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Création de poèmes d'amour - Page 6

Création de poèmes d'amour - Page 6

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Auteur Message
le 04 Décembre 2006 à 20:50
laegal
laegal
28 messages
bon moi aussi jme lance!
dring! dring!
dring, le grand'messe
du port-table
du flot sms
sur un coin d'râble
lapin, lapines
à toutes les muses orphelines
on line
créole ou fleur d'étoile
pour ne pas citer celle sur la toile

sourire sans fil
string strange
sur mode aime

pivote ta rocking-chair
secoues toi les os
on smurf à la lègère
internet muros

chambouldingue bang bringue
SMS
est-ce hermés
fantasmes
voici le monde
d'Harry Cover
le grand tout sec
à la trique magique

oups dring dong bang
sms
sous mes soies
sans ma souris
sur tchtchattchatchat
tchou tchou
prendre les trains
aux destinations lointaines
vers
l'inconnu lingus

chambouldingue
dingue de toi
l'amuse on line
je déraille
comme un loco!!!
le 30 Décembre 2006 à 14:58
Seulstice
Seulstice
299 messages
Vais peut être le mettre là, ce sera peut être plus en rapport avec le sujet


Le conteur se rapprocha à nouveau de son tabouret, tout en restant debout devant ce dernier. Il alla chercher dans ses bagages un instrument de musique de sa contrée, puis revint à son emplacement, et s’assit sur le tabouret. Tenant l’instrument entre ses mains, il commença par faire sortir quelques sons, quelques notes musicales, puis posa sa voix par-delà les notes.

L’homme était de taille moyenne, le teint légèrement basané, marqué par les journées passées sous le soleil puissant de sa terre natale. Il venait d’un pays lointain, où les vaches étaient sacrées, où les castes étaient reines, mais où la sienne était maudite par les dieux depuis des millénaires. Ayant trouvé l’accord entre sa voix et la musique, il commença son histoire

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
Vivait deux jeunes personnes, un villageois pauvre et sa dulcinée
Une princesse, si douce, si belle, que pour la voir, il se serait damné.

Ainsi commence cette histoire, braves gens, dans ce lieu inconnu par nous, simples mortels. Une histoire que les jeunes de chez moi ne connaissent pas, et que les plus vieux ont peut être connus comme légende parmi les légendes. Une histoire triste, braves gens, dramatique.
Le villageois s’était épris de la femme un jour qu’il l’avait croisée. Et la belle, qui s’ennuyait en son palais, guettait chaque instant passé à ses côtés.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
Vivait une princesse, belle comme le jour, éprise d’amour, éprise de liberté
Mais la belle était promise, à un bellâtre de son rang, et son cœur fort peiné.

Oui, braves gens, la belle était promise, mais son cœur attaché au villageois. Chaque rencontre était pour elle une évasion ; elle sortait de son palais, son esprit s’envolait loin des règles qui s’imposaient à elle, loin de l’univers de paraître dans lequel elle vivait, et son cœur s’envolait vers les vastes champs de l’Amour Pur. Hélas,

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
La famille de la princesse eut vent de cet Amour interdit, de cette passion partagée
Et du jour au lendemain, la belle ne put revoir son fruit défendu, et son cœur fut brisé.

Oui, braves gens, la famille eut vent des escapades de la belle, et elle ne put jamais revoir le villageois épris d’elle. Elle fut fort triste. Elle pleura toutes les larmes de son corps. Certains disent même que la rivière qui sortit depuis lors de son lit était composée en grande partie des larmes de la princesse. Plus jamais elle ne revit son âme sœur, plus jamais elle ne revit les rayons lumineux d’un visage éclairant sa vie. Elle était la personne la plus malheureuse au monde.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
L’Amoureux éconduit par la famille apprit de quelques serviteurs zélés
La tristesse de la princesse, et son cœur fut lui aussi dès lors tourmenté.

