Seulstice  Messages : 299 |
Ca peut t'enfermer dans une sorte de solitude, c'est vrai...En même temps, beaucoup viennent justement fuir leur solitude sur le net, en parlant à des gens, même de manière virtuelle. Ca leur fait du bien.
Après, c'estsur que ça facilite les choses de ne pas avoir à faire physiquement un pas pour aller vers la personne et essayer d'entamer une conversation, chose difficile pour les timides. c'est plus facile pour cela. Mais quand tu ressorts de chez toi, ce n'est pas pour ça que tu as plus confiance en toi, et que tu vas faire ce que tu faisais pas. Pour moi, ce sont deux mondes différents, et l'un ne m'a pas aidé à me guérir de l'autre.
Après, les rapports sur le net sont bizarres, car tu as l'écran qui parfois donne l'impression de sécurité, et certains en profitent alors pour insulter, ou tenir certains propos.
Et tu n'as pas aussi les intonations, les gestes, les mimiques qui sont parfois essentielles pour comprendre le sens des propos.
Le mieux est de venir que quelques minutes sur le net par jour, enfin, pour moi....Hélas, j'ai connu aussi le temps où je restais jusqu'à 15h ou plus sur le net, et tu sombres peu à peu. Tu deviens agressif, etc. Tu t'enfermes dans un monde : j'ai connu ce passage avec un jeu de rôle historique sur forum que j'ai quitté depuis.
Mais tu peux aussi passer du temps sur le net et rencontrer des gens très bien Tout dépend de ta personnalité
Moi, je suis fou et bizarre dès le départ, alors le net, ça m'a pas arrangé
Je suis ici parce que j'avais besoin de fuir ma solitude, et finalement, tu fuis rien du tout Mais ça passe le temps
Et de toute façon, fou, bizarre, réservé, timide, et habitant das un coin paumé d'un département où il n'y a rien à faire, même le net ne peut plus rien pour moi Message édité 4 fois (En dernier par Seulstice le 29 Décembre 2006 à 13:57) __________________________________ Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance.
Eluard (Eugène Grindel, dit Paul)
"L'harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l'on aime."
Jean de la Bruyère,
|