 400, l'Eglise affirme : "Celui qui n'a pas de femme, mais qui tient une concubine pour femme peut communier à condition qu'il se contente d'une seule femme, épouse ou concubine".

Charlemagne, empereur d'Occident en 800, a quatre épouses officielles, d'innombrables maîtresses et cinq concubines. Ces dernières sont reconnues et acceptées.
Dans l'Europe du haut Moyen Age, l'Eglise qui a renforcé son pouvoir se sent plus concernée par cette institution. Un seul Dieu, une seule église, et donc un seul mariage, elle est moins laxiste, condamne l'inceste et interdit les mariages entre consanguins, si fréquents dans les familles aristocratiques, qui ne veulent pas émietter leurs pouvoirs et leurs terres.
En 1059, une encyclique papale en précise l'interdiction par la règle des sept degrés :
Tout homme ayant pris femme dans les limites du septième degré est astreint canoniquement par son évêque à la renvoyer, son refus entraînerait l'excommunication". Si cette sanction peut paraître légère de nos jours, elle était redoutée à l'époque médiévale. Cependant cette juste injonction ne dure guère, et se réduit au système de quatre degrés en 1215 (concile de Latran IV) puis à trois en 1917.

La forme de mariage comme nous l'avons aujourd'hui apparaît seulement en 1564.
Le Moyen Age n'offrait que peu de possibilités d'union maritale aux cadets des grandes familles, l'aîné était logiquement désigné pour porter le titre et conserver les terres, les enfants puînés "choisissaient" entre le métier des armes et la carrière ecclésiastique.
Au XIIe siècle, l'Eglise introduit le consentement réciproque des époux et inclut le mariage dans la liste des sacrements.
Henri II ajoute à son édit l'autorisation pour les pères de déshériter les fils désobéissants qui se sont mariés sans le consentement paternel.

Un changement important se produit après la Révolution Française, les citoyens peuvent contracter un mariage en présence d'un officier d'état civil. Evidemment, l'autorité papale qui régnait en maître condamne cette nouveauté en 1880.


Le terme "mariage" a une racine latine qui vient du terme mas,maris qui signifie : "mâle", (mot qui concurrence son synonyme latin vir), ainsi l'origine lexicale de l'union de deux êtres était masculine, la nouvelle n'y prenait même éthymologiquement aucune part, son père la mariait à un homme, la tutelle de la femme passait du père au mari. Ainsi maritareou donner en mariage était une action passsive.
Au XIIème siècle, alors que le mariage devient un sacrement, le français intègre la notion active du concept, le "donner en mariage" évolue en "action de (se) marier".
Au XVème siècle, le mariage est lexicalement un état.
Au deux siècles suivants, ce terme ne signifie plus seulement l'union de deux âmes, mais on l'emploie aussi métaphoriquement, exemple : le mariage de deux couleurs, de deux vers... Au XVIIème siècle, il désigne le jour "J" ou la célébration des noces.

Le suffixe "-age" est simple, il s'agit uniquement d'un nom tiré d'une base verbale, comme beaucoup d'autres...

Selon la définition docte du dictionnaire le terme mariage signifie l'union légitime d'un hommme et d'une femme par le lien conjugal, mais on peut emploier les termes suivants :
accord, accordailles, alliance, amadouage, amour, assemblage, association, assortiment, bénédiction, célébration, cérémonie, combinaison, couple, engagement, épousailles, harmonisation, hymen, hyménée, ménage, noces

Expression utilisant le mot mariage


l'éthymologie des mots est souvent surprenante ! c'était une affaire d'hommes le mariage mais pas sexuellement

Message édité 1 fois
(En dernier par agnes... le 07 Octobre 2008 à 22:05)

__________________________________

le 07 Octobre 2008 à 22:00
nEsmeralda
nEsmeralda
>>

39 ans
199 messages
Réponse à moa qui a dit :
on est d'accord , mais quand on voit en effet les réponses d'esméralda , campée sur des positions rétrogrades ...... ça donne pas envie de venir se faire "juger" ...... douloureux sujet.


... et rebonsoir!

Je n'ai pas de réponses rétrogrades!

C'est mon avis!