Oui, braves gens, le villageois apprit la nouvelle de la tristesse de la belle. Il comprit alors qu’il avait perdu l’astre guidant ses pas, la marée donnant vie au sang coulant dans ses veines. Le Vrai Amour, celui qui illumine une vie comme l’étoile du Nord illumine les enfants de Krishna, comme le soleil illumine la Terre. La sachant de plus en plus malheureuse, le pauvre villageois ne le supportait plus, et ne s’en remit jamais. Il avait voué chaque instant passé auprès de la princesse à la rendre la plus heureuse possible. Et là, il ne pouvait rien faire. Ne servant à rien, sa vie devenant dénuée d’intérêt, il décida d’en finir.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
Le villageois au cœur meurtrit alla à la rivière aux larmes d’or que j’ai mentionné
Et dans les flots de larmes, d’amour, et de tristesse, de sa vie, il s’est séparé.

Oui, braves gens, personne ne retrouva son corps caressé jusque dans le repos éternel par les larmes de la princesse. La légende veut que de peur d’être séparé à nouveau d’elle par-delà les océans infinis, il ne se réincarna pas, préférant attendre dans la Demeure Eternelle la princesse. Lorsque la belle apprit cette nouvelle quelques temps après en surprenant une discussion de serviteurs, son cœur déjà brisé défaillit, et ses yeux désormais secs se fermèrent en maudissant à jamais la Destinée.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
La princesse, refusant de vivre dans un monde à jamais vide de sens, alla déterminée
Sur les bords de la rivière aux larmes célestes elle réapparut, elle aussi par la vie quittée.

Oui, braves gens, la belle alla rejoindre son Amour, son Ame dans les champs éternels de l’Etoile du Nord. L’Amour avait réunie deux vies, les Hommes les avaient séparées, et la Mort, si douce, si romantique parfois, donna aux deux âmes sœurs la possibilité de vivre éternellement l’un pour l’autre.

Laissez-moi vous conter la moralité de cette histoire, braves gens : Lorsque nous sommes triste, les personnes nous entourant et nous aimant le sont encore plus pour nous. Nous sommes maîtres de notre destin ; cherchons tous les moyens pour être heureux, plutôt que de chercher les moyens pour ne pas être malheureux.

Le conteur déposa son instrument à ses pieds, puis s'inclina devant les personnes présentes.

__________________________________
Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance.
Eluard (Eugène Grindel, dit Paul)

"L'harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l'on aime."
Jean de la Bruyère,

le 30 Décembre 2006 à 15:12
moa
moa
29818 messages
Réponse à Seulstice qui a dit :
Vais peut être le mettre là, ce sera peut être plus en rapport avec le sujet


Le conteur se rapprocha à nouveau de son tabouret, tout en restant debout devant ce dernier. Il alla chercher dans ses bagages un instrument de musique de sa contrée, puis revint à son emplacement, et s’assit sur le tabouret. Tenant l’instrument entre ses mains, il commença par faire sortir quelques sons, quelques notes musicales, puis posa sa voix par-delà les notes.

L’homme était de taille moyenne, le teint légèrement basané, marqué par les journées passées sous le soleil puissant de sa terre natale. Il venait d’un pays lointain, où les vaches étaient sacrées, où les castes étaient reines, mais où la sienne était maudite par les dieux depuis des millénaires. Ayant trouvé l’accord entre sa voix et la musique, il commença son histoire

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
Vivait deux jeunes personnes, un villageois pauvre et sa dulcinée
Une princesse, si douce, si belle, que pour la voir, il se serait damné.

Ainsi commence cette histoire, braves gens, dans ce lieu inconnu par nous, simples mortels. Une histoire que les jeunes de chez moi ne connaissent pas, et que les plus vieux ont peut être connus comme légende parmi les légendes. Une histoire triste, braves gens, dramatique.
Le villageois s’était épris de la femme un jour qu’il l’avait croisée. Et la belle, qui s’ennuyait en son palais, guettait chaque instant passé à ses côtés.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
Vivait une princesse, belle comme le jour, éprise d’amour, éprise de liberté
Mais la belle était promise, à un bellâtre de son rang, et son cœur fort peiné.

Oui, braves gens, la belle était promise, mais son cœur attaché au villageois. Chaque rencontre était pour elle une évasion ; elle sortait de son palais, son esprit s’envolait loin des règles qui s’imposaient à elle, loin de l’univers de paraître dans lequel elle vivait, et son cœur s’envolait vers les vastes champs de l’Amour Pur. Hélas,

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
La famille de la princesse eut vent de cet Amour interdit, de cette passion partagée
Et du jour au lendemain, la belle ne put revoir son fruit défendu, et son cœur fut brisé.