Pour tous ceux qui se posent des questions et n'ôsent pas venir

Pour tous ceux qui ne savent pas argumenter sans prendre d'exemples et, que s'intéressent au sujet

Et pour ceux qui songent à l'homoparentalité, je vous conseille la lecture de ce livre:

- L’homoparentalité en question. L’homoparentalité en question. Et l’enfant dans tout cela ? - Béatrice Bourges - Editions du Rocher
le 07 Octobre 2008 à 22:12
nEsmeralda
nEsmeralda
>>

39 ans
199 messages
Réponse à moa qui a dit :
c'est ce qu'on essaye de faire comprendre a esméralda !! mais bon , il faut faire du chemin pour trouver sa route !!

hello mariatchi


Mais "vous" n'avez pas à me faire comprendre quoi que ce soit!

Mais attendez..., maintenant que j'y réfléchie..., peut-être aurions-nous dû avoir la même "vision" sur le sujet?

... ah oui, c'est peut-être bien celà..., ce serait exceptionnellement formidable et ennuyeux

Le plus interessant dans tout ça, c'est la tolérance et l'overture d'esprit qu'émane de "vous", ou alors, c'est peut-être bien moi qui suis "fermée"
le 07 Octobre 2008 à 22:14
nounou1
nounou1
>>

35 ans
2002 messages
MOI JE SUIS POUR ,TOUT LE MONDE EST LIBRE DE FAIRE CE QU4IL VEUT APRES TOUT
le 07 Octobre 2008 à 22:16
agnes...
agnes...
1349 messages
Réponse à nEsmeralda qui a dit :
Mais "vous" n'avez pas à me faire comprendre quoi que ce soit!

Mais attendez..., maintenant que j'y réfléchie..., peut-être aurions-nous dû avoir la même "vision" sur le sujet?

... ah oui, c'est peut-être bien celà..., ce serait exceptionnellement formidable et ennuyeux

Le plus interessant dans tout ça, c'est la tolérance et l'overture d'esprit qu'émane de "vous", ou alors, c'est peut-être bien moi qui suis "fermée"


chacun a le droit d'avoir son avis d'ailleurs le topic est fait pour ça au départ car si tout le monde partage la même opinion c'est pas super interessant

Quoi qu'il en soit et pour résumer cruement ce que je pense : chacun fait ce qui veut avec son luc ! et moi la première
AMEN

__________________________________

le 07 Octobre 2008 à 22:17
ATENNIS
ATENNIS
>> /

72 ans
44634 messages
il y en a des pour
il y en a des contres
l'avenir nous dira qui a tort ,qui a raison
pourvu que les enfants n'en souffrent pas

__________________________________
votez hijara7
elle le mérite

la preuve elle me supporte



le 07 Octobre 2008 à 22:20
nEsmeralda
nEsmeralda
>>

39 ans
199 messages
Réponse à ATENNIS qui a dit :
il y en a des pour
il y en a des contres
l'avenir nous dira qui a tort ,qui a raison
pourvu que les enfants n'en souffrent pas



Et ben, merci!!!

J'aurai pu faire un copier/coller
le 07 Octobre 2008 à 22:24
Kommas
Kommas
648 messages
Réponse à nEsmeralda qui a dit :
Et ben, merci!!!

J'aurai pu faire un copier/coller


Mais de quoi souffre l'enfant? du fait qu'il a des parents homosexuels ou du fait que les parents homosexuels font l'objet de discrimination?

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♀♥
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le 07 Octobre 2008 à 22:25
-Ulysse-
-Ulysse-
1750 messages
Réponse à Kommas qui a dit :
Mais de quoi souffre l'enfant? du fait qu'il a des parents homosexuels ou du fait que les parents homosexuels font l'objet de discrimination?


Il pourrait souffrir des deux mon capitaine!!!!

__________________________________
(Membre suspendu)

le 07 Octobre 2008 à 22:28
Kommas
Kommas
648 messages
Réponse à -Ulysse- qui a dit :
Il pourrait souffrir des deux mon capitaine!!!!


Peut-etre que nous souffrons pour les enfants mais que les enfants ils ne souffrent de rien du tout?

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le 07 Octobre 2008 à 22:31
-Ulysse-
-Ulysse-
1750 messages
Réponse à Kommas qui a dit :
Peut-etre que nous souffrons pour les enfants mais que les enfants ils ne souffrent de rien du tout?


Et pourtant il est bien connu que les enfants sont plus méchants entre eux que les adultes!!!

Bref, je file, bonne nuit!!!!

__________________________________
(Membre suspendu)

le 07 Octobre 2008 à 22:33
Kommas
Kommas
648 messages
Réponse à -Ulysse- qui a dit :
Et pourtant il est bien connu que les enfants sont plus méchants entre eux que les adultes!!!

Bref, je file, bonne nuit!!!!


bonne nuit. Je t'attend ici demain

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le 07 Octobre 2008 à 22:38
chloe777
chloe777
>> /

42 ans
41159 messages
Réponse à Kommas qui a dit :
Mais de quoi souffre l'enfant? du fait qu'il a des parents homosexuels ou du fait que les parents homosexuels font l'objet de discrimination?


Que les parents homo souffrent de discrimination, ça n'est pas un problème irrésoluble. Cela a été le cas pour les parents divorcés ou non mariés. La société évoluera.

Par contre, la vraie question est de se demander si l'enfant peut souffrir d'avoir des parents homosexuels. Et ça, malheureusement, aujourd'hui, personne n'en est sur à 100 pour 100.
Sauf peut-être ceux qui ont dans leur entourage un "exemple réussi".

__________________________________
Training to be perfect. Thank you for your patience.

le 07 Octobre 2008 à 22:48
Kommas
Kommas
648 messages
Réponse à chloe777 qui a dit :
Que les parents homo souffrent de discrimination, ça n'est pas un problème irrésoluble. Cela a été le cas pour les parents divorcés ou non mariés. La société évoluera.

Par contre, la vraie question est de se demander si l'enfant peut souffrir d'avoir des parents homosexuels. Et ça, malheureusement, aujourd'hui, personne n'en est sur à 100 pour 100.
Sauf peut-être ceux qui ont dans leur entourage un "exemple réussi".


Si l'orientation sexuelle des parent ne fait pas l'objet de discimination, je ne vois pas pourquoi les enfants devraient en souffrir. Je n'ai pas souffert du fait que mes parents etaitent chinois je ne pense pas plus que tu aie souffert du fait que tes parents soient francais?

Et meme si les enfant en souffrent, ce n'est pas une raison pour empecher le marriage des parents? Pour preuve les enfants soufrent du divorce des parent mais le divorce n'est pas pour autant interdit?

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le 07 Octobre 2008 à 22:54
Felix_le_chat...
Felix_le_chat_
5231 messages
Réponse à Kommas qui a dit :
Si l'orientation sexuelle des parent ne fait pas l'objet de discimination, je ne vois pas pourquoi les enfants devraient en souffrir. Je n'ai pas souffert du fait que mes parents etaitent chinois je ne pense pas plus que tu aie souffert du fait que tes parents soient francais?

Et meme si les enfant en souffrent, ce n'est pas une raison pour empecher le marriage des parents? Pour preuve les enfants soufrent du divorce des parent mais le divorce n'est pas pour autant interdit?


oui mais il y a discimination il faudrait meme prouver qu'il n y a pas homophobie ?
le 07 Octobre 2008 à 22:58
Felix_le_chat...
Felix_le_chat_
5231 messages
Réponse à nEsmeralda qui a dit :
... et rebonsoir!

Je n'ai pas de réponses rétrogrades!

C'est mon avis!


Pour tous ceux qui se posent des questions et n'ôsent pas venir

Pour tous ceux qui ne savent pas argumenter sans prendre d'exemples et, que s'intéressent au sujet

Et pour ceux qui songent à l'homoparentalité, je vous conseille la lecture de ce livre:

- L’homoparentalité en question. L’homoparentalité en question. Et l’enfant dans tout cela ? - Béatrice Bourges - Editions du Rocher


un livre à lire mais aussi à lire http://www.apgl.asso.fr/biblio.htm ce qui serait juste et on boit quoi comme vin dans le midi pyrénées
le 07 Octobre 2008 à 22:58
Kommas
Kommas
648 messages
Réponse à Felix_le_chat_ qui a dit :
oui mais il y a discimination il faudrait meme prouver qu'il n y a pas homophobie ?


Je suis d'accord qu'il y a homophobie. Mais le probleme c'est homophobie, mais le les homosexuelles qui veulent se marier, non?

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Pour eviter toute confusion, mesdames mesdemoiselles, je suis hetero
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le 07 Octobre 2008 à 22:59
sirprenante
sirprenante
292 messages
Réponse à chloe777 qui a dit :
Que les parents homo souffrent de discrimination, ça n'est pas un problème irrésoluble. Cela a été le cas pour les parents divorcés ou non mariés. La société évoluera.

Par contre, la vraie question est de se demander si l'enfant peut souffrir d'avoir des parents homosexuels. Et ça, malheureusement, aujourd'hui, personne n'en est sur à 100 pour 100.
Sauf peut-être ceux qui ont dans leur entourage un "exemple réussi".


Je sais pas si c'est un question d'evolution de la societé,apres tout l'evolution est une description de la resultat de la reproduction sexuelle...

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