Oui, braves gens, la famille eut vent des escapades de la belle, et elle ne put jamais revoir le villageois épris d’elle. Elle fut fort triste. Elle pleura toutes les larmes de son corps. Certains disent même que la rivière qui sortit depuis lors de son lit était composée en grande partie des larmes de la princesse. Plus jamais elle ne revit son âme sœur, plus jamais elle ne revit les rayons lumineux d’un visage éclairant sa vie. Elle était la personne la plus malheureuse au monde.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
L’Amoureux éconduit par la famille apprit de quelques serviteurs zélés
La tristesse de la princesse, et son cœur fut lui aussi dès lors tourmenté.

Oui, braves gens, le villageois apprit la nouvelle de la tristesse de la belle. Il comprit alors qu’il avait perdu l’astre guidant ses pas, la marée donnant vie au sang coulant dans ses veines. Le Vrai Amour, celui qui illumine une vie comme l’étoile du Nord illumine les enfants de Krishna, comme le soleil illumine la Terre. La sachant de plus en plus malheureuse, le pauvre villageois ne le supportait plus, et ne s’en remit jamais. Il avait voué chaque instant passé auprès de la princesse à la rendre la plus heureuse possible. Et là, il ne pouvait rien faire. Ne servant à rien, sa vie devenant dénuée d’intérêt, il décida d’en finir.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
Le villageois au cœur meurtrit alla à la rivière aux larmes d’or que j’ai mentionné
Et dans les flots de larmes, d’amour, et de tristesse, de sa vie, il s’est séparé.

Oui, braves gens, personne ne retrouva son corps caressé jusque dans le repos éternel par les larmes de la princesse. La légende veut que de peur d’être séparé à nouveau d’elle par-delà les océans infinis, il ne se réincarna pas, préférant attendre dans la Demeure Eternelle la princesse. Lorsque la belle apprit cette nouvelle quelques temps après en surprenant une discussion de serviteurs, son cœur déjà brisé défaillit, et ses yeux désormais secs se fermèrent en maudissant à jamais la Destinée.

Par-delà les mers éternelles et infinies, par-delà les confins de la terre
Dans un pays par le soleil brunit, dans un village entouré par la mer
La princesse, refusant de vivre dans un monde à jamais vide de sens, alla déterminée
Sur les bords de la rivière aux larmes célestes elle réapparut, elle aussi par la vie quittée.

Oui, braves gens, la belle alla rejoindre son Amour, son Ame dans les champs éternels de l’Etoile du Nord. L’Amour avait réunie deux vies, les Hommes les avaient séparées, et la Mort, si douce, si romantique parfois, donna aux deux âmes sœurs la possibilité de vivre éternellement l’un pour l’autre.

Laissez-moi vous conter la moralité de cette histoire, braves gens : Lorsque nous sommes triste, les personnes nous entourant et nous aimant le sont encore plus pour nous. Nous sommes maîtres de notre destin ; cherchons tous les moyens pour être heureux, plutôt que de chercher les moyens pour ne pas être malheureux.

Le conteur déposa son instrument à ses pieds, puis s'inclina devant les personnes présentes.


.... je m'incline devant toi, ne serait-ce que pour cette phrase : l'amour avait réuni deux vies .......
Ton poême est très beau .

__________________________________
Appelez moi Elsa , tout simplement ..plus on pédale moins fort .. moins on avance plus vite ./

le 30 Décembre 2006 à 15:19
Seulstice
Seulstice
299 messages
Réponse à moa qui a dit :
.... je m'incline devant toi, ne serait-ce que pour cette phrase : l'amour avait réuni deux vies .......
Ton poême est très beau .


merci

__________________________________
Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance.
Eluard (Eugène Grindel, dit Paul)

"L'harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l'on aime."
Jean de la Bruyère,

le 30 Décembre 2006 à 15:19
moa
moa
29818 messages
Réponse à Seulstice qui a dit :
merci


non c'est simplement mérité .

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Appelez moi Elsa , tout simplement ..plus on pédale moins fort .. moins on avance plus vite ./


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